Vide

Le Néant est tentant. Face à la quantité de choses, de mots, d’objets, d’actes signifiants le malheur ou la pauvreté, le vide existentiel, le sel devenu fade. Quand il n’y a plus rien que des violences qui voudraient nous entraîner dans le bal sinistre. Qu’en sais-je ?

C’est sûr ça finira mal mais bon, comme dans les plus beaux films. Sauf que là, il n’y aura plus de spectateurs, une fois que la poubelle sera vidée.

Ne se sentir rien, ou si peu pesant dans les affaires du monde, afin de ne pas s’y blesser davantage. Mais juste trouver ces quelques beautés qui demeurent encore et nous consolent. Après, où irons-nous, dispersés dans ces nuées d’orages, épousant l’image fugitive de nos rêves.

Démons masqués

La terre n’est qu’une bulle dans l’univers, une coquille d’œuf. Elle n’est pas encore délivrée de ses démons, des puissances esclavagistes, paralysantes, perversions en tous genres se présentant sous de beaux habits, prise dans ces cycles de vengeances, de possessions et de violences, de mensonges et tout ce qui alimente le ressentiment, la peur, le soupçon.

Ce n’est pas vrai dès lors qu’on se lie d’amitié, tout change et se transforme. Pas vrai non plus quand on parle sans masque. Si on n’est pas replié dans le doute et la mauvaise foi. Si on est capable au sein des groupes, communes, nations, de se doter de lois simples et justes. Là, les armes n’ont plus de raison d’être.

Il y a fort à faire sans devoir passer par ces noirceurs, rien que dans nos jardins, champs, vergers, rien que nos maisons à entretenir, nos habits à produire, nos œuvres d’arts pour enchanter les enfants, et réapprendre à rire. Réapprendre à aimer, et enfin découvrir toutes choses.

Où est la vérité ?

Qui est assez fin pour savoir ce qui se passe ? Difficile d’y voir clair dans le tableau en noir et blanc que nous avons sous les yeux, tout étant voilé sous un épais nuage d’informations contradictoires, de fumées grises et toxiques embrumant nos esprits, des chiffres douteux et d’autres certains, ce qui fait un mélange impossible à décrypter. Tout comme cette relation très ambiguë entre les forces du Bien et celles du Mal. Chacun évidemment faisant référence au bien pour faire mal. Satan face à Jésus ? Comme si au sein des univers il pouvait y avoir une lutte éternelle de deux dieux antagonistes., un bon et un mauvais. Deux transcendances en déchirement permanent. Allons, cela n’est que de ce Monde où nous nous débattons que ce jeu, cette tension entre les deux extrémités se noue, se forme dans un finalité qui reste à découvrir. Et nous propulse, nous anime et nous force à effectuer sans cesse des choix, quitte à commettre des erreurs, puis en tirer des leçons sur toutes chose et surtout sur ce que nous sommes dans cet univers. En tirons nous des enseignements qui nous élèvent ou aggravons-nous notre situation très périlleuse, voire mortelle ?
La raison Pure est menteuse. Si on veut épurer la raison, il faut également la rendre au Maître de la raison, qui n’est pas une ombre, ni un ensemble de nombres, de numérisation des objets sans substance et sans corps, mais Maître retiré discret. Il n’a pas perdu la Raison. Lui rendre raison, c’est lui donner raison afin que nous soyons justes. Ceci n’est pas rationnel, ça va de soi.
Encore heureux qu’il existe des choses échappant à la logique. Mais malheureux si le monde se blesse. Les enfants, l’innocence, le rire des gosses et leur sourire malicieux cette merveille. Et puis tout ce qui découle de là, les tourments des parents et de leurs amours.

