où est le repos

Je me demande ce qui est le mieux, mourir, s’anéantir, ou vivre, devoir subir ces espèces de clous, ou de morsures venimeuses des temps et des pensées assassines qui telles des ombres de serpents lâchent leur venin dans ton cœur, et te font trembler d’effroi. Tu n’as plus le feu qu’il faut pour t’en extraire, tu restes tenu sous les sangles immobilisé et atrocement seul.

Non, tu sais cependant. Que tout ceci n’est que le passage obligé des ténèbres., de cette mise à nu, de la pesée de ton âme, en quête d’elle-même, en quête de son épouse, et du repos.

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