C’est un étrange engin

Celui que nous avons sous nos mains et qui nous sert de passerelle pour communiquer. Recevoir des échos ou du silence sans savoir quels en sont les effets, s’ils sont bons ou mauvais. Ce n’est pas grave. Il y a sans aucun doute des choses beaucoup plus importantes que cela.

Comme la solitude et la consolation qui arrive de temps en temps. Je ne dirai pas tout à fait comme cet écrivain célèbre qui ne voyait de salut que dans la communauté. Et qui pensait que tous nos écrits, textes, œuvres et cris étaient vains.

Sans doute le sont-ils un peu, s’ils sont chargés de nos bagages encombrants, ou pesants, s’ils ne nous ouvrent pas la porte. Ou une vérité. Il se peut qu’un seul parmi nous dise vrai, et que cela se diffuse dans le monde et nous sauve. Il se peut également que ceci soit refusé par le monde qui se tient rivé à son ancien monde et dans lequel il arrive à subsister. Est-ce un choix ? Je ne sais.

Pourtant, voyez, les œuvres fortes et belles sont sources de telles émotions, que cela ne peut pas être inutile pour susciter en nous cet appel et soif de vivre. Toutes ne sont pas au même niveau de beauté et de lumière, loin s’en faut. Mais toutes sont lourdes de sens qui ne sont que rarement mises en lumière, parce que leur crudité peut nous bouleverser, et nous inquiéter sérieusement dès lors que nous en saisirions leur signe.

En quelque sorte le Mystère demeure, et tout ce qu’il nous dit nous renverse.

Il se peut alors que face à lui, nous soyons face à nous-mêmes, comme face à un choix.

Il se peut également que certaines expressions soient assez inutiles,. Je veux dire, par exemple, avoir écrit quelque chose dans un cahier personnel, et le réécrire sur ce lieu qui est public. Possible que le simple fait de l’avoir formulé dans le secret de mes pages suffise à l’avoir mis à jour. Ce qui fait de moi le lecteur de mes écrits, comme si je n’écrivais pas, mais ne faisait que témoigner d’une plume qui inspire et me dicte ?

Je n’y crois pas tout à fait. Il faut toujours communiquer, ne serait-ce que d’un sourire ou d’un regard, afin que cela vive parmi nous. et porte ses fruits.

Vous savez, rien de ce qui est futur ne sera comme pour le passé, il faudrait simplement que le futur soit bon, vraiment bon, puisque c’est à nous qu’il appartient.

Merci de votre patience et lecture.

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