En français dans le texte

Dieu n’est pas un vain mot, il dit eux
et n’a d’yeux que pour nous.
Pourquoi donc avons nous retiré à la science cette capacité de savoir ce qu’il est, malgré son absence, son retrait, le champ vide ou libre qu’il nous laisse.
Face à nous il n’y a que nous. Mais derrière nous il reste ce Diable. Puissance agissante opérant sur les décombres de l’histoire, sur le carcan de nos frayeurs, ces serpents qui nous tétanisent, sur ces nœuds des mots et de leurs sens jamais mis en lumière, régnant par nos divisions et nos faiblesses, par nos défauts sans lesquels nous ne serions pas humains.
Bien entendu, on ne pose pas Dieu sur l’échiquier des sciences comme un pion, on le pose uniquement en déposant ses armes. Orgueils, intentions cachées, arrières pensées, convoitises des biens, mensonges à soi-même, envies de faire souffrir et de se réjouir de ces souffrances infligées, haines évidemment. Surtout si cette haine n’est pas comprise. Dans ces conditions comment voulez-vous que l’amour et sa lumière vive sans connaissance de la nuit. Disons que le diable se tient dans ces nuits de notre âme. Et qu’il est répandu en masse.
Nous sommes tous, sans exceptions endormis, anesthésiés, sous morphine. Parce que si nous nous réveillions, cela serait très douloureux. L’angoisse n’est pas sans raison. Il ne m’appartient pas de la décrire ou d’en dessiner les contours, elle n’est strictement que la votre, et emprunte des infinités de formes. Si elle est là, c’est le signe d’un appel à la délivrance. « Nul ne peut te sauver que toi-même. » Si tu crois qu’il n’y a rien à sauver ou que c’est fait, songe que cela n’est peut-être pas le cas du monde, dont on voit combien la vie est chargée de maux difficiles à résorber.
Le destin des hommes, âmes humaines, n’est pas de séjourner indéfiniment face à l’abîme. Mais de le peupler. Et d’insuffler aux mondes cet esprit vivant. Ce n’est pas avec une fusée ou des engins de métal et de feu que nous les pourrions. À la limite, ces objets ne servent qu’à faire connaissance avec la matière, comme un bricoleur ou un enfant découvre les entrailles de ses jouets. Mais de là à en faire une arme, non, ce n’est pas bon.
Il y a tout à refaire dans ce monde, tout recommencer et à faire vivre, langues, mots, œuvres d’arts, architectures, forêts et agricultures, jardins, et océans à laisser faire, jeux et loisirs, plaisirs et désirs, traductions du français en français. Éducation à la terre sous nos pieds. Etc.

C’est le minimum pour que les cieux s’ouvrent devant nos yeux.

H

Spirituellement nous en sommes au degré zéro ; Certes pas Kelvin. La technique ne peut pas servir de prothèse, indéfiniment. Nous demeurons enfermés dans notre boucle sans issue, piégés par cette intelligence que nous prenons pour de l’esprit. Nous n’avons pas effectué le saut. Comment pourrions nous le faire à partir du moment où nous partons d’une base fausse ? matière et esprit ne sont pas du même ordre. Comme si méta et physique relevaient du même. Pourtant ils tiennent ensemble, s’interpénètrent, se croisent. Le tout est de savoir selon quel plan. Sur quoi nous fondons nous pour dicter aux hommes ? sur quelle conception de la mort ou de la vie après la mort ? sur quelle harmonie ? sur quelle croyance en la résurrection parce que nous avons adhéré à tel dogme ? sur quelle transcendance muette ? et mis un pied sur la lune ? les hommes ont de quoi n’être pas satisfaits, non seulement parce qu’on leur vole tout, et les exploite honteusement, qu’on leur fait croire patati patata, mais qu’on leur ôte aussi le sens, et les signes qui vont avec le sens. On ne se nourrit pas que de pain et encore moins de H

