Impasse

Cul de sac. Couloir fermé. Tunnel obturé dans lequel tu ne peux sortir. Comme si un serpent te prenait à la gorge. Rupture. Tu es fou. Pire tu t’enflammes, tout se consume en toi. Tu es mort. Tu n’es plus.

La belle affaire que voilà, certains croient que dans ce cas précis tout est bien qui finit bien si tu n’es plus rien du tout.

Au fond, nous ne pourrons plus rien ni rien dire non plus… faut-il demeurer au fond ou gravir la montagne ?

Silencieux parce que retenu mort et muet ou silencieux parce que saisi dans une sorte d’extase ?

Personnellement je préfère le silence de l’ange à celui de la tombe. Ils me semblent tout de même assez dissemblables. Mais c’est vous qui voyez, hein 😉

 

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