Chut

Le livre sous sa formule papier est à mes yeux plus valide que le format numérique, le livre ne consomme plus rien il se laisse consommer .  il a quelque chose de plus présent que ces pages électroniques qui nous font mal aux yeux . il se tourne dans tous les sens et on peut écrire dessus, annoter ou rayer , déchirer les pages qui nous déplaisent , bref, il est à nous. en main propre

Une foule de questions

J’ai relu attentivement le livre de Karl Kraus : « Monologues du Râleur et de l’Optimiste ». On pourrait très bien transposer les questions invoquées dans son ouvrage relatif à la grande guerre, à notre époque calquée sur le même modèle honteux d’un monde en décomposition par le « haut » qui s’avère être le plus bas, l’ignoble, le pourri par excellence les tueurs qui règnent et génèrent une mort autour d’eux. Sacrificateurs, marchands d’armes, monde esclave de la machine et des techniques, même schéma, mêmes dogmatismes, et mêmes effets funestes.

Karl Kraus est remarquable du fait de son style et de la révolte qu’il exprime. Il ne pouvait avoir beaucoup d’amis dans son pays, du fait de tout ce qu’il y dénonce comme impostures et mensonges d’inhumanités.

Mais pourquoi donc ce monde semble aussi obstinément buté et buter sur ce mur d’incompréhension qui conduisent aux pires atrocités et aux morts qui jalonnent les routes, partout. Quelle misère et quelle souffrance, pourquoi donc tout ce malheur persistant ?

Voyez, je crois qu’il faut se tourner vers Dieu, vers la Beauté, la Vérité et vers la Vie, mais non seulement pour y accéder et y trouver son salut, mais aussi en sens inverse afin que vérité et vie s’installent sur cette terre maudite, et qui resterait maudite si cela n’est pas fait. Comme une descente de la lumière ici bas. Pourquoi la terre aurait elle été maudite ? Non, cela ne se peut, elle n’a jamais quitté les cieux, seul nous l’avons fait. Encore cette question de la chute, par conséquent. Chute de notre esprit, ou de notre cœur qui s’est fêlé ? comment savoir ?

Pourtant ne manquent pas les Œuvres d’art, les sagesses, les lumières, les savoirs et savoirs faire, les bons pains et bons fruits. les braves et les généreux, mais on dirait qu’ils se heurtent à une Terrible Fatalité, un mur sourd. Que nul ne peut franchir sans devoir mettre sa vie en jeu. Sachant le prix et le peu d’échos, le peu de chance d’être entendu et que cela produise son effet salvateur dans le monde.

D’ailleurs, un sauveur vient-il sauver le monde ou sauver ceux du monde qui lui firent la demande, l’appel au secours ? Il vient dans le monde pour sauver sa part de lui-même perdue dans le monde et sans laquelle il ne pourrait vivre non plus. Ce qui a pour effet de rendre au monde cette lumière vitale, sans laquelle tout meurt.

Tout dérape, économie, écologie, folie.

Matière à penser

Ou bien matière pensante ? Matière aimante, matière forte de toutes ses forces. Matière consciente agissante sans agir. Quatre forces qui se combinent et donnent l’ensemble des interactions universelles comme l’Amour, par exemple.

L’Amour, mot qui contient en lui-même sa propre définition, sans besoin d’autres mots, ni d’images. Amour qui est substance ou essence de l’Âme ? Amour qui n’existe pas sans Être Aimé Être Aimant.

Sans doute Amour qui donne le sens, et sans amour le retire. Amour qui rend l’Âme vivante dans ses transformations, métamorphoses, ou dans la mort, le saut dans l’immensité oubliée. La mort restant source d’effroi ou de froid, ce qui est du même ordre, de la solitude, ou du face à face obligé avec soi-même, âme nue et seule n’ayant que son amour comme seule essence pour se rendre en son lieu de naissance.

Tenir son âme, c’est à dire être une âme ou avoir une âme ? Peut-on lâcher son âme ? Peut-on être autre chose que soi ? Il ne s’agit pas de croire qu’on enferme son âme dans des limites telles que notre corps nous donne l’illusion des limites, illusion génératrice de bien des maux dans le monde.

