Ce qui est nouveau dans le siècle qui vient

C’est bien vous madame. Disons mesdames, pour ne pas faire de jalouses, et parce que la beauté veut dire quelque chose de grand, et que les artistes arrivent à vous exprimer, à dire comme vous êtes en vérité. avec des couleurs, des formes, des lignes ou des poésies, des images qui vous révèlent, vous dévoilent. Bon, les hommes ne sont tout de même pas si stupides, faut pas exagérer non plus, même s’ils sont empreints de bestialité, il leur arrive de prendre de la hauteur et de capter des ondes venues d’assez loin, eux aussi.

Ce qui est nouveau, c’est peut-être donc le regard respectif de l’homme vers la femme, comme si nous étions capables d’une meilleure reconnaissance de notre sexe et de leur fragilité, comme est fragile la vie. Cet ange qui nous habite et nous anime.

Et puis quand on songe aux histoires, aux religions diverses et aux Théories savantes et doctes, aux imbroglios langagiers qui nous troublent et perturbent, divisent les hommes, au lieu d’ ouvrir la voie, quand on songe aussi à la nécessité d’une morale, non pour s’interdire ce qui est bon mais se prémunir de ce qui est mauvais,

tout cela c’est du fil à retordre, du grain à moudre, du pain sur la planche. Sujet de l’homme et de sa quête qui sont inépuisables, sources de créations, du génie humain et divin, voyez. c’est sans fin. ( sauf à la fin qui nous appelle  🙂

Ne nous limitons pas à notre petitesse. Mais préservons la Nature.

Tohu Bohu

Échouer si près du but, ce serait horrible.

Le but ? Tout le monde semble si buté.

Oui, tout le monde campe sur ses positions. Personne ne lâche du lest. Les uns s’agrippent à leur étoile, les autres à leur classe ou leur caste, un autre fixe la croix ou psalmodie des chants assassins. Bref, le monde se dévore au nom d’un même Dieu que personne ne voit plus ou n’a jamais vu. Et pour cause. Comme tout le monde, il fuit les lieux maudits.

Personne ? Si, tout de même, mais ce n’était pas des hommes ordinaires et on ne les a pas compris. On a fondé des religions qui par leurs mots, obligatoirement furent en opposition les uns les autres .

L’opposition, la différence, qui devaient enrichir la connaissance sont venues faire obstacle à la compréhension et finalement nous montrent une chose : la faillite des hommes livrés à leur seul jugement .

Qu’est-ce que cela signifie ? C’est simple. Tout est lié. Le jugement, le regard de l’un est fonction du regard de l’autre et tout être est lié. Il appartient à la vie. Étant coupé, il appartient à la mort.

Entendez-vous ?!

Si vous vous entendez, vous entendez le nom du Dieu de l’autre, de même le vôtre. Sinon, même celui-ci vous laissera tomber. Il peut ça. Et vous passerez inaperçu .

Dieu partagé. Terre partagée. C’est la justice.

La guerre, comprend qui veut, c’est le chant du tréfonds , des entrailles de la Terre. Ce n’est pas à voir sous l’écorce terrestre , mais dans le fond sub-matériel, inférieur, les enfers. La guerre et la sexualité ont une base viscérale identique. Mars et Vénus .

Rien à craindre des enfers. Suffit de ne pas accorder une importance exagérée à leur voix.

Et surtout tourner son regard vers le haut, ainsi tout enfer est sans effet.

Ceux, qui comme Orphée, jésus, etc. les ont franchi ont accompli leur travail salvateur.

L’humanité « ordinaire », non spécialisée, non initiée ou non informée n’a pas à y aller. Si elle y tombe, y succombe, atrocement, sans que ce soit de sa faute, elle sera toujours délivrée. Les humains normaux n’ont donc pas à s’en pré-occuper.

Il suffit qu’elle vive sur terre la loi d’amour.(ex: Jésus ) qu’elle respecte la loi humaine si elle ne contrarie pas la loi divine, (ex : Moïse), qu’elle vive l’Esprit de la Lettre des textes sacrés de partout.

