Quitte ou double

Quand on est vivant, le désir est bon. On désire vivre, on aime la vie et voir la vie harmonieuse se dérouler sous nos yeux. On n’est plus dans le doute, l’aveuglement, ou la misère, on connaît le chemin qu’il convient d’emprunter pour satisfaire ses besoins, on ne mélange pas les fins et les moyens. Mais quand le monde est mort, tout devient plus difficile pour tous, même pour les meilleures volontés. Tout devenant affecté, maladif, précaire, on succombe sous le poids de l’urgence, des désordres qui s’installent, des corps qui deviennent des entraves pour l’esprit et pour la conscience, et nulle politique ne peut raisonnablement inverser le cours sinistre. Parce qu’elles ne sont qu’humaines, empreintes d’erreurs malgré les bonnes volontés. Tout empirant du fait des mauvaises, et des intérêts très égoïstes qui dominent le monde. On arrive en fin de parcours à ce moment où on croit qu’éliminer ou soumettre les autres va résoudre nos problèmes. Je n’y crois pas. Il n’y a guère qu’une issue de secours dans ce naufrage. C’est une porte. Mais celle-ci est entièrement votre, uniquement. Vous ouvrez votre porte, et quelqu’un vient vous apporter la réponse ou le salut. Parce qu’ouvrant votre porte vous vous rendez automatiquement de l’autre côté, ainsi le courant passe entre le bas et le haut. S’instaure alors un dialogue entre les différentes demeures. Là il n’y a plus de mort.

Mystère et boule de gomme

Entre l’état d’homme et celui de femme il y a un fossé. En principe leur amour est cependant le même. Les femmes sont affligées par la mort de leurs fils ou de leur maris quand ceux-ci périssent sur les champs de batailles, les hommes sont affligés par autre chose. Je ne défends pas la guerre, mais quand celle-ci arrive elle ne laisse aucun choix ou presque. Les hommes sont censés y aller pour sauver leur femme et enfant, sauver leur amour au prix de leur vie. À supposer que ce soient ces motifs qui décident des guerres. Ce dont je ne suis pas convaincu. J’y vois des motifs beaucoup plus troubles, et des esclavages. Monde enchaîné à des objets de fascination. Forces issues des profondeurs dont nous ignorons tout ou presque. Poisons distillés dans les veines et qui nous poussent à des actes dont nous ne sommes que les pauvres pions sur un échiquier assez absurde, ou vide de sens.

La vie est sous cet angle aussi terrible que la mort.

Bon, les hommes qui meurent ont perdu leur vie. Les veuves ont aussi perdu leur vie. Homme et femme, selon cela,  n’ont pas la même vie ?

Pourtant, homme et femme ne peuvent être issus que du même être. Nous essayons donc par dessus toute souffrance de sauver cet Être en nous, chacun selon son rôle ou corps respectif, en composant une unité, tant bien que mal.

Ceci dit, un homme devient Homme par la femme et pour laquelle il se sacrifie. Et la femme devient Homme comment ? par quel don ? Je me pose plus de questions que de prétendre détenir une réponse.

Ce mystère de notre existence, de tout ce qui se trame en notre intériorité et extériorité est comme on dit, abyssal…

Nous ne saurions être de simples et complexes amalgames de cellules et de gênes, ce serait trop facile. Morceau de gomme pour effacer tout ça ?

Nature des sites sévéso & Co & Joke

Nous avions tout, nous pourrions tout perdre, beauté, joie, bonheur, pour des motifs stupides. Alors que la nature nous montrait ses multiples faces, ses formes infinies à l’image du Mystère et de la lumière. Nous voilà prisonniers des sites et des montres de la chimie et du nucléaire, des constructions en boites empilées, où nous devons nous tenir à l’étroit et immobiles, frustrés, alcoolisés, sans amour, ni espoir.
Tombés bien bas, au nom de quoi ? De quelle victoire et de quelle gloire ?
Dans un renversement total, on arrive à nous monter que le bourreau est en fait la vraie victime, celui qui est à plaindre et à consoler. C’est la perversion à proprement dit.
Faut-il voir dans le mal la vengeance des puissances divines, à supposer qu’elles existent. Vengeance ayant deux formes, l’une le pardon, l’autre le châtiment. Celui à qui les dieux pardonnent est livré seul dans sa liberté qui le piège, et le contraint à des choix forcément douloureux, mais qui lui laissent une chance de s’en sortir selon ses propres efforts et peines. Alors que le châtié reçoit sa peine immédiatement pour prix des maux qu’il commet. Dans les deux cas les dieux ne prennent personne en otage indéfiniment. La vengeance n’est pas infinie. Mais nous pourrions ne rencontrer au bout que notre mort. Ce qui est une façon de nous laver de tous nos maux.
Mais il y a également la version positive, celle où nous ne perdons pas la vie. Où la terre est délivrée de l’absurdité, de la folie, de l’insensé existentiel, des guerres et des cohortes de morts sur ces champs de batailles qui plongent les guerriers et les non-guerriers dans un coma de la conscience, où nous pourrions vivre tranquillement et heureusement, désirant ces joies simples et du plaisir. Dans cette optique nous pourrions vraiment comprendre ce qui se cache derrière ce jeu des forces naturelles, et voir que nous y sommes inclus.

