Cela tient à si peu

À quelques instants près la vie peut basculer.

Hier, je bricolais sous une roue de ma voiture pour voir si je pouvais effectuer moi-même une réparation. Voyant que je ne saurais le faire, je remis la roue, puis d’un coup le cric s’est cassé. L’auto s’effondra sur la roue. Si le cric s’était cassé au moment où je regardais dessous, j’aurais été tout bonnement écrasé.

Ce n’était pas encore l’heure de mourir. Je n’ai réalisé ceci que cette nuit.

Puis quelque peu horrifié tout de même à cette idée, je songeais à cet objet de luxe qui nous autorise tous ces déplacements, mais nous contraint à sacrifier énormément de temps et d’argent pour ça, au détriment d’autres biens. 

Le Prix à payer est vraiment exorbitant. Un vrai gouffre. Il y a certainement des milliers de façons de mourir dès lors qu’on manipule des masses au cours de toutes nos constructions. Nombre de gens meurent dans des accidents du travail, comme si c’était normal. Ou  au cours d’autres événements qui fauchent la vie à chaque instant.

Étrange Hasard qui nous garde en vie ou nous rappelle ailleurs.

Quand nous aurons compris ce qui se cache derrière et donc dans quelles mains nous sommes, dans ces conditions là précisément, nos vies serons sans doute épargnées, ne nous exposant pas trop fréquemment en position de la perdre.

Mais la pression, les obligations du monde, le peu de vérité révélée, beaucoup d’obscurantisme nous plongent dans des situations très chaotiques qui nous fauchent bêtement. Comme des passagers du Titanic.

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