C’est un grand Mystère

De l’homme à dieu, de dieu aux dieux puis des dieux au Dieu plus grand

il n’y a à chaque fois qu’un pas

Qui partout (nous) attire vers (par) le plus grand Mystère, sans fin.

Bien et Mal, semblent l’exprimer de la façon la plus juste.

Terrible et merveilleux. Terrible dès lors que l’univers s’écroule parce qu’il fut mauvais quelque part et que le monde alors ne cesse de se détruire en souffrance, Merveilleux dans le cas inverse.

Même Dieu (celui hors du monde) ne peut rien contre la puissance destructrice. (Dans ce sens Dieu n’est pas non plus coupable des maux du monde, dans cette même logique. ) Disons, succinctement le mal. Force issue des tréfonds sans fin, qui sape les innocents, de façon globale, aveugle, nous laissant sans réponse, mais à laquelle nul n’est tenu d’obéir, et si d’aventure nous lui prêtons nos mains alors là …

… comment dire ? Nous ne pourrions que succomber avec elle, sombrer dans son gouffre.

C’est inversement vrai pour cette attraction dans le Bien, qui nous élève, nous relève et nous délivre du Mal.

En quelque sorte, on ne peut lutter contre le Mal qu’en vivant le Bien. On ne peut détruire le Mal.

Là se révèle le Mystère. Et notre déité, peut-être notre identité. Tout ceci ne venant jamais par hasard, mais parce que chacun l’a appelé en son for. Chaque homme appelant son dieu, celui qu’il a face à lui, qui ne fait qu’un avec lui. 

Et puis, ceci ne peut se vivre qu’en Amour, singulier, et universel de proche en proche.

bref, face à Nous, il n’y a que Nous, dans ces univers mystérieux.

Nous ? veaux vaches cochons ânes et chèvres et boucs aussi 😉 animaux et âmes totems.

La cigale

La cigale peut passer dix-sept ans sous terre pour effectuer ses métamorphoses, et ne chante que sa dernière année de vie.

Nous passons combien de temps sous terre sans effectuer nos métamorphoses, mais demeurons dans un état végétatif, stagnant ? Sans nous poser la moindre question, ni ouvrir la porte facile. Vivant dans la crainte de l’au-delà, ou la négation ou la crédulité. Comme si, il pouvait ne rien y avoir, comme si notre existence et nos transformations n’avaient aucun effet sur la suite. Comme si nos haines ou nos amours étaient sans suite. Ou la mort un concept relatif à notre intellect.

Qui donc n’a jamais été dans un état second pour cause de drogue, au cours d’une opération par exemple ?  Se situant dans ces zones intermédiaires de la psyché, là où toutes nos images deviennent autres face à un même paysage. Voilà sans doute pourquoi certains chamans utilisent parfois certaines substances, comme on sort de son corps et voyage ailleurs. Vous me direz, ceci n’est pas la mort, certes, mais c’est un au-delà.

Bon, il n’est pas question de mourir avant que l’heure nous soit donnée. Il est uniquement urgent de vivre. Et de se libérer des habitudes néfastes qui empoisonnent nos existences. Tout en sachant.

Il n’y a ni recette, ni mensonge. Qui alors ?

 

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