quelques mots jetés dans l’air

La Terre est une bombe, belle dame. Belle damnation des nations belliqueuses. Où est le déclencheur de tous ces conflits achevant les enfants ? À peine nés, ils peuvent mourir sans avoir vu le jour, ni peiné la nuit. Ni dansé, ni ri. Pourquoi autant d’oubli de ce que sommes ici ? Pourquoi ces tâches de forçats tout au long des années, comme des âmes damnées. Ennuis, tristesses, misères souffrances dans les chairs et les cœurs blessés qui n’ont jamais l’eau qui soulage et panse les plaies. Nous aurons beau lever le poing vers le ciel le méchant sera sourd. La vengeance des brutes sera toujours là, je ne sais pourquoi.
Si, sans doute pour une unique raison, de n’avoir pas su, ni voulu aller au fond du puits rechercher cette mort qui seule vous appartient. Et qui vous fait renaître, ancêtre.
Le puits des âmes des dames. Non pas tellement la matrice mais plutôt la lumière noire des mères, des pères et des fils. Méchante Lumière.
Qu’est-ce que c’est que cette horreur ? Que dites vous là ?
Vois. Une mère enfante un fils, et le donne à sa patrie, son mari, sa famille pour qu’il la défende ( dé-fende ce fruit fendu défendu) elle donne son amour au monde, prête à sacrifier son fils, ou sa fille. Sans doute par intérêt, par faiblesse ou égoïsme, rien n’étant pur. Elle donne cependant, obéissant à tout ce qu’on lui impose, et qu’elle a accepté dans son cœur et son esprit, dans le tréfonds de son âme espérant un salut par ses enfants. Or tout dans ce monde se transforme en morsures et en souffrances, par toutes les meutes en guerres féroces. Ce sont des cercles infernaux. Et sanglants. La raison ne peut en extraire le signe, de la haine ou de l’amour. La lumière noire et la lumière blanche, sont toutes deux des lumières chargées de vérité. De beauté même.
Question de balance, d’équilibre, et de justice qui au fond n’appartient à nul homme excepté celui qui serait aussi juste que puisse l’être un homme.
Celui-là, où est-il ? S’il en existe, ce dont je ne doute pas, eh bien, il améliore le cœur des autres, très affecté par ces maux, et ces malédictions. Ainsi tout se transfigure et se bonifie.

Mon Dieu, que ce monde, que cet univers est méchant. Tout ce déploiement des forces qui peuvent nous broyer comme si nous n’étions rien. Les hommes s’insultent, se traitent de fils de pute, de tous les noms infamants, sous le flic il y a aussi l’homme, sous le révolté de même. La vengeance appelle la vengeance, nul pardon pour personne. Cela depuis la nuit des temps où les hommes se cherchent. Dans la nuit, difficile d’y voir le jour. Tout se referme dans la masse sombre de l’oubli. Ce serait l’échec de Dieu en quelque sorte, d’avoir jeté les hommes hors de Lui, afin qu’ils naissent et les voir avorter. Non pas de cet avortement des corps mais de celui des âmes fortes, plein Amour.

Ne faites plus mal, le mal vous blesserait à jamais.

Covidiennes, covidiens

Covidiennes, covidiens

Notre président nous a dit, c’est la guerre. Sans nous dire qui était l’ennemi. Qui est donc cet ennemi si redoutable que nous devons nous masquer, nous confiner, nous isoler dans nos familles, ne sortir qu’avec un laisser passer, et sévèrement puni si nous n’avons pas notre bout de papier, l’ennemi est donc partout, c’est un ennemi invisible, ce serait l’homme invisible ?
Regardez dans quel état est la nature, vous le savez tous.
On nous dit les hommes sont trop nombreux. c’est vrai si nous continuons comme ça, faux si nous changeons. Mais les pouvoirs publics et les pouvoirs privés ne veulent rien changer, ils veulent continuer, sans rien perdre, ils voudraient que nous nous privions de vivre. Ils savent bien que les guerres seraient la fin de la planète, la fin de la vie sur terre avec les montagnes d’armes dont ils disposent, ils n’y survivraient pas non plus.
Alors ils envisagent de nous séparer de la vie naturelle le plus possible, des lieux où où pouvons nous baigner, respirer, nous amuser entre amis, en famille, profiter des jardins, ils voudraient nous retenir otage derrière des écrans ou devant communiquer uniquement par smart phone, suivis à la trace et consommant ce qu’ils nous imposent comme nourriture industrielle, comme loisirs artificiels, ne pouvant plus bouger.
C’est sûr que nous avons notre part d’excès, dans nos envies de bouger et voyager partout, en paquebot, en avions, en auto, en camion, en cargo, toutes ces machines qui servent surtout la production imposée, et la machine économique. c’est leur machine de guerre et de puissance, c’est leur jouet, leur terrain de jeu et dans ce jeu là nous nous sommes les petits soldats inutiles et épuisés.
Non ce n’est pas un complot, c’est simplement leur plan, affiché, mais déguisé, masqué, jamais vraiment avoué ou plutôt leur plan inavouable.
Plan aussi redoutable que tous les sous marins des mers.

