Dé ment

Mensonge ou songe que le ciel de ta pensée contient la totalité

Ô cellule

qui traverse les temps comme l’aigle les montagnes

Dis-moi que vois-tu ?

Des princes qui firent couler les sangs, des légions furieuses détruisant sur leur passage les champs de blés, les chaumières, les villages où des enfants jouaient heureux,

Pour quel absurde palais doré, pour entendre ensuite les lamentos tragiques des morts et pleurer comme crocodile pleure sur la plaie.

Le pouvoir la puissance est démence si elle veut la place réservée au Dieu qui parcourt les corps multiples les herbes du bal,

dès lors le royaume perdu de l’ange n’engendre plus.

Mais non, tout ceci cache quelque chose d’encore plus grand, une grande comédie, une souffle, une tempête dans les cœurs, un flamboiement d’orage, une lumière bleue.

Et pour le reste la malédiction, l’ insignifiance.

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