les fous manipulateurs

La Science n’est pas écrite dans les encyclopédies, pas plus que l’Art n’est dans les musées. Si la Vérité n’est pas belle, et si la Beauté n’est pas vraie, nous passons à côté d’un Bien qui nous rassemble en esprit. Art et Science se rassemblent en Esprit. Collection d’humanité.
Ceci revient à dire qu’il n’y a de science qu’en conscience, que dans la conscience au delà de la conscience. De la même façon qu’il n’y a de l’amour qu’au delà de l’amour. Tout ceci nous élève, sinon nous nous abaissons dans des lieux atroces. Insupportables murs sans porte.
Comme si nous pouvions confier notre corps, notre âme ou notre conscience à une Machine qui collecterait l’infinité des données de l’univers, une machine strictement humaine et donc forcément lacunaire, malgré ce qu’elle croit comme infaillibilité de ses vérités.
Cette machine qui serait donc la science totale absolue de dieu, mais sans Dieu. Science transcendant la totalité, mais ignorante au fond. Cette science n’étant que la projection humaine du possible à notre portée, fonction très relative de ce que nous avons rentré dans la boite.
Nous en perdons notre vie. C’est à dire cette connaissance sensible, ce cheminement progressif de l’âme dans ses erreurs, et ses souffrances, ses bonheurs, tout ce qui compose le sujet touchant et émouvant, qui pleure et qui rit, qui nous rend joyeux et parfois malheureux.
Alors que cette Science gonflée d’orgueil et de poisons, n’est sans les hommes sages et mesurés, que puissance diabolique. Exterminatrice.

Comme disait Rabelais  : « Ruine de l’âme »

Songez donc à ce que fabriquent certains hommes dans les fondements organiques, par ces nanotechnologies lorsqu’ils manipulent les bases mêmes du vivant en y incluant des intrus hasardeux dans la chaîne des organes. Ils sont littéralement fous.

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