Ils savent qu’ils sont face à un mur ; que tous les systèmes, tous absolument, s’effondrent fatalement, effet domino, révolution ou guerre, extinction des espèce, pollutions des océans, banlieues au bord de l’explosion, etc., alors ils jettent leur va-tout dans la corbeille mais en espérant que les gens n’explosent pas. Ils pensent faire le saut ainsi ? Avec toutes les forces armées à leur service.
Ou alors, ils nous cachent un conflit mondial et ne voulant pas nous paniquer outre mesure, nous faire perdre complètement espoir, ils se servent de ce virus pour que nous nous tenions hors du jeu. Mais ils oublient que nous ne sommes pas rien dans ce jeu. Nous ne sommes pas des masses malléables selon leurs désirs, selon leurs bas intérêts. Ou selon leur logique, langage de machine mot employé au début de l’informatique.

Avec quels mots allons-nous nous en sortir ?

Du pouvoir et des hommes.

Quand Mazarin prit le pouvoir, comme un joueur d’échec ayant face à lui un échiquier, une carte et tous les acteurs en scène, un ensemble de données, des datas dirait-on aujourd’hui, il lui fallait concevoir et anticiper tous les mouvements afin de les orienter dans un sens bien précis. Ici, il était loyal à Louis XIII à qui il avait fait serment de poser son fils sur le trône. Il en a manipulé des hommes et des sommes d’argent, des groupes hostiles ou des comploteurs, comme Condé, prêt à tout pour renverser cet ordre monarchique de France. Bien ou mal, là n’est pas la question. La scène européenne était un champ de bataille perpétuelle, commerciale, financière, idéologique, où chaque camp tirait profit de tout ce qu’il pouvait.
Que se passe-t-il de nos jours plus sombres que ceux d’autrefois ?
Les données sont dans les serveurs, qui comme celles des physiciens tournent en boucle afin de découvrir les particules ultimes, ou pour effectuer les transactions les plus lucratives, ou déceler dans les génomes les mutations, entendre dans le cloud la teneur des messages et les intentions troubles ou subversives. Mais jamais prendre en compte des éventuelles paroles qui pourraient nous sauver du désastre, sauf s’il est possible de les reprendre à son compte, de les noyauter, de les dévoyer légèrement de leur sens de vérité en laissant croire qu’il s’agit de pure vérité, pour alimenter la machine de guerre et de puissance d’un groupe, d’un clan, d’une nation dans le monde, et sur le monde qu’on peut alors soumettre à ses vues.
Ceci n’est pas libérateur. C’est un piège affreux. Effrayant de mort. Tout cela désormais se passe à l’échelle mondiale, et non plus locale européenne, ou continentale. Tout se passe dans la fulgurance des informations allant à la vitesse des électrons. Cela se passe aussi dans les cerveaux, dans les cœurs, les cognitions, dans les forces des désirs et des invisibles. Dans les âmes humaines subjuguées, soumises par la terreur. La descente aux enfers n’est pas qu’une simple métaphore de la souffrance, c’est aussi un lieu effectif, un lieu chargé de nos os et de nos morts.

Alors dites moi, qui sait nous délivrer de ces lieux là ? Qui peut ? Non, ce ne peut être Mazarin. Ni Urbain VIII.

