Quelques nouvelles

D’abord, l’abandon de la construction de l’aéroport à Notre dame des landes, puis le fait que l’A.S.N déclare que Bure est dangereux, à cause des risques d’incendies, tout cela nous redonne quelque espoir.

Ensuite, les jours se suivent et apportent leurs lots de réflexions.

lecture de  http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-La_maison___ternelle-9782707194312.html

Dans cet ouvrage magistral d’histoire je note que les bolcheviques étaient en grande majorité des gens amoureux des lettres, mais persuadés de détenir la vérité et le bien, ils ont fabriqué un système qui s’avéra atroce. Le comble, c’est que ceci s’effectua au nom de la science. L’auteur montre que le système s’est transformé en secte terrifiante, ayant des codes moraux aussi rigides que ceux énoncés par saint Augustin. Je n’ai malheureusement pas noté tous les passages du livre qui le méritent et qui peuvent être signalés comme des hérésies. Par  exemple, le fait qu’ils croyaient que la science allaient pouvoir les faire vivre mille ans et renouveler leur corps à l’infini. Comme c’est étrange, ces idées là se retrouvent actuellement dans le transhumanisme. De même ces idées liées au mariage. et à la propriété.

je n’insiste pas. on ne va pas faire le procès de l’histoire. Nous ne pouvons au nom de celle-ci en déduire un futur à fonder.
Non, ceci me laisse sur l »idée que nous sommes bien orphelins sur cette terre. Mais pas trop tout de même. Untel écrit des pages sublimes ou peint des images donnant à aimer.
Ou bien il guérit, soigne, apaise, console, refuse le mal, et par conséquent ne l’inflige pas en imposant son bien ou ce qu’il croit bien.

Nous, nous pouvons dire que nous avons eu cette chance de passer à travers les gouttes les plus horribles, sans pour autant que notre vie ne fut qu’un  chemin sans épines, loin de là. Il est vrai que si les conditions d’existence sont infernales, guerres, famines, pestes, misères extrêmes, il devient strictement impossible d’en sortir sans souffrir et parfois succomber sous l’empire de la révolte ou de la haine, de la vengeance.
Dans cet ouvrage on y lit tout un chapitre sur le bouc émissaire qui est édifiant. Au fond, nos sociétés n’ont rien à envier aux aztèques qui exterminaient en masse, et pensaient résoudre leurs propres vices en tuant à tour de bras.
Il fallait bien un ou des coupables, n’est-ce pas ? Le mal ne pouvait pas venir de leurs propres défauts.

Dans tout ceci, je note qu’il manque aux hommes une dimension d’être supérieure, ainsi qu’un message issu de cette dimension. Non pour nous asservir mais au contraire nous délivrer du mal. et du nihilisme.
Cette dimension, nous la contenons quelque part, mais nous serions incapables par notre seule volonté de la faire vivre, si nous n’avions pas les clefs.
Et je demande donc, qui peut nous donner les clefs ?
Vous pouvez constater que partout tout est mis en échec. Sauf aux lieux où précisément la vérité se fait jour. Où nous nous opposons à ce qui détruit la Terre.

Comme quoi, la notion de Salut est décisive, aussi bien pour ici et pour l’au-delà.

Merci.

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