Et connaisse le chant du Tohu-Bohu .C’est la voix de la Terre ; et si vous aimez la musique, il y a un chant aborigène d’australie qui fait « chanter » ce MOT à leur instrument ; comme quoi, il n’y a pas que chez les hébreux qu’est apparue la « notion de chaos « .

Le but ? C’est un bon début : tou-bou. Tout de boue… alors debout… par les deux bouts … « parle debout » …

Reprenons

Reprenons dans le calme. Qu’y a-t-il ? Que voit-on ? Qu’est-ce que ceci, ce phénomène, ce vide devant nous ? Pour sûr dès que nous sommes mal ou malade nous ne voyons rien, rien ne se présente qu’une sinistre farce, pleine d’effroi. Rien ne nous parle, tout n’est qu’absurdité, souffrances qui s’achèvent dans la mort, où le seul espoir est de voir ceci se finir. Mais en réalité c’est faux. Nul n’aspire à mourir, ou à disparaitre, sauf si c’est pour changer d’état. Pour retrouver quelque part quelque chose de vivant. Comme un état antérieur, connu, un océan doux, une vie qui nous emporte et nous rend heureux. Alors le monde s’agite en tous sens pour recréer, retrouver cet état d’être, les évènements précédents ou leur lumière. Comme leur superbe. Au lieu de cette pitié, de cette chute vertigineuse nous laissant dans l’insignifiant, et dans le froid abyssal d’un univers muet et indifférent. Nous sommes là, loin de la merveille, même si nous savons que les choses et les êtres, en sont dotés sans limite. Pourquoi donc cette dégradation ou déchéance ? cette absence plus que parfaite des dieux. Et nous faisons comme si ils nous parlaient, alors que le mur est tendu inébranlable devant nous, sauf ces quelques illusions qui se nichent et nous font croire que. Ce ne sont que des coussins confortables pour mieux dormir, des opiacées, ou du shit, des alcool qui nous anesthésient, parce que le réel est terriblement implacable et exigeant. C’est dans cette liberté qu’il est le plus difficile de se maintenir debout, et d’assumer tout. Tiens, comme une figure de proue sur un navire essuie la tempête. Mais où chaque membre d’équipage aussi assume son rôle, du mécano dans les soutes au hunier sur son mât, ce n’est pas de la tarte. Et puis combien parmi nous tombent à la mer ? Combien arrivent au port de départ ?

Alors quoi ? Ce monde ces univers seraient le fait du vide ? du Néant le plus noir, d’une Matière noire d’une énergie aveugle flambeuse des âmes ? incroyable …

Ben non tu vois.

Mais grâce à qui as-tu pu voir ?

Quand même, la terre n’a jamais été jetée entièrement dans le noir le plus complet, il y a toujours eu des veilleurs et porteurs de bougies et parfois des soleils.

Ainsi donc… reprenons le Chemin. Il n’y en a pas cinquante, hein. Ceux du passé, n’éclairent pas ceux du présent, Il se reforme sans cesse devant nous, nous n’avons que cela à accomplir en fait, c’est à dire regagner Ce lui que nous fûmes. Le rachat tout simplement. Au prix qu’il faut. Et ce n’est pas aux épiciers de fixer le prix de votre vie.

Alors, savoir que c’est nous aussi qui donnons vie aux dieux et aux anges. hé si !

Comme si le fait d’être un robot au service allait pouvoir faire vivre un dieu quelconque, hé non ! Il ne veut pas d’ esclaves, il y en a déjà partout. 🙂

 

Sacré

Consacré

Sacré cul

Sacré fumier

Mot sacré

Massacré

Sacré menteur

Sacrement

Quel encrassement dans le moteur

Des Temps

Si Tout n’est pas sacré

La Terre sa Pensée, son Corps, sa Lumière,

Les Hommes qui forment son Cœur

Les bêtes qui firent l’homme

Les arbres qui s’animèrent

les Champignons vénéneux vénérables

Les bactéries qui Œuvrent dans les entrailles

La mort qui rénove les morts

Non tout n’est pas digne du sacré

Les différentes formes de néant par exemple

C’est à dire le rabais

Quand Tout doit tendre vers le Haut

Le léger l’évolué l’espérance vraie

Ou quelques choses comme ça.

