avocat et autres fruits

La providence règne sur nous à condition de ne pas la violer, ou la voiler sous des tas de mensonges, de pillages de toutes ces terres et d’expropriations des peuples innocents, au nom des empires, avec cette violence coutumière.
Quand donc nous délivrerons nous des bêtes furieuses qui gisent dans nos cœurs ?
Voyez, je crois au Père Noël qui adoucit nos mœurs. De même à la musique, ou aux arts inspirés, à la source possible d’un meilleur, et d’une évolution – spirituelle – plus que celle illusoire des techniques. D’ailleurs, si nous évoluions spirituellement nous comprendrions mieux le sens et rôle des progrès matériels, mais ils ne seraient plus aussi nocifs. Nous nous débarrasserions des inutiles. Disons que nous serions proches de la providence, plus naturellement.

Comment savoir qui a raison ? nous nous démêlons chacun dans le dédale de nos histoires respectives, avec nos mots et nos pensées, ce qui un fait sacré nœud. Le temps sait mieux, il nous envoie son lot d’épreuves. Pris dans ces blessures, nous ne savons rien en dehors de nous-mêmes. Surtout si nous oublions qu’il y a une dimension supérieure à notre condition que nous servons, tant bien que mal, tant mal que bien. Voilà pourquoi nous ne savons trancher.

Enfin, je ne sais pas si les mots peuvent arranger la condition humaine en proie à ses tourments, ou aux peines infligées à ces gens très humbles à qui on fait porter le poids des travaux les plus lourds. Est-ce qu’ un avocat peut renverser la machine infernale ?

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