Entre parenthèses. On vit donc ce temps assez extraordinaire d’une Terre grouillant de vies, d’énergies supermassives qui se concentrent dans des Smart City comme des super-cellules organiques et techniques, informatisées et robotisés, comme semblent fonctionner les machines cellulaires de base animale ou végétales, comme des super structures, architectures, cercles et anneaux comme des cirques, surabondants, d’objets nés par magie. Objets miraculeux. Nous sommes loin d’être des hommes.

Pouvoir voir.

Depuis combien de temps avons nous perdu nos esprits, remplacés par des lois, des structures rigides et des armes pour les soutenir, faisant le jeu de la Mort, au lieu de celui du Vivant ?

Toutes ces carapaces instituées, politiques ou religieuses, ces juridismes ne sont que des machines de guerre des hommes contre les hommes, contre la nature simple et innocente, mécanique fabriquant du code et des prisons.

Nos esprits sont sans pouvoir dans le monde, si le monde ne retrouve pas les siens. Au sens propre des siens, de ceux qui nous sont proches. C’est à dire ceux avec lesquels nous vivons des échanges authentiques, fraternels, sensibles, aimants.

Dans ces conditions nous retrouvons la douceur de la Mère Universelle, de l’épouse. Là, nous retrouvons nos pouvoirs, dans un ensemble d’ensembles.

Appariés ? un peu hors sol

Tu es sur terre sans savoir pourquoi, ni ce que tu es. Simple grain de poussière dans ces espaces infinis, insignifiante chose, nulle dans les temps. Souffrant de mille maux, proie de toutes les maladies, sujet aux angoisses face au puits sans fond des objets de l’univers, qui te renvoient à ton néant. C’est bien. Te voilà dépouillé à l’extrême. Corps nu dans une maison vide. Il n’y a rien. Tu t’agites en tous sens sans prendre le temps de te pencher sur ces profondeurs du passé, et des dimensions qui t’écrasent de leurs poids. Tu cherches un abri minimal pour te protéger des vents, des froids et des pluies, du soleil aveuglant. Là, tu te sens un peu moins seul et égaré. Tu poses ton corps, et tu oublies. Tu peux donc te poser des questions et faire l’examen de tout ce qui est, et dont tu proviens. Tu imagines ceci alors tu le dessines. C’est comme un miroir. Corps insignifiant séparé de l’immense Corps. Immense océan et gigantesque montagne sous tes yeux. Forêt profonde grouillant de vies. Cités terrifiantes dans un bal démentiel. Tu te sens seul livré à la mécanique implacable des systèmes, cloué sur ton galetas et très malade.

Tout tombe en poussière sans toi. Si tu ne sais ni tiens ce Lui qui est Toi. Ce lui ou elle. Rapport à la puissance de l’attraction, de l’amour et de la fusion qui s’opère entre toi et l’univers. Rapport harmonique, tu vibres avec les sphères. Tout ce qui est extérieur se trouve en ton intérieur, dans une relation homothétique. Extatique. Santé du corps et de l’Esprit allant de pair. Appariés.

Nature du Cœur

Quelle incurie générale ! Affolant. Songez aux hécatombes de bêtes dans ces élevages concentrationnaires, au pillage des océans, des forêts qui partent en fumée, dépérissement des végétaux et aux conflits qui en découlent. La terre est devenue une porte de l’enfer. Par ceux qui veulent diriger les esprits, et les actes, afin d’assouvir leur soif de gloire. Ils sont comme ces chefs de guerre à la recherche des conflits, des lauriers ou de leur mort. En Matière de spiritualité, c’est pareil. Soumettre des masses, par le glaive.

