Quel autre monde ?

Il y a des jours chargés de mélancolie où l’on se dit qu’il n’y a rien qui mérite de se battre pour ceci ou cela, excepté ceux que l’on aime et qui restent près de vous.

Regardez comme tout est compliqué, tordu emmêlé, un sac de nœud ce monde humain, ces sociétés. Les puissants ne songent évidemment qu’à conserver leur pouvoirs et leurs fortunes, c’est leur seul mobile. Alors ils entretiennent ces finances dans les sphères déjà pleines, puisque ce carburant est ce qui tient l’ensemble, qui oblige la multitude à servir et travailler, servir leurs usines, nées de leurs visions et décisions. C’est pourquoi les investissements portent sur l’astrophysique, la chimie, la physique, etc., des sommes considérables étant allouées à ces secteurs de l’économie, et de la même façon à ces entreprises qui tiennent le haut du pavé, dans le jeu de la concurrence mondiale. Ainsi, ils versent des montagnes de dividendes à ceux qui possèdent des outils et non à ceux qui n’ont rien. Il ne font qu’entretenir une direction aux affaires. et bien entendu à ceux qui sont à la tête de ces affaires, les pdg des boites et cela de façon tout à fait hiérarchique. Plus vous possédez et pouvez, plus on vous donne. De cette façon l’ordre se maintient même s’il est contesté et injuste. Même si ses effets sont catastrophiques pour la vie sur terre. Il sont persuadés du bien fondé de leur monde.

Par ailleurs ils investissent aussi dans ce qui maintient les esprits dans une totale soumission, hypnotique. fanatisant les foules par tous ces jeux, sports, concours de chanson. Ils soutiennent la marche du monde sur ces bases. En espérant que le monde ne se réveille pas et ne perçoive pas les illusions. D’un autre côté je me demandais aussi pourquoi certaines œuvres d’art atteignent des sommes astronomiques. En fait, il doit bien y avoir une réponse. Ça doit être comme l’or placé dans des coffres, et qui servent de garanties à ces valeurs, comme une sorte de caution correspondant à des concepts, à ces visions qui sont nécessaires à des créances.

On est dans la croyance dans un système de confiance. Et de cela il en résulte des luttes. plutôt des conflits.

Alors envisager un autre monde ? Cela ne se peut qu’en fonction d’une vision différente. Non d’une perspective située ici mais qui nous viendrait.

Réflexions sur l’état du monde

C’est un spectacle plutôt affligeant, assez triste dans son ensemble. Si l’on ne prend que les apparences, tout peut paraître aller bien, l’herbe est verte, les arbres sont en feuille, on voit encore quelques insectes qui viennent butiner, et même des abeilles sont venues poser un essaim sur les branches d’un arbre voisin. Le facteur passe tous les jours déposer le courrier dans les boites à lettre et nous avons du pain, des fruits, des légumes de bonne qualité, nous pouvons assister à des concerts, du théâtre, en somme les choses semblent encore en vie.

Mais dès lors qu’on creuse et regarde de près, la situation est beaucoup plus sombre. Prenez l’état des centrales nucléaires, avec les effets réels sur les corps atteints de leucémies, chiffres à l’appui. Mesurez la radioactivité dans les enceintes et dans un périmètre proche, facteurs invisibles, maladies cachées par les autorités. Prenez en compte les montagnes de déchets de matières radioactives, cela représente en volume, un cube de 165 mètres. ou un parallélépipède de 2200 mètres carré sur un mètre de haut. tout cela de déchets hautement dangereux, qu’on veut cacher à Bure.

L’image est nettement moins belle et radieuse. Puis si vous vous promenez près d’une centrale, vous y voyez un monstre de béton, et de tuyaux au bord de percer et qui ne cessent de diffuser les toxiques.

le Nucléaire, c’est terrifiant. Les pouvoirs qui ont instauré cela n’ont jamais autorisé les communes ou les particuliers à produire leur électricité. monopole de l’edf. Maintenant, c’est possible mais c’est bien tard, le processus nucléaire nous a pris en otage.

Second point, la terre, l’agriculture. La conversion en bio est délicate sur des très grosses exploitations, et surtout si on prend en compte le fait que les sols sont morts. Ce qui non plus ne se voit pas. faire revivre un sol est un pari difficile. Il faut plusieurs années pour qu’il devienne fertile naturellement, et il faut toute une chaîne vivante pour cela: petites mains, engrais organique, équilibres phytosanitaire, lié aux organismes vivants qui ne peuvent pas renaître d’un coup de baguette magique. Et un autre facteur relève des marchés. donc des prix, des possibilités pour les masses de pouvoir se procurer ces produits plus chers. Le monde préférant consommer autos et portables, vacances sur les îles, plutôt que du bon pain et légumes bio, locaux . Que plus personne ne sait cuisinier.

