Logos des os et des eaux.

C’est quoi cette lutte entre les hommes, lutte stérile ou plus vraisemblablement stérilisante, désertifiante et assassine ? Songez à ce que nous enseigne la physique, rien qu’elle en dehors des considérations psychologiques. La lumière, le phénomène en lui même n’ayant aucune existence matérielle, ou presque, comme si la lumière se situait dans une absence, ou un temps nul ( si l’on en croit Einstein) tellement semblable à notre présent qui ne cesse de se projeter dans cet espace. Ou comme si la lutte n’était que lutte entre deux éléments primordiaux essentiels ou consubstantiels., comme le jour et la nuit, le lourd et le léger, etc.
Mais les hommes, eux, s’échinent à démontrer par des mots relatifs, et à imposer aux autres leurs vérités et façons de voir dans l’épaisseur obscure, leurs sens jamais mis en lumière, aggravant ainsi le poids de choses pour tous, et les nœuds inextricables qui en résultent.
Alors que nous sommes tissés de lumière d’une part, et d’autre part rendus sur terre, sphère aqueuse inondée de lumière.
Sans doute faut-il voir que toutes ces guerres, ces combats nous donnèrent aussi des leçons par la souffrance, que les puissantes armées des princes de ce monde furent-ils là pour nous châtier de quelques pensées très négatives qui nous intoxiquent, et génèrent des maux par delà les limites des mondes, touchant à la fois le début et la fin, si l’origine s’y trouve.
Comprenez bien que la pensée (des hommes) c’est celle de leur âme, de l’essentielle substance qui compose le corps des dieux. Sinon, rien n’a d’importance. Vie et mort peuvent se confondre.
Vous pouvez vous demander d’où viennent ces éléments négatifs dans toutes les pensées, ou pour parler plus naïvement, des mauvais esprits. En effet, le mal à la racine est loin d’être éliminé. Mais après tout je n’en sais pas plus que vous à son sujet. C’est grosso modo, ce qu’on nomme le démon. Non pas celui de Socrate, qui était fort mignon. Mais alors qui ou quoi ? Nul humain, nulle être vivant n’est démon, sauf s’il laisse cette sale chose l’habiter.
Sale, c’est à dire entité des mondes inférieurs, n’étant pas à leur place, entité des enfers, ceci dit pour symbolise mon propos, et qui ne cesse d’effrayer tout le monde. Entité ou objet qui nous avale ou nous abaisse, comme il est question de cela dans ces magies noires.
Songez aussi qu’à l’inverse il y a la blanche, dame blanche, Eve en esprit. Justement lumière.
Comment dire que nous sommes dans la balance ? Le monde, le vivant, les phénomènes ne se peuvent qu’à cette condition légèrement instable, et si cela devient excessif la bascule est irrémédiable, le cercle des violences nous achevant.
Voilà pourquoi nous devrions en premier lieu prendre soin de ce que nous disons. Le Logos étant implacable.

 

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