Que des sectes.

Au lieu de voir les messages transmis avec patience et lucidité, de constater une certaine exemplarité des parents qui sert de modèle aux enfants afin qu’eux-mêmes deviennent des adultes conscients de leurs choix, tout ou presque dans ces agissements du monde est le fruit d’un conditionnement sectaire, fermé, et nécessairement violent en dernier recours.
Certes les groupes religieux ne sont pas sans quelques lumières, sinon cela ne pourrait pas avoir séduit les masses, ni les rendre aussi fanatiques, accrochées à leurs valeurs. Le fait religieux ne concerne pas que les spiritualités. Il imbibe la science, aveuglante par ses prouesses techniciennes, il envahi l’économie avec ses montagnes de biens et de déchets, il diffuse ses poisons dans la sphère politicienne et ses armées, bras de la morale. Glaive langagier et épée assassine. Ce qui caractérise les sectes c’est toujours la soumission au clan, à la meute, la tribu, la fratrie, même s’il arrive qu’on désavoue les agissements des frères, on est tenu par serment de fidélité.
Personne ne sait où tout cela nous mène, sauf faire des guerres, contre Nature, contre les autres meutes, les autres langues, et races et cultures, contre sa famille même. Parce que le domaine de la foi est plus fort que tout, quasiment indéracinable une fois distillée dans le cœur humain.
Les anges auront beau les prévenir les hommes continuent leurs méfaits. Hurlant, ou usant des subtilités de langage, réprimant, les groupes s’affrontent sans vraiment chercher la vérité. Ils ne cherchent que leur puissances respectives, afin de soumettre les autres plus faibles.
On pourrait résumer ceci : nul ne sert plus son dieu mais sa figure démoniaque. Par des pratiques magiques et maléfiques, sous des habits et des prêches séduisants, par le nombre et la masse des hommes prêts à en découdre.
Bref, on assiste à tout le contraire de la pratique religieuse qui vise à ce que les hommes s’élèvent ensemble vers le Royaume, et du même coup se sauvent et sauvent la vie sur terre, indispensable à ce salut.
Tout serait à revoir. C’est comme si nous n’avions encore rien appris du divin, enfermé dans le bocal de notre cérébralité névrosée, bavarde magnifique au lieu Parole véhiculant sa lumière et sa présence. Telle une Eau vive.
Sans cette Eau, tout n’est plus que malédiction et anathème. Nuit profonde. Chute.

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