En somme les hommes vivent hors-sol et demandent du spectacle sportif, du cinéma. plutôt que du potager. Il demandent du rêve, et de l’image, plutôt que de l’action et ce que l’action implique comme effort et comme plaisir.

Tout cela, pour quelles raisons ? Parce que chacun effectue sa tâche esclave et répétitive au sein de son job, et en retour perçoit son salaire. Cet argent donc, est le sésame.

Mais celui-ci est devenu invisible lui aussi.

Et nul ne sait ce qu’il nous cache.

En vérité nous vivons dans un rêve entretenu par des illusionnistes fabricants d’armes, de mensonges dans les médias, de fausses informations, qui tiennent le monde sous sa coupe. et qui bien entendu fait tout pour se maintenir en l’état.

Les opposants, lanceurs d’alerte sont emprisonnés, tués selon les pays. les gouvernants n’œuvrant que pour réprimer les voix qui s’élèvent et dénoncent ces impostures et ces crimes. Il savent très bien que leur système est au bord du gouffre, mais comme tout systèmes ils sont dedans, ils doivent obéissance. Ceux qui, ingénieurs, directeurs, scientifiques qui montrent l’impasse sont éliminés.

En quelque sorte, un militaire qui serait pacifiste a peu de chance de rester militaire. tout comme un curé sceptique qui interroge sa hiérarchie sur le bien fondé des messes et sur les cultes, sur la présence réelle du divin en ces moments là.

Voilà, nous vivons sous la domination de fanatiques extrêmement dangereux mais qui passent pour des gens brillants, et nous promettent une sortie de crise et un société débloquée.

Depuis le temps que la société est bloquée… par ceux qui la bloquent.

On est dans ce piège, depuis combien de millénaires ?

Pourtant il y a du monde sensible et cultivé qui ne cesse de tirer la sonnette d’alarme, et de donner des clefs, par tous les poèmes et toiles, par toutes les musiques qui sont des traces du Vivant Éternel auquel nous devons rendre Grâce.

 

 

Savoir pourquoi

Certainement profond le puits d’où nous venons.

Plus que de simples amas de roches et d’eaux,

Plus que du mouvement d’étoile et d’atomes.

Il s’agit de cette entrée par la porte

De cet Esprit qui s’incarne et transforme

La Matière inerte et morte en lumière.

J’ignore donc.

mais Lui non.

****

Le Mystère de la vie ne doit pas être violé. Cela reviendrait à tuer la vie. La vie est belle grâce à son mystère, et horrible contre lui. Nous ne survivrons pas si nous en perdons le sens. Même si ceci est approximatif dans les mots, vous pouvez en saisir l’idée, l’image, le signe.

Brave Peuple

On dirait que les monarchies n’ont pas digéré la révolution française, que les princes et leurs soutiens spirituels, plus connus sous le nom d’ institution religieuse dogmatique, n’ont pas accepté le fait qu’un peuple ne veuille plus croire, ni obéir à cette usine à soumettre.

Finalement le vent de l’Histoire a soufflé sur les pouvoirs, les deux colonnes qui depuis des temps immémoriaux tenaient sous le joug les masses esclaves, et par cela pouvaient faire leurs guerres de conquêtes, se livrer des batailles titanesques afin de détenir tout sur cette terre et par conséquent tout dans les cieux. Cet espace mental entièrement dédié à l’Idole, sans altération…

Démarche des fanatiques, et des absolutismes, des Monismes, qui se donnent des apparences de grande tolérance mais en fait sont intégristes, de tous les côtes des océans et des continents.

L’Europe agit de telle sorte qu’elle élimine toute trace de république. de social, de populaire, sauf ces joutes sportives comme si c’étaient des jeux du cirques, ou des tournois de chevalerie, des moments festifs pour signifier aux peuples la bienveillance des rois et la munificence des reines.

Ils sont nombreux sur les réseaux, ces nostalgiques des monarchies, et ces revues où nous pouvons admirer la beauté des nobles, la grandeur des militaires et la sainteté des religieux. Tandis que que tout ce qui est populaire est montré comme bas et vulgaire, sauf s’il fait des génuflexions devant leurs seigneurs… Le Brave Peuple

 

Matière du bien et du mal

L’Histoire nous indique ce que nous devrions ne pas commettre comme maux, ne pas répéter les mêmes erreurs. Quant à la philosophie, elle n’a jamais manqué de sagesse dans le verbe, mais dans la pratique ? n’a -t-elle pas pour but la connaissance du bien & mal, la  connaissance tout court.

