Ces trois fois rien qui nous angoissent

S’il n’y a plus rien, plus rien entre nous, entre eux et nous, entre les vivants et les morts, entre elle et lui, en moi, en toi s’il n’y a plus rien en Nous, parce que le Je n’est rien, que la mort n’est rien non plus, tout cela, comme si l’âme humaine était anéantie,…

via Ces trois fois rien qui nous angoissent — Un œil pour deux

%d blogueurs aiment cette page :