De la patience, à la sapience

Notre cerveau est un peu trop étroit pour contenir l’univers, toutefois il peut entrevoir ne serait-ce qu’en lui-même tout l’espace qui s’y trouve. Espace infini, univers fini, et entre tout cela des membranes qui les définissent, dans ces mondes à plusieurs temps irrésolus. S’il y a erreur ou méprise sur notre origine et sur les moyens de la retrouver, nous butons sur un mur qui nous excède, alors dans le tumulte du monde nous aggravons le désordre, la situation empire, nous perdons notre chance de voir par delà, qu’apparaisse une issue libératrice.
Pour que nous découvrions tout ce que la nature offre comme possibilité, plantes médicinales, acupuncture, et en nous-mêmes tous les ressorts cachés, pouvoirs sur notre corps, répondant à cette ignorance, cet oubli initial, il fallut vivre selon le temps, en phase avec les lieux.
En équilibre sur un fil, si nous forçons les événements, ceci nous fait chuter, les désordres s’accroissent au lieu de se résoudre, le monde cherche des solutions à ces problèmes qui s’amplifient et ces solutions amplifient les problèmes, en les compliquant, agitations, solitudes.
Autrement dit toutes ces situations malheureuses d’une humanité défaite. Et maladive. Ayant rompu les liens et l’harmonie qui nous reliait, et effectivement nous nouait dans une Nuit (Noce) dont nous n’avons pas su tirer toute la lumière. L’impatience étant significative de cette perte. Nous sommes bien tenus à la patience dès lors que que tombons malades.

Parce que avons manqué de sapience

et de confiance et de beaucoup d’autres choses inconnues.

 

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