Bien, toi vivant, toi étant tout ce que tu peux être, conscience aimante, tu rends au monde sa conscience et son amour. Les autres te faisant vivre tu fais vivre tous les autres.

Les autres ? N’est-ce pas toute La Matière Aimante ? Je dis ça, c’est approximatif, parce que passé un certain seuil, c’est aussi de l’Esprit.

Eh bien que penser de notre temps ? de  ce monde ayant vraiment peur de la vie, peur de l’inconnu et peur des autres, n’ayant qu’un amour vraiment pâle et faible à offrir ? d’un Amour Mort en quelque sorte. Quel frigo :mrgreen: Puis le Soleil revient.

Petites réflexions à propos des buildings, des lois, de la marche anachronique

Les buildings qui grimpent là-haut expriment tout de même un certain savoir faire, une certaine compétence et la puissance d’une organisation pyramidale. Mais bon, ça bâtit partout, et partout la nature disparaît à vue d’œil, coraux, grands fauves, etc. Faut dire, toute cette dynamique c’est guerrier, c’est fait pour en imposer aux autres, qui rechignent à suivre le mouvement.

Le monde est parfois sous des lois venant de gauche et d’autres fois venant des lois de droite, si elles ne viennent pas des extrêmes ou du Milieu, alors pas étonnant donc que ce soit assez chaotique, non ? on conçoit des lois, en fonction de cette figure exécutive en place. On ne conçoit pas les lois en fonction d’un bien commun bien compris. Mais doit-on concevoir les lois ou essayer de les rendre justes, au lieu de dures ? Duralex sedlex .

Où est la Loi Juste  ?

Juste juste

Quand on bricole, on est forcé de constater que rien ne peut se faire dans l’à peu près. Une pièce de bois, un carrelage, tout s’emboîte juste ou bien tout coince, même pour un millimètre. ça fausse tout, dévie ou ne s’adapte pas. Ce qui doit être plan ne peut pas être courbe et ce qui doit être courbe ne peut pas être droit. Il y a tout de même une marge d’erreur possible, mais qui ne peut se répéter sans s’amplifier.

Disons, que ce qui doit être juste provient d’un nombre exact, d’un mesure exacte qui ne peut être relative, elle est porteuse de sa vérité. La Vérité en ce sens supporte le Juste. Un nombre injuste est un nombre faux relativement à la vérité qui l’ordonne.

Mais bien évidemment, humainement il semble ne pas y avoir de vérité valable pour tous. On se retrouve donc avec un appareil juridique, une machine politique qui agit de façon complètement arbitraire, et déséquilibrée si on observe les effets, les inégalités, les disparités entre les nations, les régions, les villes, les castes, les classes, les professions, les revenus, tellement inégales que c’est sidérant. Face à tant d’écart entre les couches qu’il est impossible qu’elles se comprennent. Comment arriver à faire société dans ces conditions là ?

Les hiérarchies, les classes dominantes poursuivent un but que les populations ignorent, tout se jouant en coulisses. Les gens n’ayant droit qu’au spectacle pitoyable des beaux discours qui les endorment,  les rassurent, ou leur donnent des impressions d’espoir. On est happé par la mondialisation des tensions imbéciles qui règnent, ou par celle des marchandages, par les flots de demande fabriquée de toutes pièces et inondés par l’offre qui en résulte. Bref, le monde est pris dans son piège, et cette espèce de jeu trouble. Grisé par la masse d’informations, envoûté par la pléthore d’objets, prisonnier des modélisations du sens de l’existence qui luttent entre elles, selon leurs propres référents, langues, coutumes, habitudes, nécessités, vitalités. Sacré Bazar dans le Monde. Où trouver le Vrai non relatif dans tout Ceci ?

Pourtant, La nature s’offre en contemplation, et révèle sa Loi. Disons ses lois, qui sont sans faute. Et qui en plus d’être exactes ou véridiques, sont belles ou atrocement belles. La Beauté faisant entièrement partie du jeu, du grand Jeu, tout comme son opposé l’Horreur à l’autre bout. De même, la Vérité à une extrémité et la Fausseté à l’autre.  Il y a du tirage entre les deux.

