Disons

Disons que tout de même le risque global de perdition de l’humanité, de son esprit est conséquent du fait de perdre à la fois la vie naturelle et la vie divine. Même si le divin, lui ne saurait se perdre en lui-même, en son Royaume ( si nous pouvons encore employer ce mot là ?)

Ça se mesure, se juge à la lumière des guerres, des crimes, des drogues, des maladies, des états de déchéance des corps, des stupéfiants utilisés, des violences exercées à l’encontre des révoltés et des exclus, des privations d’espace, des dégâts irréversibles abimant les forêts et les mers. On le constate aussi dans cette complication extrême des systèmes, des normes et des lois.

Nous perdons beaucoup en perdant la simplicité …

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