La terre , tout de même …

Hier soir, nous sommes allés voir un documentaire intitulé « le peuple invisible » de Richard Desjardins et Robert Monderie. Histoire de se remémorer les drames vécus par les peuples amérindiens, les mêmes drames que ceux vécus par les Aborigènes d’Australie, et tous les peuples chasseurs cueilleurs, vivant de façon simple, comme les Numbas, et des milliers de peuples qui ont été exterminés, ou s’ils survivent doivent se plier à nos civilisations.

Je m’interroge sur la santé mentale de notre monde, sur sa bonté, sa lucidité, son honnêteté intellectuelle, et sa morale.

Quand on songe que tous ces agissements furent le fait des religions, sans lesquelles les exactions n’eurent pas été possibles, parce que les peuplades n’ont accepté les colonisations que sous cette pression des religieux, leur faisant croire au salut de leur âme, les dupant spirituellement, ce qui fut assez facile vue leur naïveté, et leur faiblesse, vu leurs divisions en une multitude de petits clans, sans organisation.

En somme, leur destruction est exactement comme cette destruction des milieux naturels.  Tout cela repose sur un terrible mensonge, une imposture venue du fond des siècles ou de plusieurs millénaires, qui fonda nos empires.

Le fait religieux n’a rien à voir avec cette dimension divine de l’homme, de la nature. Il n’est qu’un instrument de domination. d’asservissement à quelques visions folles et aveuglées par leur foi, des fanatismes à l’état pur. Le fait religieux a envahi également le champ scientifique, et les doctrines. Il ne faudrait pas que vous pensiez que la science est indemne de croyance, qu’elle est objective, et uniquement fondée sur les faits et l’expérience détachée de tout contexte et de direction de sens. Non elle en est complètement imprégnée, sous emprise des sens et des visions sous-jacentes, de credo.

Le monde est égaré. Cet égarement est terrible. à voir le nombre de suicides, par exemple chez les algonquins, les jeunes ados qui font des enfants, les drogues, l’obésité, les maladies, bref, le malheur et l’impuissance totale des générations noyées sous le rouleau compresseur de cette civilisation qui a pour principe la domination de la nature, et de ses éléments.

Comme si nous étions maîtres des univers, et des lois.

Les peuples naturels ne se pensaient pas maîtres mais du moins, leur mode de vie n’était pas si dommageable pour eux-mêmes, ni pour la Nature, ils devaient lutter pour vivre mais la différence c’est qu’ils ne pouvaient pas être aussi malheureux. Ils étaient sûrement des peuples heureux et sans histoire, ils vivaient. ( éprouvant à la fois le bien et le mal )

Nous , colons, exploitants, esclavagistes, racistes, suprémacistes, imbus de nos techniques et de nos puissantes armes, de nos arts si brillants, de nos économies n’ayant jamais assez de richesses et de possessions, toujours en crises et en guerres , avons éliminé un grand nombre de peuples sans histoire, et brisé leur cultures, rendu ces peuples dans un état lamentable et perdu. Peuples naufragés désœuvrés, fils coupés de leur vie. langues, cultures, arts, etc. perte de sens et et misère noire. La honte absolue pour les états soutenus par les religions. le déni de la vérité. ( on leur fit plus de mal que du bien )

J’ai un peu vécu ceci de très près, et constaté quand j’étais jeune, le naufrage humain que cela représente. il y a des choses qui sont impardonnables. Et si je songe à la vie que certains de nos contemporains pauvres vivent actuellement, dans les cités délaissées, dans l’inculture et les nourritures fausses qu’on leur impose, 

les mauvais soins et les travaux ignobles, les irradiations et empoisonnements, etc, la modernité qui désormais recouvre la planète comme une gangrène, je me dis, non vraiment il y a quelque chose dans l’esprit des hommes qui n’est pas sain.

Mais voyez , il y a des gens innocents et des coupables, parmi ces gens qui furent censés savoir et créer un lien entre le Ciel et la Terre, ceci pour tous les hommes et la nature même.

Ceci ne tient pas. il y a une trahison. Oserais-je dire un blasphème, un péché contre l’esprit.

Tenez, rien que ceci : les religieux savent qu’il ne peut y avoir qu’Un Dieu Unique et Présent dans la multitude et la multitude des dieux et de ce que ces mots signifient, mais toutes ne se firent jamais que des guerres de religions pour imposer le leur, qui n’est dans cette condition là que leur vision aveugle.

Nous avons vu de quelle folie il s’agit.

