Sidéré

Où l’on apprend que la production de biens alimentaires est telle que les marchands en jettent des montagnes, et que ces invendus ne peuvent être récupérés par les plus démunis. C’est tout de même assez affreux cette situation : Des gens exclus, des chômeurs, des travailleurs pauvres et qui peinent à se loger, vu les prix de l’immobilier, des gens qui subissent cette crise profitable pour les groupes qui dominent désormais les marchés et font le jeu de quoi ?

Dans quel monde chimique, électronique, nucléarisé, informatisé allons-nous devoir subsister ? Où sont les multitudes de formes naturelles et où sont les liens humains, en dehors des chocs et des conflits qui ne peuvent que croître, des dépressions, et des désespoirs, des peurs aussi pour ceux dont le sort est meilleur, mais qui vivent comme des réfugiés dans des palaces.

Comme si partout les gouvernements n’étaient pas fichus de stopper ce mouvement, et comme pour un navire modifier la trajectoire. Au lieu de voir s’accumuler des montagnes d’ordures sur lesquels les plus pauvres fouillent pour survivre ?

Les puissants, eux fouillent dans quelle poubelle de nos données pour tirer malignement les informations leur permettant de continuer ce jeu, qui ne peut aboutir qu’à des drames. Songez donc qu’on espère de relancer la machine avec des sous-marins nucléaires et des investissement massifs dans les big-data, les intelligences artificielles, et on laisse de côté les écoles de la vie.

Évidemment, à la fin, je ne sais plus, tellement ce monde est confus.

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