Ascendance descendance.

Autrement dit parents et enfants. Les enfants nous élèvent au rang de parents. Mais ce sont ne pas les enfants qui fondent l’union au sein d’un couple. Pourquoi les couples se divisent après s’être aimés et désirés ? Comme si une ombre s’immisçait dans leur union, et les sépare en les faisant souffrir, et se rejettent mutuellement la faute. Beaucoup de gâchis dans ce monde. Les enfants n’y sont pour rien et sont les premières victimes de ces déchirures dans les foyers. Comment vont-elles pouvoir vivre dans ces conditions et éviter de reproduire les fêlures installées ? Il s’avère que ce sont des parents fêlés qui ont charge d’enfants, et ainsi de suite.
Est-ce que modifier le génome des gosses va améliorer la situation ? Il semble patent que nous commettons des erreurs, que c’est absolument inévitable, et que nous pouvons persister dans nos erreurs ayant des répercutions sur la santé de nos enfants, tout dégénérant. Tout se déséquilibrant au profit de certains d’entre nous moins atteints dans leurs chairs. Ceux-ci gardant leurs positions sociales, et leurs privilèges de classe. Cela semble injuste. Les tares alcooliques, tabagiques, les mauvaises nourritures du corps ne peuvent pas être sans effet sur la descendance qui elle-même peut les aggraver. Par conséquent on peut concevoir qu’une médecine intervienne pour redresser la situation. Mais ce n’est pas vraiment le cas, si l’on songe que cela ne concernera que les plus favorisés voulant améliorer leur capital génétique, choisir dans leurs gênes les meilleurs, et supprimer les morbidités inévitables, inhérentes à tout corps vivant.
Toutes ces manipulations étant finalement assez douteuses dans l’esprit, malgré les prouesses techniques ou à cause d’elles. Nous pouvons nous interroger sur l’eugénisme et sur les fins de la Science.
On fait n’importe quoi. On dit n’importe quoi. Il y a un mélange dans tous les sens. Ceci est très perturbant.
Le technicien qui fabrique de l’enfant est-il autorisé à le faire ? Disons que ce rôle initialement dévolu au hasard, à la providence, à la chance ou à dieu (selon ce qu’on en dit ou croit) est pris par des hommes qui trafiquent les choses, en vertu d’une idée du bien plus générale. Indépendamment du couple, des devoirs et des pouvoirs que ceux-ci ont cultivé en eux. Sans tenir compte des qualifications des couples à se former en son intimité, dans cette forge éprouvante des amours et désamours, de cette lutte qui s’y joue et nous oblige l’un vis à vis de l’autre.
Bref, le couple est une épreuve de Vérité. Une épreuve de notre individualité, et non pas au sens de pénitence ou de châtiment, ce qui serait absurde, et indigne à tous niveaux si ce n’était que cela. Cela fonde notre dignité et nous élève. Ou bien nous nous dégradons et y perdons beaucoup.
Dans le couple, il y a donc soit une ombre soit une lumière qui se tient au milieu.

Les enfants naissent-ils de la lumière ? Porteurs de leur ombre, mais celle-ci n’entache pas la lumière éventuelle du couple. Porteurs de leur lumière, cela entraîne les couples dans l’ombre à une autre lumière. Il y a une ascendance des parents, par les enfants, par leur lumière.
Ainsi se transmettent les lumières et l’ombre recule. La colonne ascendante et descendante fait correctement son office. Il n’y a pas de blocage, ni de fermeture entre les générations.
Est-ce ainsi que se passent les choses en ce moment ?

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