Pour certains, on peut dire : « c’est mort »  et se demander comment ils vont en sortir. Ceci désormais concerne toute la terre, ne croyez pas que les jeux olympique ou le mondial, ou les grands pèlerinages, ou les hautes tours, ou l’informatique vont sauver quelque chose.

Que reste-t-il ?

Les eaux de l’océan emportent-ils nos rêves dans l’oubli ? Tous ce que nous avons vécu partirait en fumée, nous ne serions qu’un songe qui s’évanouit comme un fantôme ayant eu l’illusion d’exister quelques instants, noyés dans les infinis obscurs des univers, et de l’abîme sans fond. Alors, face à se sentiment d’absurdité les hommes se consacrent à leur chaîne, s’acharnent à leur œuvre, puisqu’il n’y a pas d’autre issue que ces temps présents qui marquent quelque chose.

Tel peintre nous ouvre la fenêtre sur l’horizon de ses désirs, telle musique nous emporte vers des cieux ou des enfers, et nous dessinent les mondes inconnus, le poète crie son désarroi, ou son amour et tout le monde dans sa solitude singulière s’ouvre la voie. Nous subissons certainement les conditions du monde, plus grand que nous, mais nous pouvons aussi dans ce monde créer notre paradis ou notre enfer, c’est selon. Et partant de là, l’offrir aux enfants. dont on est sûr qu’ils doivent devenir un jour adultes, et se prendre en charge, se tenir debout.

Beaucoup de noir pour y voir clair

Dire qu’il fait noir dans le monde afin de chercher les lumières. Tout semble si beau, si joyeux, et heureux quand on se tient face sa télé, le spectacle brille de tous ses feux, tout va si bien, sauf quand la nature, ou des anormaux viennent perturber le cours normal des choses.

Il est possible que nul ne voit les choses et la vie telle qu’elle est, ne serait-ce par ce phénomène extraordinaire des futurs imprévisibles, sauf si nous avions sous la main un prophète ou quelqu’un de ce style.

Non, tout ce qu’on peut avancer sans trop de risque d’erreurs, c’est que tout semble noir, ainsi nous nous tiendrions dans ces apparences à la fois du beau et de l’atroce, sans pouvoir savoir ce que serait notre destin. Et cette impression étrange d’une vanité qui nous accable.

Vanité, vacuité, que sais-je ? qu’on remplit tous avec nos actes, et créations, sans autre choix possible que d’avancer sur le chemin. Bien, mais celui-là ou celui-ci ?

En deux mots, Dieu

Dieu ne fait ni bien ni mal, il a les deux, il contient les deux, comme deux forces qui ne sont pas antagonistes, mais tiennent les univers dans un équilibre, et qui en elles-mêmes ne sont ni bien ni mal. Ne vouloir ou ne penser que selon l’ordre du bien, ou croire l’univers uniquement sous l’aspect mauvais, fait que nous passons à côté de la vérité.

Cependant, des deux forces l’une doit l’emporter sur l’autre. Vous savez très bien de laquelle il s’agit. Emportés par la négative, nous nous abîmerions, ce serait fini. Nous serions perdu, et comme on dit condamnés. Quelque part ce serait la défaite de Dieu, et des hommes, causée par leur mauvaise volonté et leur entêtement.  Bien sûr que le bien doit triompher du mal. Ce n’est pas à proprement dit la morale qui va nous donner les moyens de sortir vainqueur de cette lutte. Nous ne pouvons que faire appel à notre propre force pour endiguer et terrasser les démons, qui ne sont que des figures élémentaires, mais inévitables, inhérentes aux univers, indispensables, mais qui ne doivent pas nous faire succomber.

C’est pourquoi nous ne pourrons rien comprendre, nous ne pourrons nous en sortir si nous abordons les choses sous l’angle d’un matérialisme politique ignorant d’un plan transcendant, ou pour le dire plus simplement d’un plan divin, dicté par dieu.

Bien entendu nier l’existence de Dieu n’est pas la meilleure des choses, pour la simple raison que cette croyance à la non-existence croit trouver une issue positive dans la mort, ou comme si la mort effaçait les déchirements de notre existence, comme si cela annihilait à la fois le bien et le mal.

Non, il y a quelque chose d’erroné dans tout cela, parce que nos vies ne finissent pas mais empruntent d’autres formes, et se continuent avec les mêmes engagements, les mémoires et les luttes. Disons que nous irons ailleurs avec nos bagages.

Ce qui n’a pas été fait ci devra se faire ailleurs. Voilà pourquoi si nous sommes ici, c’est fonction aussi de ce qui a été fait ailleurs, en bien comme en mal. Et qu’il ne faudrait pas aggraver notre situation, en amplifiant les actes mauvais, c’est tout. c’est la seule morale que nous nous devons d’appliquer sur nous-mêmes, en essayant de la transmettre à ceux qui l’aurait oubliée.