Tandis que nous sommes exclus de ce jeu, et cela fait notre malheur. Malgré cette impression de voir encore les cieux. Les cieux doivent se trouver en ce lieu si bas. Sinon, comprenez bien qu’il y aurait une scission entre les deux, ne pouvant se résoudre, produisant sans cesse du néfaste, même pour les meilleurs et les mieux intentionnés. En quelque sorte nous serions tous morts comme Jésus sur la croix.

Tous morts, il n’y a plus de résurrections possible. Celle-ci n’étant possible que grâce aux Vivants. Il est tout à fait pensable de savoir ce qu’est le vivant, et de vivre pleinement en fonction de ce que nous sommes, en adéquation avec notre conscience, notre être. Mais pas dans ces conditions de chute et d’effroi.

toc toc, qui c’est ?

Les mots doivent soigner les maux. Les définitions faites pour donner du sens aux mots. Nous ouvrir le chemin et non le fermer. Pour que nous voyons. Prenez le mot hasard ou le mot dieu, mettons que vous arriviez à les définir, ce n’est pas ensuite pour faire des génuflexions devant le mot, mais pour que sa lumière devienne effective en chacun, selon sa part. Pour quelque chose et non pour rien. Pour vivre et non pour ne rencontrer que sa mort ou son malheur. Et ainsi de suite de générations en générations. Sans cela, les naissances n’ont aucun sens. Vivre n’aurait aucun sens si toi, moi, nous devions mourir. Si nous vivons à côté du sensé, de l’intelligible, c’est toute l’humanité qui se perd, toute classe confondue, parce que l’humanité est une et indivisible, et que chaque acte ou chaque pensée se répercute sur l’ensemble. Vous pouvez dire que l’humanité est dieu, et dans ce cas, l’humanité étant une, dieu serait détruit si les hommes, un à un se détruisent. Inversement, nous pouvons vivre et trouver quelque chose comme une libération effective. Une fête, et du bonheur, passer du côté merveilleux.
Voyez, ceci se présente de plus en plus, comme si cela pouvait se réaliser et non pas rester lettre morte. Comme un couvercle qui se soulève, un ciel qui s’ouvre et nous laisse entrevoir sa lumière. Sans mensonge, et sans esclavage. C’est être sauvé malgré la puissance des forces négatives et l’inertie des actions passées, des troubles passés. On ne peut se remettre en deux minutes des maux terribles qui marquèrent les hommes et laissent de nombreuses cicatrices dans leur mémoire dans leurs chairs qui se transmettent. Tout cela à cause des définitions, des malentendus sur ces mots, et des préjugés qui demeurent, des embrouilles verbales, et de l’ignorance savante, ou la docte ignorance, enfermant les simples dans des obligations de penser. Et a fortiori d’agir, de servir. Mais ce n’est jamais pour lui que le monde agit, le monde est dépossédé, aliéné, esclave et ne sait plus pourquoi. Nous en perdrions la raison.
Là, si nous savions, nous verrions que dieu a du pouvoir, par sa face négative. Nous laissant dans l’illusion qu’une personne a un quelconque pouvoir sur un autre, mais cette personne n’est jamais qu’un masque. Explication rapide de la croissance des maux dans le monde, comme un cancer qui touche tout le corps de la terre.
Mais comme toute maladie, comme des furoncles ou des pustules, les poisons les immondices ressortent toujours à la surface de la peau. C’est pareil pour les biens qui apparaissent sur les visages rayonnant de bonheur et de joie. Les corps guéris.

Voilà, dieu est l’essence de l’homme, ce carburant ou ce feu. Il est comme le désir. Et si le désir disparaît ? ou devient dégoût, effroi, cela mène à un rejet. C’est pourquoi pour l’enfant ne doivent pas se présenter des spectacles qui minent leurs cœurs. soit par des interdits déplacés, soit des obscénités. Mais tout le monde sait bien que la violence est encore là, avec ses atrocités.

S’il y a dieu, il y a aussi ses nombreuses demeures. Chercher celles qui seraient les meilleures et les plus favorables, naturellement. Instinctivement. Cela fait partie des plans divins secrets.