Voyez combien la pauvreté tient à rien , comme cette chose là, ce fait oublié que les hommes sont des dieux , des animaux dotés de transcendance, de pouvoirs spirituels, si vous voulez, mais qu’on leur a volé, qu’on leur cache, qu’on ne cultive pas , bien au contraire, qu’on a toujours éteint , comme des formes diaboliques, et brûlé ceux qui en faisaient usage. Mais pourquoi ? Sans doute que ce n’est pas non plus un hasard si règnent autant de maux qui nous empêchent de voir.
Signe des temps ; cette intelligence diabolique qui va couper définitivement le fil reliant la terre et le ciel. ce qui est facile à comprendre, parce qu’elle nous coupe l’herbe sous le pied , exactement comme si notre mémoire se trouvait hors de nous et que nous n’y avions plus accès. enfermés dans ce présent, sans passé ni futur. dictés par une volonté extérieure à la notre.

S’il suffisait de dire

Si cela était suffisant pour se sauver des périls, effacer nos dettes, conserver ses biens,  éviter des guerres et ces calamités qui s’abattent sur la terre, transformer le plomb en or, alchimiquement, serions-nous alors passés de l’autre côté de la rive. Là où tous les dangers sont écartés, et que nous pouvons envisager le futur sereinement.

Pourtant, bien dire s’impose. C’est la moindre des choses de rendre vrai l’état des phénomènes, à tous les niveaux de nos connaissances, sans tromper personne. Mais non, on sait bien que par peur et peut-être d’autres motifs plus secrets, chacun se garde bien d’exposer ses hantises et de sacrifier ce qui est vain, inutile, et ruineux pour le monde, en invoquant des prétextes fallacieux, comme la concurrence, le chômage, les révoltes populaires qui montent, ou la violence des barbares. Comme si tout cela n’était pas organisé, voulu par quelque puissance.

On est en droit de se poser quelques questions vis à vis des propagandes alarmistes, mais qui ne tiennent pas à un bouleversement radical, sachant tout ce qu’elles auraient à perdre si les mots étaient suivis d’effets.

Mais admettons. Admettons que les institutions, les états,  les banques, les églises dans leur grande sagesse nous énoncent les vérités ad hoc, comment se fait-il alors que tant de gens en sont à ce point floués, appauvris, envoûtés, et abrutis par tout ce qu’on leur impose comme conditions, travaux, jeux, drogues sous toutes les formes. C’est renversant de voir qu’au fond  le monde est dominé par des bandits qui ne tiennent pas au repentir. Et que ce banditisme légalement admis sévit partout, dans tous les états et empires.

Sinon, il n’y aurait pas d’écologistes tués, pas de puçages et surveillance généralisée qui se mettrait en place, il y aurait des soutiens pour tous les hommes de bonne volonté qui aspirent à une certaine autonomie, et nous verrions progressivement les révoltes et l’inactivité disparaître, la santé revenir, et bien d ‘autres miracles apparaître. Ces miracles par exemple seraient une chute drastique des armements, des déserts qui refleurissent, la planète, notre demeure, sauvée en quelque sorte.Ainsi que ses habitants.

Voir et savoir aussi que ce fil où nous sommes contient celui de nos vies futures.

Comme on dit, il y a un loup quelque part… Et avant que celui-ci se dévoile…

le monde suicidé

Les religions, ou du moins leurs messages étaient censés éclairer le monde et répondre aux questions fondamentales, en apportant les signes manifestes, mais il s’avère que ce sont des murs dressés entre les hommes pour une politique douteuse, des machines de soumission et pire…

Si on peut picoler, et tenir les religions à distance… toutes, hein, avec leurs interdits et leurs morales qui génèrent des tas de transgressions … et nous perdent, nous font porter des lunettes roses au lieu des bleues, nous voilant le réel et sa dimension tragique.