La souffrance, la destruction, la séparation, dépression, la folie, la mort, le malheur, tout cela ces maux, existent bel et bien. Ce n’est pas illusion, pas plus que l’inverse, joie, bonheur, etc.
Mais tracer la limite, s’instaurer en juge, ou faiseur de morale, imposer un bien
imposer un bien sans savoir est-ce si bien ? comme quoi savoir n’est jamais négatif, s’il s’agit de vérité et de vie.

Qui ici bas peut prétendre être détenteur des deux ? Depuis le temps que nous rusons… nous sommes désormais pris dans nos ruses, et hors jeu, en danger. Rien que des choses normales. La vie est fragile, elle ne tient qu’à un fil. Et nous, dans nos orgueils démesurés nous nous pensons supérieurs à ce qu’elle nous laissa, prétendant améliorer la nature, et imposer des modèles déments artificiels, pour échapper à nos mauvais penchants, comme pencha la balance toujours du même bord.
Le haut, le bas, difficile de décréter où ils sont. De même difficile de dire qu’il n’existent pas, que la pesanteur n’est qu’une façon relative de s’élever vers le bas
ou que le poids des souffrances nous allège…
Notons cette hypothèse, que toute souffrance est mise à notre crédit, que nous n’aurons plus à payer ce que nous avons payé, ce qui spirituellement est logique, nous faisons nôtre ces états là. Nous savons ce qu’il sont. Sachant cela ferions nous mal ?

le mal ~~ ignorance

Dire qu’il n’y aurait ni bien ni mal n’est vrai qu’au lieu de l’absolu, mettons celui de la Matière dans son unité et entièreté, sans différence entre matière et esprit. Mais cette approche des choses est loin de nous, et possible que cela ne soit pas vrai, que le réel se décompose en plusieurs êtres ayant pour sens de se recomposer en un seul.

Si le tout n’est que matière, bien évident que nous ne pourrions lui attribuer de valeur de bien ou de mal, ce serait insensé. Les choses étant ce qu’elles sont, elle ne peuvent aller dans un sens plus que dans un autre, par conséquent tout ce que nous faisons ne saurait être que conforme à ce que nous dicte la matière, avec le jeu relatif des destructions et des maux, du temps qui passe sur ces maux et qui les efface.

Mais tout n’est pas de la même Matière.

Par conséquent qu’est-ce qui nous donne une idée du bien et du mal ? ne serait-ce pas le jeu entre Matière et Esprit, cet enjeu des relations dans une totalité qui ne cesse de nous questionner ?

les mots ne nous font guère avancer

Je profite d’une coupure de courant pour me déconnecter, poser un moment mes bagages, souffler et m’interroger sur le sens de notre existence.
Il est possible que tout a déjà été écrit, qu’il n‘y aurait rien à rajouter, qu’il suffirait simplement de vivre en fonction de ce qui a été exprimé. Mais nous laisse-t-on le choix, ou l’espace pour accomplir nos volontés en conformité avec les idées émises par les sages, les penseurs, et les prophètes ? C’est là que ça achoppe. D’abord, parce que ces idées sont voilées, cachées, et si d’aventure quelques uns les connaissaient en vérité, dans leur profondeur, cela reste une frange du monde qui en a accès. Pour la grande majorité, il n’est offert que des objets consommables, même les meilleurs livres ne donnent pas les clefs pour aller au jardin. Il ne sont que des propositions pour refuser ces règles du monde. Et celui qui les rejette se trouve bien seul ou démuni, face à la montagne de nuisances et de souffrances que le monde met en œuvre.
C’est peu de dire que ce monde est gouverné par le diable. Cette métaphore du prince de ce monde n’étant pas vraiment admise non plus. Chacun préférant attribuer à tel roi, ou tel ministre tous les défauts visibles, tous les errements et erreurs. Dans ces conditions, il est illusoire de croire que le fait de changer la tête de celui gouverne va changer en profondeur les choses, et apporter du bonheur. Le monde croit à la politique, c’est à dire à la validité des décisions d’un prince. Et chacun y contribue, ou s’oppose. Dans ces conditions, le monde se dirige en fonction des opinions, et des envies. Les appétits fabriquent une dynamique collective. Nul ne se sentant responsable du mouvement collectif. Chacun trouvant légitime cette demande collective, et s’y inscrit comme si cela coulait de source, comme si c’était normal, parce que c’est autorisé.
Ce qui fait autorité dans le monde ouvre pour les individus des perspectives, des moyens pour vivre, des subsides et des espaces dans ce sens. Tandis que cela ferme les autres possibilités ou les restreint, pour ceux qui s’y opposent. Il devient impossible pour ceux qui veulent échapper à ces règles qu’ils jugent mauvaises pour eux-mêmes, toutes ces œuvres dans lesquelles ils ne se reconnaissent pas, ou ont cette fâcheuse impression de perdre leur temps et leur existence. Que ce soit dans la triste monotonie des travaux, leur pénibilité ou les nuisances que ces productions engendrent. Sans parler de toutes ces fausses relations professionnelles fondées exclusivement sur la carrière ou le profit, et très rarement sur le bien-être du « prochain » à qui l’on procure des biens. Tout comme un boulanger fait un bon pain parce qu’il le trouve bon pour lui-même.
Or, ce n’est pas ainsi que cela marche. Le monde ne fait qu’obéir aux injonctions des seigneurs locaux leur « offrant » du travail.
Quelle offre … je vous offre de me servir, je vous donne le choix, soit vous m’obéissez, soit vous pouvez crever de faim.
En somme partout la loi qui s’impose est entre les mains de ceux qui décident selon les hiérarchies. Le dernier n’ayant qu’à souffrir et supporter le poids de cette pyramide. Dans cette optique le diable est légion.
Alors n’y a-t-il aucun Être autre que ce diable en ce monde ? Et que cet Autre être se situe dans un autre monde ? De quoi décourager les meilleures volontés et alimenter les suicides. Si ce monde doit pour les siècles demeurer le royaume du diable.
Pourtant, nous savons bien que ce n’est pas possible. Que si le diable était le seul maître en ce bas monde il serait disparu depuis les débuts. Étouffé par son diabolisme invivable, même pour lui. Non, même ici Dieu est Maître, mais en secret. Comprenez que les instants de bonheur, les lumières, les joies, les aventures et les lieux merveilleux, tout cela compose la part divine, tout simplement. Bien entendu, il faut pouvoir la préserver et lui rendre grâce. Elle n’est pas automatique, ni systématique, contrairement au diable.
Le diable, c’est comme la pesanteur, ça fonctionne tout seul. Tandis que pour s’élever sur une montagne, il faut tout de même faire un minimum d’effort, pour recevoir au sommet les plus beaux horizons.