Ce n’est pas tout à fait par hasard si nous sommes dans ce corps, dans cette condition étroite d’homme, corps conscient et inconscient, cette existence étant un outil qui nous permet de forger en nous un métal précieux.

Voilà pourquoi nous avons bien des difficultés dans ce monde.

Voici aussi pourquoi nous ne pouvons agir ni peser sur les choses si nous ignorons les plans et intentions que nous contenons dans nos profondeurs. Nous ne pouvons pas agir si nous ne prenons que les habits du monde, les chose sous leurs apparences premières matérielles, il manquerait une ou plusieurs dimensions.

de nos morts il ne sort

Partout la nature vivante, du plus petit des êtres au plus grand des mouvements, nous indiquait la voie. Mais nous, n’en faisons qu’à notre tête, sans savoir vraiment où aller ni que faire de notre temps, alors trop souvent nous le confions aux autres hommes, mais cela nous égare. De cela, nous devenons spectateurs passifs et victimes, des drames qui se jouent, croyant trouver refuge dans la puissance que confère l’argent, ou des lois, mais il nous manque une assise, la connaissance précise de notre fin. Dans ces conditions, l’errance continue, jusqu’au jour où tu tombes en panne, plus de sommeil, un poison qui te mine, le tissu chaleureux des amis et de la famille qui se disloque, le poids des jours qui deviennent insoutenables, pire que les nuits. Et tu vis dans le doute affreux de ton existence. À quoi cela tient, cette confusion, ce chaos organique douloureux ? sans doute au fait que nous ne savons plus quelle est la dimension, la grandeur effective de notre univers intérieur et de la nécessaire harmonie qui doit y régner, si nous voulons voir et vivre plus sereinement les choses qui nous concernent.

Tout cela pour dire que le petit a plus de poids qu’il ne croit, que ce ne sont pas forcément les conditions du monde qui font obstacle, s’il se donne la peine et la pensée de la transformation, en fonction des éléments vitaux qui s’offrent à sa conscience, et refusant les morts.

Celui qui règne

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Qui règne dans ce monde, sur un tas de détritus, de cadavres d’atomes radioactifs, de corps maladifs, sur des cailloux et des anathèmes que se lancent les esprits désemparés et orphelins, ce ne sont pas les dieux, ce serait un règne odieux des prétentieux coupés des cieux. Cela ne se peut. Nous aurions dans cette hypothèse tragique tout perdu. Perdu toute parole qui nous anime, et nous révèle la voie et le sens. Nous serions fous au nom de la raison discursive, de constructions langagières hasardeuses,  fous et anéantis, retombés à l’état de rien, si cela se peut. Disons poussières, cendres.

Pensez donc le travail que devra accomplir la cendre pour s’humaniser, c’est à dire construire en elle tout ce processus laborieux pour retrouver la totalité de ses émotions, de ses amours vivants, de la beauté vivante présente dans toutes les formes et structures organiques pensantes, englobant les songes. Je suis en droit de croire que la poussière n’a nulle conscience active en elle-même, et par conséquent qu’elle n’existe pas. Si exister tient en premier lieu à la conscience de soi.

L’objet, la chose première n’a pas d’existence. Elle n’a d’existence que celle que Nous lui donnons dans notre conscience. Humainement, c’est du même ordre. Un homme rendu à l’état d’objet, indivisible, corps clos, n’existe pas. Tout juste s’il subsiste. Bien entendu du fait de ses contraintes existentielles, il est tenu par un minimum de relations avec l’extérieur, jusqu’à ce qu’il succombe à l’état de poussière, sans conscience et dans l’oubli de l’être et de toute existence.

L’insensé, c’est ce qui va en mauvais sens. Le sensé au contraire chemine dans le sens. Il n’y a pas de sens inné du sens, sans les liens acquis par la parole, le langage, par les parents, et les frères et sœurs, par tout ce qui est société et par l’esprit présent dans ces ensembles.

Le règne concerne donc la question de l’ensemble. Ce n’est pas un individu qui peut régner sur l’ensemble, ni l’ensemble sur l’ensemble des individus.

Le Roi est hors du monde et tient à chacun d’entre nous. Le règne est aux Dieux.

Ode aux dieux. Importance du chant, de la reconnaissance effective et de l’amour que nous avons pour Eux. Ce qui retombe en pluie sur les hommes, comme une bonne eau et nous fait croître.