Quand Je dis Dieu

Quand je dis Dieu on me prend pour un attardé ou un croyant. Sans aller plus loin on m’enferme dans une catégorie d’ignorant et de simple d’esprit. Soit au nom de la science soit au nom des religions. Bref, il y a rejet.

On veut toujours ramener l’homme à une sorte de hasard plus ou moins compliqué de la nature, un animal guère plus évolué que les autres. Réciproquement,  ou conjointement à cela, les théologiens affirment que ton état n’a rien de divin, que ton existence n’est que chose mortelle, boue et terre insignifiantes devant obéissance à un ordre dicté par tes prédécesseurs.

Ainsi ta parole ne vaut rien.

Il y a dieu et l’homme n’est rien, dit le religieux.

il n’y a pas de dieu, et l’homme n’est rien, dit la science.

Dans ces conditions, il n’y a plus d’homme ni de femme ni d’enfant. Ceux-ci étant réduits au même, à la même unité de matière pour les uns ou d’esprit pour les autres. Ce qui brise le lien de dieu vers nous,  le chemin qui est fermé vers dieu.

Alors qu’en Esprit homme et dieu sont un. Et que Matière et Esprit sont deux . Sujet et objet. Comme l’œil et la vue.

Bigre, on n’est pas sorti de l’auberge.

Si vous ne savez pas d’où vous venez, comment allez vous savoir où aller ?

Possible que certains se souviennent, et ceux là , qui les entend ?

 

Cette chance

Nous avions cette chance de pouvoir encore vivre et voyager, de voir notre âme explorer tous les replis de la terre et des cieux, sans aller s’égarer dans des amas de roches et laves situées sur quelque incertaine planète lointaine, rencontrer notre humanité et les âges respectifs des désirs et des peines. Cette chance de pleurer et de rire, de danser sur tous les airs qui font soulever les os, et nous rendent légers.

Tout aurait pu être autre, mais nous n’avons eu que cette vie à remplir et c’est largement assez. Désormais, dans ce hasard prodigieux que pouvons-nous regretter et espérer sinon tenir cette vie offerte, comme la flamme douce d’un songe. L’arbre non plus ne choisit pas sa route, ni ses voisins, ses rencontres, ses amis et les hostilités qui le blessent. Il poursuit grâce à l’eau et aux vents, son état d’apesanteur.

Il n’est pas dispersé. Il est architecturé. Comme s’il se souvenait des fins depuis toujours. Non ceci ne serait pas produit sans cette chance d’étincelles et de plombs qui coulent dans les sangs, sans la désolation non plus, l’horrifique condition des autres et la sienne, ces malheurs et ces chocs qui te font vomir. Sans ces miracles sur les sommets des montagnes, la merveilleuse lumière. Surgie mille fois éveillé.

Et puis… les enfants ne sont pas des objets d’usines et de biochimies, des robots transgéniques, des machines désirées. Non plus nos parents dans ces cortèges d’erreurs qu’ils nous transmirent sans faille, comme l’ombre donne de l’acuité aux soleils.

Juste éviter que la folie nous sépare de nous-mêmes.

La dispute à propos de rien.

On ne se dispute que parce qu’on ne voit rien, ou peut-être ne voit-on que sa propre mort, et moins celle des autres. Si nous voyions clair, si les choses se présentaient à nous sous une lumière nous n’aurions plus de discussions stériles, mais des échanges fructueux. Du simple fait que la lumière contient toutes les nuances de l’arc en ciel, et que nous ne pouvons recevoir ni comprendre la pure lumière blanche, la totalité d’un coup.
Face à elle nous sommes tous au même niveau, dans une même torpeur nous immobilisant, paralysés et impuissants, doutant de tout et doutant des vérités, ancrés dans la certitude de nos mots.

Si  l’argent régit ce monde, c’est mort. Si c’est la science, c’est également mort. Je veux dire, ces deux nous dominant.
Quand je dis science, je veux dire le pouvoir que confère le savoir de certains sur d’autres, de même que le pouvoir que donne l’argent sur ceux qui en sont dépourvus.
Situation de déséquilibres, l’ injustice de fait, jusqu’à ces points de ruptures et de malheurs qui ne manquent jamais d’arriver, empruntant toutes les formes du mal.
Ceci n’est pas « normal ». Les masses sont forcément lésées et à leur tour aspirent à léser, se venger et reprendre le pouvoir dont elles furent dépossédées.

Mais ces deux pouvoirs ne reposent que sur du sable. Et sur le non dit. Et sur la dispute dans le noir.

Si je vous disais que Dieu peut d’un coup faire éclater la terre comme on écrase une pomme, vous allez me dire que ce dieu là serait une belle saleté, parce qu’il ferait mieux de faire du bien et de ne pas nous laisser en proie à tous ces maux.

