Au lieu du repos

Au bout du voyage, je souhaite que l’île nous accepte et que nous puissions y trouver une plage de repos, de chaleur de douceur sans tiédeur, et même ce grand bonheur d’être ensemble. Une fois apaisé, reposé, une fois vivant dans cet au-delà, qui n’est pas si lointain qu’on pense, nous pourrions envisager alors de poursuivre notre chemin créateur.

Mais ceci, en fait, ne se peut que si nous avons regagné notre île.

(texte à mettre entre parenthèses, hors de notre existence présente relative et contingente)

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