Alors , la croissance n’est pas là où nous croyons. Là, il n’y a que pléthore, saturation de toxiques, et drames en séries sortie des usines du malheur.

Quel autre monde ?

Il y a des jours chargés de mélancolie où l’on se dit qu’il n’y a rien qui mérite de se battre pour ceci ou cela, excepté ceux que l’on aime et qui restent près de vous.

Regardez comme tout est compliqué, tordu emmêlé, un sac de nœud ce monde humain, ces sociétés. Les puissants ne songent évidemment qu’à conserver leur pouvoirs et leurs fortunes, c’est leur seul mobile. Alors ils entretiennent ces finances dans les sphères déjà pleines, puisque ce carburant est ce qui tient l’ensemble, qui oblige la multitude à servir et travailler, servir leurs usines, nées de leurs visions et décisions. C’est pourquoi les investissements portent sur l’astrophysique, la chimie, la physique, etc., des sommes considérables étant allouées à ces secteurs de l’économie, et de la même façon à ces entreprises qui tiennent le haut du pavé, dans le jeu de la concurrence mondiale. Ainsi, ils versent des montagnes de dividendes à ceux qui possèdent des outils et non à ceux qui n’ont rien. Il ne font qu’entretenir une direction aux affaires. et bien entendu à ceux qui sont à la tête de ces affaires, les pdg des boites et cela de façon tout à fait hiérarchique. Plus vous possédez et pouvez, plus on vous donne. De cette façon l’ordre se maintient même s’il est contesté et injuste. Même si ses effets sont catastrophiques pour la vie sur terre. Il sont persuadés du bien fondé de leur monde.

Par ailleurs ils investissent aussi dans ce qui maintient les esprits dans une totale soumission, hypnotique. fanatisant les foules par tous ces jeux, sports, concours de chanson. Ils soutiennent la marche du monde sur ces bases. En espérant que le monde ne se réveille pas et ne perçoive pas les illusions. D’un autre côté je me demandais aussi pourquoi certaines œuvres d’art atteignent des sommes astronomiques. En fait, il doit bien y avoir une réponse. Ça doit être comme l’or placé dans des coffres, et qui servent de garanties à ces valeurs, comme une sorte de caution correspondant à des concepts, à ces visions qui sont nécessaires à des créances.

On est dans la croyance dans un système de confiance. Et de cela il en résulte des luttes. plutôt des conflits.

Alors envisager un autre monde ? Cela ne se peut qu’en fonction d’une vision différente. Non d’une perspective située ici mais qui nous viendrait.

Réflexions sur l’état du monde

C’est un spectacle plutôt affligeant, assez triste dans son ensemble. Si l’on ne prend que les apparences, tout peut paraître aller bien, l’herbe est verte, les arbres sont en feuille, on voit encore quelques insectes qui viennent butiner, et même des abeilles sont venues poser un essaim sur les branches d’un arbre voisin. Le facteur passe tous les jours déposer le courrier dans les boites à lettre et nous avons du pain, des fruits, des légumes de bonne qualité, nous pouvons assister à des concerts, du théâtre, en somme les choses semblent encore en vie.

Mais dès lors qu’on creuse et regarde de près, la situation est beaucoup plus sombre. Prenez l’état des centrales nucléaires, avec les effets réels sur les corps atteints de leucémies, chiffres à l’appui. Mesurez la radioactivité dans les enceintes et dans un périmètre proche, facteurs invisibles, maladies cachées par les autorités. Prenez en compte les montagnes de déchets de matières radioactives, cela représente en volume, un cube de 165 mètres. ou un parallélépipède de 2200 mètres carré sur un mètre de haut. tout cela de déchets hautement dangereux, qu’on veut cacher à Bure.

L’image est nettement moins belle et radieuse. Puis si vous vous promenez près d’une centrale, vous y voyez un monstre de béton, et de tuyaux au bord de percer et qui ne cessent de diffuser les toxiques.

le Nucléaire, c’est terrifiant. Les pouvoirs qui ont instauré cela n’ont jamais autorisé les communes ou les particuliers à produire leur électricité. monopole de l’edf. Maintenant, c’est possible mais c’est bien tard, le processus nucléaire nous a pris en otage.