Et nous là-dedans errants plus ou moins. Comme si jamais, nulle part, personne n’avait été en mesure de nous rendre ou nous informer de la moindre vérité, non pas relative mais d’un absolu où nous pourrions y puiser notre sens. Comme si un poison pouvait se confondre avec un médicament, même si on sait que c’est le dosage qui fait le poison ou le médicament, le dosage doit impérativement être Juste.

La loi, les lois sont censées être plus justes que les hommes, mais c’est aux hommes qu’on donne le pouvoir, qui imposent et dictent leurs lois. Sans doute nous serions coupables de paresses, de lassitudes, de peurs, d’ignorances, en déléguant ce que nous avions à assumer, ce qui effectivement est une rude épreuve, que celle de vivre et de tenir debout.

Bon le monde tient debout quand même par tous ceux qui le sont. Ça nous permet d’éviter le pire.

Excusez, si j’ai été un peu long, ce n’est pas en un Haïku qu’on peut démêler cet imbroglio qui empoisonne nos existences, comme cette Justice plus ou moins aux ordres des Politiques & des Economies.  Qui ne devrait ne pas l’être du tout, mais n’obéir qu’ à Qui est Juste Juste ! 

Alors là …

Reprenons

Reprenons dans le calme. Qu’y a-t-il ? Que voit-on ? Qu’est-ce que ceci, ce phénomène, ce vide devant nous ? Pour sûr dès que nous sommes mal ou malade nous ne voyons rien, rien ne se présente qu’une sinistre farce, pleine d’effroi. Rien ne nous parle, tout n’est qu’absurdité, souffrances qui s’achèvent dans la mort, où le seul espoir est de voir ceci se finir. Mais en réalité c’est faux. Nul n’aspire à mourir, ou à disparaitre, sauf si c’est pour changer d’état. Pour retrouver quelque part quelque chose de vivant. Comme un état antérieur, connu, un océan doux, une vie qui nous emporte et nous rend heureux. Alors le monde s’agite en tous sens pour recréer, retrouver cet état d’être, les évènements précédents ou leur lumière. Comme leur superbe. Au lieu de cette pitié, de cette chute vertigineuse nous laissant dans l’insignifiant, et dans le froid abyssal d’un univers muet et indifférent. Nous sommes là, loin de la merveille, même si nous savons que les choses et les êtres, en sont dotés sans limite. Pourquoi donc cette dégradation ou déchéance ? cette absence plus que parfaite des dieux. Et nous faisons comme si ils nous parlaient, alors que le mur est tendu inébranlable devant nous, sauf ces quelques illusions qui se nichent et nous font croire que. Ce ne sont que des coussins confortables pour mieux dormir, des opiacées, ou du shit, des alcool qui nous anesthésient, parce que le réel est terriblement implacable et exigeant. C’est dans cette liberté qu’il est le plus difficile de se maintenir debout, et d’assumer tout. Tiens, comme une figure de proue sur un navire essuie la tempête. Mais où chaque membre d’équipage aussi assume son rôle, du mécano dans les soutes au hunier sur son mât, ce n’est pas de la tarte. Et puis combien parmi nous tombent à la mer ? Combien arrivent au port de départ ?

Alors quoi ? Ce monde ces univers seraient le fait du vide ? du Néant le plus noir, d’une Matière noire d’une énergie aveugle flambeuse des âmes ? incroyable …

Ben non tu vois.

Mais grâce à qui as-tu pu voir ?

Quand même, la terre n’a jamais été jetée entièrement dans le noir le plus complet, il y a toujours eu des veilleurs et porteurs de bougies et parfois des soleils.

Ainsi donc… reprenons le Chemin. Il n’y en a pas cinquante, hein. Ceux du passé, n’éclairent pas ceux du présent, Il se reforme sans cesse devant nous, nous n’avons que cela à accomplir en fait, c’est à dire regagner Ce lui que nous fûmes. Le rachat tout simplement. Au prix qu’il faut. Et ce n’est pas aux épiciers de fixer le prix de votre vie.