Selon ces quelques mots, je ne crois pas que ce soient nos mots qui puissent nous faire gravir les sommets, si nous n’avons pas au sommet l’idée ou sa lumière.

un monde en chaos ou non ?

Je trouve qu’on a une humanité en divorce pour tous, à peu près partout. De temps en temps, un chouia d’amitié, ou de fraternité, mais plus de surdité que de bonne entente, plus de folie que de sagesse. Pauvretés, sectarismes, armes qui prolifèrent, murs.>Les droits de l’homme ? ha, il y a un homme quelque part qui a des droits ? dans un monde courbe, il n’y a aucun droit. Dans un monde trouble rien ne va en ligne droite. si personne ne sait, ne franchit la porte étroite. tout reste pourrir sur place, le monde court à sa perte.
Frontières, états qui passent leurs temps à se nuire, au nom des intérêts nationaux, chaque peuple se permet des pillages, sur d’autres peuples plus faibles, et au sein de chaque ensemble , c’est le même topo. les malins surfent sur leur avance technologiques,leur conférant de la puissance et imposent leurs visions , même si celles-ci ne mènent nulle part, et n’offrent guère de bonheur. le monde reste frileux , repli derrière ses petites demeures, c’est le triste spectacle dune humanité sans ouverture vers une dimension supérieure cette dimension étant clairement exprimée à travers les formes artistiques, les talents incroyables qui s’expriment, mais sont réservés aux classes privilégies. On n’offre aux populations que des soupes, et affreux spectacles, renforçant hostilité et désespoirs, drogues et opiums
de tout ceci il en ressort une perte de sens, et des nombreuses crispations identitaires. l’humanité se trouvant dos à dos, ou plus exactement tournée vers le fond de la grotte, sans voir combien ses images ne sont que pâle copie du réel. le réel, c’est Soleil , Non technique
Et puis, le grave défaut du monde, se trouve dans cette immensité bavarde. Chacun y allant de son petit couplet théorique, stratégique, dessinant des plans sur la comète, mais en parfaite ignorance experte. beaucoup de bruit dans cette tour de Babel qui branle. Pour la simple raison que ces autres terres sont à la même échelle, elles relèvent de la même matérialité. Elle ne répondent pas aux questions des causes et des fins. ce sont des sursis pour se distraire en attendant la mort, et se donner l’illusion d’accroître son pouvoir.

En d’autres termes, l’humanité passe à côté d’elle-même, elle ne risque pas dans les conditions qu’elle se donne, de trouver les clefs, les lieux de son mariage. C’est à dire cette union première, essentielle. pour ne pas dire plus.

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