Il ne devrait en aucun cas y avoir la moindre obligation concernant les façons de vivre, et d’aimer, de s’alimenter, de peindre ou dessiner. Il ne peut y avoir que des informations sur ce que ces choix impliquent. S’il nous reste des choix…

Comment dire le réel figuré par ce mot « dieu » ? Comme si dieu était un tyran et une ordure nous dictant tout, nous obligeant à des souffrances atroces, afin que nous nous pliions à sa volonté. Et nous nous ferions des guerres en son nom ? il ne serait que merde.

Et le néant bon.

Tellement de questions qui restent sans réponse. À tel point que nul ne se les pose plus et que chacun poursuit sa route selon ses conviction et ses erreurs, disons ses nombreux égarements, qui engendrent des chocs entre les diverses cultures.

Les milliards alors entrent en compétition, des masses qu’on manipule avec tous ces outils de la modernité, comme des armées tenues et prêtes à se détruire pour affirmer leur vérité.

Étrange phénomène des énergies que nous sommes censés contenir et qui risquent de s’éteindre, par défaut de se connaître et de trouver la voie qui colle avec la notre.

Comme si on dévoyait la passion. Et pervertissait les aspirations naturelles au bonheur. Et éteignait la joie véritable.

Comme si l’enfer n’existait pas, à tel point que certains souhaitent mourir pour y échapper. Comme si ces lieux étaient joyeux…

Dante et Virgile nous ont pourtant montré quelques contours de cela. Mais aussi les lieux heureux.

Croître en vérité

Non pas croître en déplaçant la ligne de front sur les océans, et la consommation de plus en plus grande des poissons.

Croître en connaissance et en profondeur dans notre esprit et dans notre cœur.

Et Multiplier c’est dire de combien de plis et replis sont faits les univers.

Curieuse Nature des démons. Que sont ces entités là ? Force du « mal » comme des couperets, des catastrophes, des pièges qui se referment sur l’humanité, des bugs informatiques à chaque milliseconde et partout dès lors que la machine fonctionne parfaitement, parce que le bug, c’est l’information ou la vérité dévoyée, la vérité empêchée, le mur.

Ceux qui volontairement font mal, seront sûrement affectés des maux qu’ils font, tôt ou tard.

Nous n’aurions qu’à faire bien si nous voulons voir ces démons renversés. Ces fantômes qui n’ont pas besoin de nous. Et que certains d’entre nous servent, alimentent, mettent en avant sur la scène du monde. De façon, disons, trouble…

le démon est mur pour tomber,
dans un murmure,
une rumeur quand la rue meurt.

Où il est question du sujet.

Ou de l’identité.

Un jour j’ai lu cette phrase qui m’a légèrement chaviré : « Vous ne pouvez rien sans moi ». De quoi se révolter, se sentir dépossédé de son libre arbitre, et de sa volonté. De dépendre de… Mais en fait, cette affirmation est juste. On pourrait dire de même  : Nous ne sommes rien sans dieu. Sans le sujet, ou le Moi de Dieu, si je puis dire. Sujet que nous pourrons jamais construire selon notre arbitraire, cela ne collerait pas.

De même la formule : Dieu n’est rien sans moi est aussi juste, dans la mesure où dieu a un moi. Sujet qui s’est formé, est allé à l’école et a évolué, en passant par tout ce qu’il est possible.

Le moi de dieu et le moi de l’homme ne sont pas identiques, et celui qui cherche son identité, c’est bien nous, ou le moi de chacun d’entre nous. On ne peut pas faire abstraction du sujet qui nous habite et qui reste indéterminé jusqu’à ce que nous le trouvions. Ce qui est loin d’être définitif, bouclé, fermé, absolu, mais se détermine dans le jeu d’une identité plus grande et vraie que la notre très relative et approximative.

Dans ce sens, nous ne pouvons rien sans dieu, ou le sujet qu’il est. Mais s’il est dieu, il n’est pas pour que nous ne soyons pas, ou alors il serait un démon nous annihilant, et s’annihilant du même coup. En dernier ressort, même en fonction des lumières, c’est toujours nous qui choisissons.

De même mon dieu n’est rien sans moi, sans ce petit moi qui m’habite qui ne demande qu’à grandir.

