C’est un grand Mystère

De l’homme à dieu, de dieu aux dieux puis des dieux au Dieu plus grand

il n’y a à chaque fois qu’un pas

Qui partout (nous) attire vers (par) le plus grand Mystère, sans fin.

Bien et Mal, semblent l’exprimer de la façon la plus juste.

Terrible et merveilleux. Terrible dès lors que l’univers s’écroule parce qu’il fut mauvais quelque part et que le monde alors ne cesse de se détruire en souffrance, Merveilleux dans le cas inverse.

Même Dieu (celui hors du monde) ne peut rien contre la puissance destructrice. (Dans ce sens Dieu n’est pas non plus coupable des maux du monde, dans cette même logique. ) Disons, succinctement le mal. Force issue des tréfonds sans fin, qui sape les innocents, de façon globale, aveugle, nous laissant sans réponse, mais à laquelle nul n’est tenu d’obéir, et si d’aventure nous lui prêtons nos mains alors là …

… comment dire ? Nous ne pourrions que succomber avec elle, sombrer dans son gouffre.

C’est inversement vrai pour cette attraction dans le Bien, qui nous élève, nous relève et nous délivre du Mal.

En quelque sorte, on ne peut lutter contre le Mal qu’en vivant le Bien. On ne peut détruire le Mal.

Là se révèle le Mystère. Et notre déité, peut-être notre identité. Tout ceci ne venant jamais par hasard, mais parce que chacun l’a appelé en son for. Chaque homme appelant son dieu, celui qu’il a face à lui, qui ne fait qu’un avec lui. 

Et puis, ceci ne peut se vivre qu’en Amour, singulier, et universel de proche en proche.

bref, face à Nous, il n’y a que Nous, dans ces univers mystérieux.

Nous ? veaux vaches cochons ânes et chèvres et boucs aussi 😉 animaux et âmes totems.

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