Alors, savoir que c’est nous aussi qui donnons vie aux dieux et aux anges. hé si !

Comme si le fait d’être un robot au service allait pouvoir faire vivre un dieu quelconque, hé non ! Il ne veut pas d’ esclaves, il y en a déjà partout. 🙂

 

Sacré

Consacré

Sacré cul

Sacré fumier

Mot sacré

Massacré

Sacré menteur

Sacrement

Quel encrassement dans le moteur

Des Temps

Si Tout n’est pas sacré

La Terre sa Pensée, son Corps, sa Lumière,

Les Hommes qui forment son Cœur

Les bêtes qui firent l’homme

Les arbres qui s’animèrent

les Champignons vénéneux vénérables

Les bactéries qui Œuvrent dans les entrailles

La mort qui rénove les morts

Non tout n’est pas digne du sacré

Les différentes formes de néant par exemple

C’est à dire le rabais

Quand Tout doit tendre vers le Haut

Le léger l’évolué l’espérance vraie

Ou quelques choses comme ça.

Comme du bon pain, des belles chansons, des pièces de théâtre lumineuses et joyeuses, fortes, folles, des actes simples où les gens finalement se reconnaissent, sont empreints de gratitude.

Voyez pourquoi un jour il y eut une séparation, nous avons dû quitter les cieux et oublier, tomber dans ce coma, dans l’épaisseur obscure des mondes inférieurs, nus comme des vers, ayant tout de même des étoiles la nuit  pour nous indiquer combien nous avions perdu. Et donc sur quelle étoile nous posons nos pas pour ne pas nous tromper ?

Rien n’est simple à dire : Si nous sommes libres, c’est parce que nous avons choisi de l’être face à Ce qui nous devança et donc …

Où aller ?

À propos d’âme et de corps

Hier, sur France culture, un intervenant érudit nous parlait d’âme et de corps, de cette dualité selon les conceptions médiévales. Rien à dire, il connait son sujet. Mais où nous nous sommes séparés c’est à propos de l’idée de la mort, de la fin de notre corps.

Pour lui, quand on meurt, il ne subsiste de nous que des traces dans ceux et ce qu’on a laissé. Ben voyons, si notre existence se résume à des traces, qui sont récoltées dans des êtres et des choses elles-mêmes destinées à ne laisser des traces, alors on peut douter du bien fondé de notre existence.

Ce n’est pas ainsi. L’âme est immortelle, mais sous condition. Mettons que ces conditions soient remplies, à partir de là, tu rejoints ton âme et tu la rends immortelle. C’est tordu, hein ? il se peut que ce soit l’inverse, que ce soit ton âme qui te rejoigne, et qui te redonne vie. Comme un souffle.

Mais dans tous les cas, il y a une sorte de continuité. Mourir n’est pas un mur où tout s’anéantit se dissout ou se disperse dans l’insignifiant d’un cosmos vide. Surtout si tu as donné à ce cosmos toutes les significations possibles, recherché tous ses sens, si tu l’as rempli de ta présence.

Et par qui, comment, où peut se faire cette occasion inouïe de réussir ce pari existentiel, si ce n’est par ton corps, par ce qui en émane, par tout ce que ton corps vivant peut manifester, et dans ce jeu simple des relations entretenues humaines animales naturelles cosmiques, et langagières. En somme tout nourrit ton âme, selon ta réceptivité, et ton offrande.

De même qu’il est difficile de concevoir un anéantissement de l’énergie, ou de la masse, sans que cette masse ne se transforme en onde ou un autre type de matière, de même tout ce qui relève de l’esprit, de la mémoire, du psychique, comme si c’était un feu symbolique, non plus ne saurait s’anéantir.

Mais il se peut que tout se sépare, donnant cette impression atroce de Mort.

Comme quoi, l’eau sert à quelque chose …

Qui donc la connait ?

