Le ciel est beau, la terre sublime.

Mai, joli mois de mai. Nous avons encore cette chance de pouvoir adorer les nuages qui s’élèvent très haut, des levers de soleil purs, ces matinées déjà chaudes, fenêtre ouverte, des étourneaux continuent leurs chants singuliers, cris et claquement de becs, nous entendons quelque machine dans les champs de vigne qui taillent ou labourent, rien de trop bruyant.

Si nous pouvions en rester là…

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Si marcher pouvait consister en cela

Et n’être pas une marche forcée pour produire

des fausses richesses

qui appauvrissent le monde

et le fait chuter.

Il est donc probable que si nous perdons cette conscience du haut

nous ne pourrons que succomber, et nous dégrader lamentablement.

C’est sans doute la seule nécessité qui autorise ensuite le reste.

Question de priorité.

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