toc toc, qui c’est ?

Les mots doivent soigner les maux. Les définitions faites pour donner du sens aux mots. Nous ouvrir le chemin et non le fermer. Pour que nous voyons. Prenez le mot hasard ou le mot dieu, mettons que vous arriviez à les définir, ce n’est pas ensuite pour faire des génuflexions devant le mot, mais pour que sa lumière devienne effective en chacun, selon sa part. Pour quelque chose et non pour rien. Pour vivre et non pour ne rencontrer que sa mort ou son malheur. Et ainsi de suite de générations en générations. Sans cela, les naissances n’ont aucun sens. Vivre n’aurait aucun sens si toi, moi, nous devions mourir. Si nous vivons à côté du sensé, de l’intelligible, c’est toute l’humanité qui se perd, toute classe confondue, parce que l’humanité est une et indivisible, et que chaque acte ou chaque pensée se répercute sur l’ensemble. Vous pouvez dire que l’humanité est dieu, et dans ce cas, l’humanité étant une, dieu serait détruit si les hommes, un à un se détruisent. Inversement, nous pouvons vivre et trouver quelque chose comme une libération effective. Une fête, et du bonheur, passer du côté merveilleux.
Voyez, ceci se présente de plus en plus, comme si cela pouvait se réaliser et non pas rester lettre morte. Comme un couvercle qui se soulève, un ciel qui s’ouvre et nous laisse entrevoir sa lumière. Sans mensonge, et sans esclavage. C’est être sauvé malgré la puissance des forces négatives et l’inertie des actions passées, des troubles passés. On ne peut se remettre en deux minutes des maux terribles qui marquèrent les hommes et laissent de nombreuses cicatrices dans leur mémoire dans leurs chairs qui se transmettent. Tout cela à cause des définitions, des malentendus sur ces mots, et des préjugés qui demeurent, des embrouilles verbales, et de l’ignorance savante, ou la docte ignorance, enfermant les simples dans des obligations de penser. Et a fortiori d’agir, de servir. Mais ce n’est jamais pour lui que le monde agit, le monde est dépossédé, aliéné, esclave et ne sait plus pourquoi. Nous en perdrions la raison.
Là, si nous savions, nous verrions que dieu a du pouvoir, par sa face négative. Nous laissant dans l’illusion qu’une personne a un quelconque pouvoir sur un autre, mais cette personne n’est jamais qu’un masque. Explication rapide de la croissance des maux dans le monde, comme un cancer qui touche tout le corps de la terre.
Mais comme toute maladie, comme des furoncles ou des pustules, les poisons les immondices ressortent toujours à la surface de la peau. C’est pareil pour les biens qui apparaissent sur les visages rayonnant de bonheur et de joie. Les corps guéris.

Voilà, dieu est l’essence de l’homme, ce carburant ou ce feu. Il est comme le désir. Et si le désir disparaît ? ou devient dégoût, effroi, cela mène à un rejet. C’est pourquoi pour l’enfant ne doivent pas se présenter des spectacles qui minent leurs cœurs. soit par des interdits déplacés, soit des obscénités. Mais tout le monde sait bien que la violence est encore là, avec ses atrocités.

S’il y a dieu, il y a aussi ses nombreuses demeures. Chercher celles qui seraient les meilleures et les plus favorables, naturellement. Instinctivement. Cela fait partie des plans divins secrets.

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