Second point, la terre, l’agriculture. La conversion en bio est délicate sur des très grosses exploitations, et surtout si on prend en compte le fait que les sols sont morts. Ce qui non plus ne se voit pas. faire revivre un sol est un pari difficile. Il faut plusieurs années pour qu’il devienne fertile naturellement, et il faut toute une chaîne vivante pour cela: petites mains, engrais organique, équilibres phytosanitaire, lié aux organismes vivants qui ne peuvent pas renaître d’un coup de baguette magique. Et un autre facteur relève des marchés. donc des prix, des possibilités pour les masses de pouvoir se procurer ces produits plus chers. Le monde préférant consommer autos et portables, vacances sur les îles, plutôt que du bon pain et légumes bio, locaux . Que plus personne ne sait cuisinier.

En somme les hommes vivent hors-sol et demandent du spectacle sportif, du cinéma. plutôt que du potager. Il demandent du rêve, et de l’image, plutôt que de l’action et ce que l’action implique comme effort et comme plaisir.

Tout cela, pour quelles raisons ? Parce que chacun effectue sa tâche esclave et répétitive au sein de son job, et en retour perçoit son salaire. Cet argent donc, est le sésame.

Mais celui-ci est devenu invisible lui aussi.

Et nul ne sait ce qu’il nous cache.

En vérité nous vivons dans un rêve entretenu par des illusionnistes fabricants d’armes, de mensonges dans les médias, de fausses informations, qui tiennent le monde sous sa coupe. et qui bien entendu fait tout pour se maintenir en l’état.

Les opposants, lanceurs d’alerte sont emprisonnés, tués selon les pays. les gouvernants n’œuvrant que pour réprimer les voix qui s’élèvent et dénoncent ces impostures et ces crimes. Il savent très bien que leur système est au bord du gouffre, mais comme tout systèmes ils sont dedans, ils doivent obéissance. Ceux qui, ingénieurs, directeurs, scientifiques qui montrent l’impasse sont éliminés.

En quelque sorte, un militaire qui serait pacifiste a peu de chance de rester militaire. tout comme un curé sceptique qui interroge sa hiérarchie sur le bien fondé des messes et sur les cultes, sur la présence réelle du divin en ces moments là.

Voilà, nous vivons sous la domination de fanatiques extrêmement dangereux mais qui passent pour des gens brillants, et nous promettent une sortie de crise et un société débloquée.

Depuis le temps que la société est bloquée… par ceux qui la bloquent.

On est dans ce piège, depuis combien de millénaires ?

Pourtant il y a du monde sensible et cultivé qui ne cesse de tirer la sonnette d’alarme, et de donner des clefs, par tous les poèmes et toiles, par toutes les musiques qui sont des traces du Vivant Éternel auquel nous devons rendre Grâce.

 

 

Savoir pourquoi

Certainement profond le puits d’où nous venons.

Plus que de simples amas de roches et d’eaux,

Plus que du mouvement d’étoile et d’atomes.

Il s’agit de cette entrée par la porte

De cet Esprit qui s’incarne et transforme

La Matière inerte et morte en lumière.

J’ignore donc.

mais Lui non.

****

Le Mystère de la vie ne doit pas être violé. Cela reviendrait à tuer la vie. La vie est belle grâce à son mystère, et horrible contre lui. Nous ne survivrons pas si nous en perdons le sens. Même si ceci est approximatif dans les mots, vous pouvez en saisir l’idée, l’image, le signe.

Brave Peuple

On dirait que les monarchies n’ont pas digéré la révolution française, que les princes et leurs soutiens spirituels, plus connus sous le nom d’ institution religieuse dogmatique, n’ont pas accepté le fait qu’un peuple ne veuille plus croire, ni obéir à cette usine à soumettre.

Finalement le vent de l’Histoire a soufflé sur les pouvoirs, les deux colonnes qui depuis des temps immémoriaux tenaient sous le joug les masses esclaves, et par cela pouvaient faire leurs guerres de conquêtes, se livrer des batailles titanesques afin de détenir tout sur cette terre et par conséquent tout dans les cieux. Cet espace mental entièrement dédié à l’Idole, sans altération…

Démarche des fanatiques, et des absolutismes, des Monismes, qui se donnent des apparences de grande tolérance mais en fait sont intégristes, de tous les côtes des océans et des continents.

L’Europe agit de telle sorte qu’elle élimine toute trace de république. de social, de populaire, sauf ces joutes sportives comme si c’étaient des jeux du cirques, ou des tournois de chevalerie, des moments festifs pour signifier aux peuples la bienveillance des rois et la munificence des reines.

Ils sont nombreux sur les réseaux, ces nostalgiques des monarchies, et ces revues où nous pouvons admirer la beauté des nobles, la grandeur des militaires et la sainteté des religieux. Tandis que que tout ce qui est populaire est montré comme bas et vulgaire, sauf s’il fait des génuflexions devant leurs seigneurs… Le Brave Peuple

 

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