Tous les maux ont une cause

Une seule. Qui peut également résoudre les maux.

Mal mariés, mal aimant, mal aimé, séparé chacun traine son boulet de malédiction et solitude et de malheur, de familles où se nouent toutes ces conspirations en vue de dominer ou d’asservir, de couples enchainés dans des nœuds hypocrites, esclaves, intéressés, cloisonnés, auréolés de tabous et d’interdits, mais où par force chacun triche pour respirer, sauf bien entendu au lieu où l’amour, la sincérité renait sans cesse, et d’elle-même se sauve.

Le défaut des religions, des morales, c’est d’avoir posé un carcan moral sans rendre le sens de la vie qu’elle est censée contenir. D’où le fait effrayant qu’on perd la vie, impossible d’y couper, si on ne vit pas dans la vérité.

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