Écrire — Un œil pour deux

N’est-ce pas crier à tous les temps, conjuguer l’imparfait du présent, le futur subjonctif, passé simple dans cet espace vacant d’une robe déchirée en lambeaux comme sont nos forêts et nos rêves ? Nous serions étrangers à ce que nous sommes, vaincus, défaits, avalant l’amertume des fiels accumulés au cours des âges engloutis disparus où […]

via Écrire — Un œil pour deux

 

j’ai rajouté un mot dans les commentaires :

je relis votre commentaire, j’ai mis du temps…
mais voyez, je me disais que toujours la plume est plus grande que la main qui la tient
bien amicalement

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