Les hommes et le pouvoir

Reconnaissons qu’ils sont forts, ces chefs de guerre, ces exterminateurs, ces dirigeants qui arrivent à soumettre des millions d’hommes et de femmes à leur volonté, et comme les seigneurs se livrent à ces conflits pour la suprématie. C’est sans doute assez vain, ils savent bien qu’un jour leur cadavre sera parcouru de courants d’airs, mais ils font ce jeu là, sans trop se préoccuper des horreurs qu’ils laissent derrière eux. Des poisons de toute sorte, des terres mortes. Des cultures disparues. Surtout ces petits peuples qui avaient des trucs à eux leur permettant de survivre, de la même manière exactement que tous les animaux luttant dans leur milieu. la condition minimale animale. Mais comme les hommes ne peuvent échapper  à leur humanité, c’est une degré au-dessus de l’animal, langage, culture, quêtes diverses. Par contre dans les conditions infernales, les camps de la mort, les mines et l’esclavage des enfants, toutes ces conditions extérieures qui impliquent ensuite des conditions de défiance et de repli, de soupçon, d’hostilité, de haine, c’est loin d’être un terreau favorable à la connaissance.

Heureusement tout n’est pas si noir dans le monde. Parce qu’il y eut des opposants à ces forces absurdes, ces usines d’armes et de mort, ces instruments de la puissance. C’est vrai que vivant de façon naturelle, nous ne pouvons avoir de grandes forces, nous ne sommes pas des éléphants capables de soulever des tonnes, ni des ours blancs pouvant vivre dans les eaux glacées, ou des grenouilles capables de catalepsie pour hiberner sous la vase. Nous sommes faibles, et désarmés, nus comme des asticots. Ceci explique peut-être cela, cette soif de puissance et d’énergie, de posséder le feu ( Héraclite ) et même de fusionner avec ce feu. Comme si nous nous en souvenions. Cette idée là nous indique une espèce de continuité des éléments matériels, une transmission qui s’opère malgré nous. La matière, si on la pense, ou même si on ne la pense pas, ne peut pas s’anéantir, elle s’est éteinte peut-être, mais selon ce que dit la physique elle s’est transformée en onde, évidemment ces ondes nous paraissant immatérielle.
je spécule… cette transformation de la matière en onde ne serait-ce pas le retour de la matière à cet état spirituel ?
La Matière, l’Esprit, cela ne nous dit pas où Nous sommes, ni ce que nous sommes. Il faut un troisième terme.

Je dis ça… je spécule. Hé, il faut bien se distraire non ? d’autre s’amusent à te contrarier, à nier que le sujet puisse avoir une existence, une éternité, et que toi, à la place que tu occupes, c’est déjà trop.

N’empêche que ces puissants, hein, ils travaillent rudement bien pour les forces souterraines secrètes.

 

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