C’est ainsi. Dieu n’entre pas dans notre jeu pour ne peser ni pour ni contre ce qui se trame en nous. Que serions nous si le chemin était tracé d’avance ? Que nous soyons athée ou croyant nous sommes face à la même absence.

Jamais pour nous perdre, mais toujours pour la délivrance.
Comprenez, dans l’Être ou le Néant.
Seul Dieu est parfait dans son silence.
Sans doute ne tient-il pas à perdre ce qu’il Est, dans et par les hommes.

Si tu n’es pas perdu, comment pourrais-tu perdre ton dieu ou ton dieu te perdre ?

C’est identique à la formule : que suis-je sans moi ?
identité des hommes et des dieux, donc Dieu unique, unifié dans l’être.

Sacré dédale verbal
Où La lumière cause
parfois nous perd
parfois nous sauve.

Mais si nous sommes ceux qui pourraient faire éclater la terre comme une pomme, serions-nous aussi élevés que nous le prétendons ?

Tilt

La libre disposition de son corps ? certes, mais à qui le livrer et de quel droit disposons nous pour décider de celui d’un enfant à naître ? C’est pour cela qu’il n’y a que le désir sain né de l’Amour qui doit décider des naissances et que le viol est abomination à tous plans.

Les mariages obligés, forçant les naissances, c’est la tare du passé. Mais ce qui vient, ces manipulations des gamètes, et des esprits pour satisfaire les désirs d’enfant, ce n’est pas sain. il n’y a qu’un Désir. Un Eros, sublime et qu’on assassine. Pourquoi ?

La filiation ne peut être que biologique et naturelle, mais la nature reste méconnue. la filiation est le fil qui nous relie par nos corps. Nos corps étant d’esprit, et non pas d’abord de matière et de boue, corps pensants, aimants ou mal aimés.

la culture in vitro big data …

Le fait de croire dans la Science comme si elle était Dieu, est cause de drames qui se préparent.

Nous n’avons pas de salut individuel. Mais si nous nous sauvons nous participons au salut de tous, ce qui nous sauve également. De même, pour toutes les générations.

Comment pouvons nous croire ou envisager une seconde que le Monde qui se dessine est bien ? éloignés des forces de la nature, plongés dans des écrans, astreints à des tâches qui aggravent les processus d’aliénation collective, d’esclavages, élevages dans des cages, nous perdrions tout recours ou toute conscience des plans ou niveaux d’être supérieurs.. C’est une extinction de l’Homme ayant pour corollaire cette extinction de Dieu.

Comme Un arbre sans racine. Dites sans Mémoire. Cette mémoire étant intemporelle.

Être vivant dans le chaos ?

Être vivant dans un corps mort, un corps artificiel, corps insensé, enfermé, séparé. Cela se peut-il ? Être vivant dans un corps mauvais, dans un groupe infect et corrompu ? Certains pour pouvoir y survivre se laissent corrompre et accélèrent le processus morbide du système. D’autres succombent et périssent.

Mais de quoi pouvons-être séparés, comme morts ? De la vie simplement qui s’éloigne sans nous, parce qu’elle ne trouve plus écho, de réponse, qu’elle est abandonnée.

Comment pourrions savoir ce qu’est la Vie si nous sommes morts ? Nous ne serions que des pantins agités en tous sens, livrés aux machines et aux bruits. Nous ne pouvons que nous trouver écrasés par la puissance du système aveugle, sourd et muet. Perdus en somme, au lieu d’avoir trouvé de la vie.

Que d’erreurs dans ce monde ci ! Que de folie ! Que de mots délirants qui cherchent à prouver leurs raisons, pour masquer leur impuissance effective, instaurent des lois et s’autorisent des actions mauvaises, même au nom d’un bien, comme si ces choses étaient inspirées d’une lumière divine.

Les conséquences de tout cela, c’est que la terre devient une prison, où les âmes échouées, ne peuvent plus retrouver le chemin des cieux. Ne croyez pas que j’exagère. Ce chemin ne peut se trouver qu’en Vérité et en Vie.

C’est toute la question d’un pain vivant et nourrissant, qui nous rend sa vie et sa lumière. C’est pour cela que la Nature ne peut et ne doit se confondre avec nos œuvres.

La Nature est Œuvre des dieux,  chargée de vies et de connaissances. Quand les nôtres se trouvent à mi chemin, séparées en bien et mal.

Je ne vois personne d’autre que Dieu pour trancher. Opération en Esprit. Ou par l’esprit.

Il est bien entendu que ceux qui savent cela n’ont nul besoin de leçon supplémentaire, parce qu’ils évoluent dans leurs œuvres. Ils sont portés.

Il y a une intense continuité entre Nature et Ordre divin, harmonie. Et des faussetés dramatiques dans les artifices nés de cerveaux détraqués. générateurs de chaos effrayant.

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