Probablement tout le monde. Mais qui donc la vit véritablement ? Là, il y a sûrement moins de monde. Ne parlons pas de ceux qui ne la connaissent que sous l’angle des mondanités, des frivolités, de la vie comme si venir sur terre était une sorte de voyage organisé pour visiter le grand canyon, arriver vide et repartir aussi vide, existences vaines. Néanmoins, le malheur est là toujours prêt à dévorer sa proie et trouver ses victimes. Assouvir cette soif de pouvoir sur le plus faible, comme se hisser sur la masse, de façon démente, assassine bien sûr, puisque la masse est rien par essence, puisqu’elle est recyclable à l’infini, comme objet qui ne cesse de se reproduire et de survivre à tous les cataclysmes. Cynisme des puissants, double langage, et impuissance des populations face à ces violents.  Impuissance et sentiment de sidération, foules hypnotisées, subjuguées par les discours, par les partis, les œuvres imposantes, la grandeur effective des grands messes sonores, où résonnent comme dans des cathédrales la voix de ceux qui dictent leurs opinions, leur subjectivité, et égo enflé. En imposant aux masses.

Connivence donc de toutes ces armées en vue de quel projet planétaire ? Il semble que la notions de lutte est la première donnée, lutte implacable entre tous, seigneurs, princes, chefs, et de proche en proche inonde tous les niveaux, toutes les branches de l’arbre. Tout le monde est au fond d’accord pour lutter sauf ceux qui sont déjà vaincus et par conséquent la vie leur échappe. Ils sont au fond éteints quelque part, ou bien ils ont renoncé à ces engagements quelconques, épuisant et troublant forcément : La vie ne saurait être de tout repos. Le paradis le serait peut-être, et encore, avec sa face inconnue, sait-on jamais si les élus, les bienheureux sont vraiment au repos et rien qu’au repos éternel ?

Bon, ce qui est laid, atroce, injuste, écœurant, parait radicalement autre que ce qui est beau, doux, juste et inondant notre cœur d’un feu amoureux.

Alors question. Est-ce que les motivations des hommes sont toujours en vue de faire fleurir cette face du jardin ? Jardin qui a priori n’appartient à personne, si ?

 

Ce mot dieu

Finalement ne serait qu’une métaphore de l’Amour qui nous anime, nous fait vivre et dont l’absence nous fait mourir.

Tenez, en premier lieu donc il n’y a que l’homme et la femme, attachés à la chaine de leur désir, de cet Éros lumineux qui nous traverse et greffe nos sangs, nos humeurs, qui nous bouscule nous tourmente suscite tant d’angoisses et de joies. Ce n’est pas fortuit si les contes les poèmes et les romans s’articulent autour de ça, ce n’est pas exclusivement sexuel, c’est évident. C’est le lieu où l’on souffre. Lieu du voile et de la lumière, lieu où brûlent le feu et l’eau. Lieu de la mémoire de notre Unité originelle. Certes, nous existons en dehors du couple, individuellement, mais boiteux, incomplet, même si nous pouvons trouver notre complétude par l’Autre plus abstraitement, plus spirituellement, de façon éthérée, comme si nous n’attachions d’importance qu’à cet Être-au-delà. Pourquoi pas ?

Mais en fait, en réalité nous sommes ancrés sur nos corps, et dans le temps, dans ces épreuves du bien et du mal qui nous apprennent à vivre, jeu d’ombre et de lumière, alternance du jour et de la nuit, du soleil et de la lune.

Impossible de rejeter cette existence sans que cela ne rejette les plans supérieurs nécessaires. Impossible non plus de rejeter les plans supérieurs sans que cela ne nuise à notre existence. Ni ni.

Tout ceci sans interdit dans l’Amour. Pourquoi donc l’Amour serait-il interdit ? S’il l’est, serait-ce parce qu’il s’avèrerait nuisible, c’est à dire nous égarant davantage ? Nous nous tromperions, nous ferions des choix erronés, nous enfonçant dans des zones d’ombre, sans doute en sens interdit.

C’est dans ce sens que l’Amour divin passe par l’humain, ainsi que par la nature, si toutefois nous savons l’observer, si nous arrivons à en connaitre l’Esprit, et l’Amour se perd dans la négation.

S’il y a un dualisme entre Amour et Lumière, celui-ci peut tendre vers la fusion. Repos 🙂

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