À l’aise

Quand je regarde la photo de notre petit-fils, qui a quelques mois et sourit à la vie parce que la vie lui sourit et qu’il est choyé, je trouve que ceci est précieux. La beauté, l’innocence, cela devrait d’emblée empêcher toute destruction ou guerre, tous ces bombardements de populations civiles,  même si ces morts de militaires sont aussi atroces et nous disent combien c’est fou. Il y a naturellement assez de maux, pour que nous n’ayons pas besoin d’en rajouter. Assez de malaria, de serpents venimeux, de secousses, et de froids, pour nous questionner et que nous nos mettions à chercher les causes de tout ce qui se passe et nous fait souffrir. Assez de solitudes aussi.

Eh bien non, non seulement nous restons ignorants, mais en plus nous voulons imposer notre ignorance aux autres et les convertir à nos ténèbres, depuis le temps que les peuples vivent sous le joug des violents. Mais maintenant cela a pris une telle ampleur que je me demande où allons nous trouver une issue pour les petits-enfants. Les fous au pouvoir, les monarchies en lutte, pour des intérêts déments, la course à ces techniques en vue d’asservir encore plus la nature, tout cela sans jamais voir s’ouvrir les cieux, sauf dans nos têtes ou nos cœurs, mais pas de façon tangible. Pensez donc, les Cieux ne peuvent s’exposer dans notre mondes clos, et qui ne demande rien, vivant à l’aise dans ces conditions là. Enfin, à l’aise… hum…

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