guidons

En notre esprit chacun d’entre nous est son guide. Puis par quelle bêtise arrivons nous à perdre les pédales ou le guidon ? Bêtises du cerveau. Brutalité des viscères. Voiles, murs, viols, morts non digérés, mots qui tuent, coups et blessures dont il est difficile de se guérir, surtout quand cela affecte l’âme. Dans ces conditions il ne reste à l’âme qu’un repli au plus loin des hommes, et même de la terre ou de la nature, qui nous fit échouer ici, sans mémoire, déracinés. Alors que la terre offre en vérité une chance de salut pour notre âme. Disons, de ne pas nous anéantir. Ou anéantir toutes choses, tout être en notre être. Ce serait un passage en force non autorisé, obligeant les êtres à une violence inimaginable, pour qu’eux-mêmes ne périssent pas, ne soient pas emportés dans ce tourbillon mortel des poussières, même celle des étoiles. Violence non pour nous perdre, mais pour nous rappeler à la vie et modifier nos choix. Mais il est entendu que ceci n’est pas de tout repos, et ne se fait pas sans repos. Cela ne se peut dans un mouvement ou une agitation perpétuelle, comme des hamster en cage pédalent sans fin. Il y a une Fin à l’abîme. Et un début au sommet.
Bon, ce n’est pas grave…

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