Sans rire

Sans rire, la vie serait comme déracinée. Rire, disons être joyeux, léger. Non pas éclabousser les autres de ses blagues grasses et stupides sur les bords. Ni se moquer. Parce qu’il existe une sorte de souffrance infinie qui devrait si nous étions sages trouver sa fin. Au lieu de cela, l’ombre demeure. L’ombre, enfin … l’onde douloureuse, le trou noir, les malheurs. Avec parfois quelques lueurs d’espoir si la vérité se fait jour. La vérité chamanique qui guérit. La magicienne, la vie artiste, l’espace libre qu’on trouve dans le cœur de l’ami, la pensée franche, la fin des trahisons.

Là, dans cette optique, l’humanité se retrouve, non plus dans une même galère mais dans un même voyage. Les peines, les travaux, peuvent être une fête. « L’enfer ce sont les autres », mais sans les autres c’est l’enfer….

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