Comme du bon pain, des belles chansons, des pièces de théâtre lumineuses et joyeuses, fortes, folles, des actes simples où les gens finalement se reconnaissent, sont empreints de gratitude.

Voyez pourquoi un jour il y eut une séparation, nous avons dû quitter les cieux et oublier, tomber dans ce coma, dans l’épaisseur obscure des mondes inférieurs, nus comme des vers, ayant tout de même des étoiles la nuit  pour nous indiquer combien nous avions perdu. Et donc sur quelle étoile nous posons nos pas pour ne pas nous tromper ?

Rien n’est simple à dire : Si nous sommes libres, c’est parce que nous avons choisi de l’être face à Ce qui nous devança et donc …

Où aller ?

Un

Chaque être est un Tout.

Il ne peut pas être s’il n’est pas un tout, même s’il lui manque tout. Nous respirons, nous buvons, nous urinons, et nous ne pouvons vivre sans exprimer des signaux, ni sans en recevoir. Ce n’est pas parce que nous sommes interdépendants que nous ne sommes pas une totalité, que nous ne sommes pas un dans notre corps et notre âme. Simplement nous n’y sommes pas enclos, nous vivons par le monde et faisons vivre le monde.

La Beauté signifie quelque chose de vrai. Quelque chose de spécifiquement humain, plus qu’animal. Une beauté qui ne serait qu’animale n’aurait pas cette soif de beau, ni de vérité, n’ayant pas conscience de cette beauté à la fois des profondeurs et des hauteurs. De cette Totalité qui lui manque et qui nous sont propres. C’est pourquoi humain, est divin.

Sans cette conscience qui se déroule et l’enveloppe, l’homme est bestial ou méchant, malheureux, il reste enfermé dans sa totalité, seul.

La vie sur terre

C’est le titre d’un livre de Baudouin de Bodinat. Pessimiste, mais comment être optimiste ?

Certes le Passé non plus n’est pas glorieux, misères, pauvretés, guerres qui causèrent tant de famines, etc.

Par ailleurs, même si nous vivions moins vieux, nous vivions, par la force des choses. Les villes, villages, les bourgs campagnes et bois étaient peuplés des hommes et de leurs nécessaires activités pour subvenir à leurs besoins fondamentaux. Les moissons, par exemple, exemple tarte à la crème, voyaient les paysans se réunir. Maintenant , un seul homme sur une machine pour récolter, un tracteur au bout du champ, qu’il conduit aussi au grenier. En forêt c’est pareil, un seul bonhomme coupe en un jour des hectares de bois. Maraichage, cuisines industrielles, textiles, téléphonie, tout est englouti par l’appareil industriel, où les individus n’ont plus qu’une part minuscule à accomplir, de l’ingénieur à l’ouvrier, si celui -ci n’est pas remplacé par un automate. Et même l’ingénieur bientôt ?

On poursuit une course étrange. Et sans repos véritable, sauf ces quelques moments de vacances qui passent vite. Et qui sont plus des lieux d’excitation du plaisir que du repos, mais bon …

En gros même le vacancier est un consommateur de l’industrie. Hé, faut faire tourner les avions, les voyagistes, les hôtels, les péages d’autoroute, tout cela , c’est du bizness.

Mais où, aspect positif demeurent encore des festivals et tout ce qui s’y accompagne, enfin, dans la mesure où on peut s’offrir un séjour.

C’est vrai que les anciens ne semblaient pas avoir beaucoup de loisirs. Ni de moyens pour consacrer à la Culture.

Bizarrement pourtant, que de belles Œuvres aussi nous viennent du Passé et que les modernes n’ont rien de supérieur aux anciennes.

Le futur s’annonce sombre si on ne réagit pas. En protégeant la Terre et la Vie sur Terre. Prioritairement aux valeurs.

Comment cela se pourrait si nous ne retrouvons pas en nous l’Unité de l’homme ? unité de l’homme et de la nature, de l’homme et de Dieu sous un autre point de vue.

 

 

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