poissons

j’aime leurs grands yeux étonnés d’innocence
le don qu’ils font dans leur danse apaisante
tandis que nous leur volons leurs ailes et le rêve
qu’ils expriment comme un reflet du mal qui nous mine.
Comment pourrons nous reconstruire cet ange en nous déchu
et amoindrir les maux de ce monde, sa mort qui lui colle à la peau
et fabrique des armes croyant ressusciter en lui la mémoire de l’eau ?
dites donc, le baiser doux derrière les vitres , l’angoisse de la baleine,
la terreur des dauphins irradiés de sonars, et au fond des mers noires
le mystère qui git .

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