Le monde est parti pour un affrontement généralisé. Trop d’intérêts divergents. Tous les coups sont permis. Tout se trame dans l’ombre. Les hommes sont prêts à mourir pour triompher. Le pire est que pour cela ils n’hésitent pas à tuer.
Il fallait bien que le pus sorte. Cette condition des hommes ne pouvant pas être éternellement ainsi sur terre, sans aucune relation avec leur éternité vivante.
Alors cette éternité, notre éternel nous rappelle. Parmi les morts, Il y aura des morts et il y aura des vivants.
C’est pourquoi il est crucial d’être vivant avant de mourir, de partir. Ce qui suppose bien des choses qui doivent absolument être réglées durant notre temps d’existence, sur la base de la Nature.

Cette nature du Cœur. C’est lui qui commande, et lui qui reçoit. Et qui fait de nous des morts ou des vivants.
Quel souffle peut ranimer le Cœur ?

Complot, pas complot ?

Depuis le temps que des hommes veulent le pouvoir, tout le pouvoir sur les gens, les bêtes, sur tous les autres règnes, les choses n’ont changé qu’en apparence. Certes, la vitesse, la force ou la puissance de feu, de pénétration et de manipulation, tout cela a augmenté et recouvre la terre de façon globale.
Le pouvoir se veut total. Sans alternative. Une religion tolère une autre à condition qu’elle se soumette à ses croyances, comme un suzerain accepte son vassal. La catholique Romaine n’a pas changé d’un iota son dogme, sa base initiale. Elle est juste capable de recycler les autres vérités, les considérant comme mineures, peu dérangeantes car assimilées ou incluses dans le dogme initial. En politique ce sont les mêmes méthodes pour gouverner. On recycle les nouvelles tendances, écologies, féminisme, éthiques.
Ce sont des appareils de domination, ni plus ni moins.
Mais périssables comme toutes les machines. Malgré le mot «  le Roi est mort, vive le Roi ». Ils pensent que le règne est transmis indemne. Les règnes sont des formes de théocraties d’ordre électif. Le régime présidentiel n’échappe pas à la règle, il est comme une monarchie fondée sur les mêmes bases morales, les mêmes principes admis, de la ruse, du mérite et de la force.
Sûr de son droit le pouvoir sans aucun doute sait tout par sa police, ses instituts de sondage, police de la pensée, ses statistiques et ses prospectives.

Il sait de science sûre que devant se présente un mur. Et cela ne date pas d’aujourd’hui. Le club de Rome avait sonné le tocsin. En 1972.
C’est clair que toutes nos créatures, dépenses fortunes, actions nous conduisent à la ruine en passant par des chocs, conflagrations, pour les énergies, les sols, les ressources. Illich avait jeté les bases de tout cela, tout comme de nombreux auteurs savants. De même une fois la guerre froide terminée, une autre plus sévère s’amorçait. Choc pétrolier, choc des civilisations, des religions, et des idéologies.

Dans ce bouillon de culture, les états et les empires économiques n’ont jamais envisagé de perdre la main sur les événements. Épidémies, révolutions coups d’états, guerres locales, crises d’un bout à l’autre de la terre. Rappelez vous des Boat people. Remplacés aujourd’hui par les migrants naufragés en mer. Les peuples ne sont que des dégâts collatéraux des décisions des puissants, de leurs politiques, mêlées plus moins d’éthiques. Mais c’est le résultat des guerres de toutes sortes pour accroître la puissance au sein de la machine, le scientisme étant inclus dans ces guerres. De même que les doctrines religieuses, et les endoctrinements méthodiques, les soumissions des masses à ces notions. C’est banal d’écrire cela.

Comment voudriez vous que la Terre, corps naturel, puisse supporter les excès de tous les corps artificiel, les corps individuels ne cessant de dérégler la machine naturelle à leur avantage en faisant porter aux plus faibles le poids de leur erreurs. Par exemple on délocalise en Chine. Ou en migrant aux Usa au 19 ème siècle, donc ça date…

Mais tout a une fin. Les pouvoirs veulent donc imposer un nouveau modèle, gouvernement mondial, afin de mettre au pas les peuples, afin que le Système perdure. Et que dans ce système nouveau le Même esprit demeure.
Les apparences sont sauves.
Il n’est toujours pas question de Vérité. Mais de Puissance, sans plus.

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