toujours rectifier

Je me demande dans quelle mesure le fait que des hommes aient tous emprunté une parole, un message, quelque chose de divin , et fondé des religions sur ces messages, n’est pas la cause première des formes idolâtres. Il y a un vice quelque part dans le processus historique, une mise en place des systèmes de domination, de soumission et de formation de légions, d’armées combattantes, toujours au nom d’un bien ( au nom d’un mal ça la fout mal .. ) qui s’avèrent toujours être politiques au bout du compte.

Les masses ne sont rien, l’individu n’est rien, subjugués ici par le Père, là par Yahvé, ou Allah, ou même le bouddha, quoique ce dernier soit une promesse de libération. Mais tous ont le défaut de nous faire adorer une forme supérieure de l’être, sans que nous puissions y trouver la notre en propre. Il nous est toujours demandé de faire abnégation de soi. Autrement dit le dieu intérieur qui nous habite n’a pas droit de cité. Sauf s’il fait allégeance à un dieu supérieur, un état supérieur qui lui sert de modèle, et sur lequel il doit se calquer.

Ce n’est pas ça, les plans divins. Ils sont pour que nous naissions quelque part, que nous trouvions notre dimension transcendante avec laquelle nous sommes un. Et un vivant.

Vraiment très désolé des fruits historiques, fondés sur des sortes d’impostures verbales, des dogmes, sur du vide complet et trahissant les messages ET la vie même des envoyés divins de tous les horizons.

Alors que dans un cas contraire, les hommes rendus lumineux et bons, grandissant, n’auraient nul besoin de former des états et des empires, ils auraient le pouvoir et il sauraient d’où ils viennent, et où ils peuvent aller.

Mais là, on est rendu bien bas.

Remarquez, faut-il aller au plus bas pour enfin se rendre compte des hauteurs, (et auteurs)

là, au plus bas ou sérieusement ça caille

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