le plus vieux métier du monde ( suite )

Quand on ne dispose d’aucun outil on observe ce qu’on a sous la main, ce qui se présente et peut faire son office. Les cailloux ne manquent pas et même les silex prêts à l’emploi. Il ne fallait pas être un grand génie pour se servir.

Que les hommes abusèrent d’emblée de leur supériorité physique pour attacher les femmes ne fait guère de doute, connaissant la nature cavaleuse des belles amazones. Des moins belles également, mais expertes dans leur domaine. De là seraient nés le machisme d’un côté et la ruse de l’autre.

De là ces mythes du serpent s’insinuant dans nos rapports conjugaux mal conjugués.  Comme ceux-ci sont  génétiquement et culturellement transmis, ils se retrouvent intacts comme aux origines, et font encore polémique, divisant les frères en clans hostiles.

Cela peut sembler anecdotique.

Tiré par les cheveux ?  pourtant ce biface, cette pierre comme un Janus, a sûrement servi à quelque chose aux hominins en plus des guerres que les frères se firent de tous temps  et dont la guerre du sexe n’est pas la moindre, vu les enjeux et les fortunes que les hommes engloutissent pour se payer ces prostitués mâles ou femelles, ou se les aliéner dans des liens parfois douteux, drôles d’alliages, d’alliances et de mariages de fortunes et de fiefs.

Ce n’est pas pour rien que luxe et luxure sont mots jumeaux.

Sans tout cela nous serions restés paisibles comme des gorilles chastes, des orangs-outangs méditatifs,  ou des bonobos lubriques, comme des dauphins sensuels surtout joueurs.

D’ailleurs cette idée du Jeu est ancrée chez les hommes, plus que celle de jouissance à tout prix. Pour que la jouissance prit telle importance, ce fut pour oublier la souffrance.

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