Ce n’est pas très joli

Nous pourrions simplement vivre du fruit de nos actions quotidiennes, modestement, sans avoir besoin de développer des monstres économiques et des empires, sans aller chercher aux antipodes si la vérité existe et voir si elle est meilleure que celle sous nos pas. Il nous faut du pain issu des sols où nous visons, des chants qui correspondent à nos mémoires, et des échanges en leur temps, à leur rythme, sans courir, mais l’époque nous précipite dans sa chute.

La question, se relever.

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