Parménide ou Héraclite ?

Qu’importe si tu n’en sors pas. Si la vie ne trouve pas sa vie et que le désert gagne ne nous laissant que des os calcinés comme unique moyen.

Qu’importe les opinions, les idées, les  beaux mots, si les hommes consacrent leur temps à se tuer et mentir ou voler, dominer la nature comme ils le font actuellement, et passent la majeure partie de leur temps à vénérer la machine, en commentant tellement de fautes volontaires, que tout devient vain et vide. Que nous en perdons notre sang dans celui des autres morts.

Et que nous n’entrevoyons pas d’issue positive à tout ce qui se produit. Certes, nous ne devons pas renoncer à chercher où se trouve le vrai, de l’Être ou du Néant. Persévérer dans l’un ou l’autre.

Et interroger l’Ange dans son silence aimant. Il ne peut manquer de nous répondre.

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