Nous sommes par conséquent dans une espèce de dialogue intérieur entre notre petit moi et un moi plus grand. Extérieur aussi dans ce fait du monde qui nous contraint, nous force à comprendre et répondre, qui nous fait du bien et du mal.

Entre ces deux sujets, ces deux identités, il y a un couloir un canal, ou un chemin, afin qu’ils ne fassent qu’un. Mais ceci n’est qu’en fin.

La fin ne peut être rien pour le sujet. D’instinct, nous avons cet impératif de savoir notre fin vivante et présente. On peut formuler cela en disant que nous seuls pouvons nous sauver, mais en fonction de ce que nous avons reçu comme lumière.

Et de qui peuvent provenir les lumières sinon de dieu ? C’est toute la question du messianisme qui est posée ici.

Le drame, la catastrophe vient de cette incompréhension des messages, qui se transforme en folie meurtrière depuis des temps immémoriaux pour imposer sa vérité aux autres. Là nous créons notre enfer. Nous nous réduisons à rien.

Moi, Nous, Dieu, les dieux, il y a foule d’êtres dans ces univers qui nous paraissent si vide.

Mais de là jaillit une question : qu’est-ce que le sujet ? Voyez, on retrouve ce Mystère qui nous questionnera toujours, nous éclaire et nous nous propulsons.

Pulsation, Musique, Vibration

Comme tout le monde, j’aimerais bien que tout cesse, ou s’apaise, impatient homme.

Deux réponses à

1 Au billet de Lordon : « Détruire le capitalisme avant qu’il ne nous détruise (à propos de Lubrizol) »

Certes, mais comment puisqu’il s’agit d’une mystique ? Déjà, Zweig écrivait vers 1914 que le capitalisme une fois détruit verrait d’autres formes de violences s’exprimer. Comme si le problème était sans cesse reporté selon les systèmes mis en place. Difficile de dire qu’il s’agit du système sans poser la question de notre humanité, de sa morale au sens non pas de moralisation tombée d’on ne sait où, mais bien de cette lecture que nous nous faisons de notre conscience et de celle du commun. Les événements nous indiquent des choses essentielles, un basculement qui s’opère, avec cette impossibilité de présumer si cela sera vers une libération ou une prison globale. L’homme et la terre sont liés, mais peu liés sont la terre et sa dimension spirituelle, à la fois incluse et hors de celle-ci, sauf sous toutes ces formes idolâtres, superstitieuses, fanatiques ou lénifiantes, qui envoûtent les peuples. Tout y passe, des sports de masse aux stars et mondialisation des réseaux, énergétiques ou d’informations, laissant les milliards que nous sommes dans un désarroi effrayant. Que reste-t-il alors que ce repli dans des visions chimériques où chacun s’engouffre comme dans la bouche de Moloch ? Bref, il s’agit bien de l’homme comme question première, du moins savoir ce que nous sommes, ce que nous avons à faire ici, à vivre surtout. Évident que le capital donne plus à mourir qu’à vivre. Il porte au sacrifice, tout le monde sacrifiant pour lui, comme un pacte avec le démon en échange de quoi, il nous oblige.et dispense ses « biens ».

2 à celui de Nicolino : Alerte planétaire aux SDHI (tous aux tranchées)

L’industrie de la mort rapporte beaucoup à peu de gens, celle de la vie rapporte peu à de nombreuses personnes.
Ils sont enfermés dans leur logique, qui n’est pas spécialement lucide, et dont on peut facilement démontrer qu’elle est faillible.
Si la nature s’adapte sans cesse à leurs poisons, a fortiori elle s’adapte à ceux de la nature, pour peu que nous ne la dégradions pas dans son ensemble.Comme un jardinier, un gardien de la terre.

Au lieu de voir un seul qui maltraite tout, nous serions beaucoup à prendre soin de la terre. Mais là, c’est un complet changement de modèle, qui n’est pas trop bien vu, puisqu’il ne propose pas d’accumuler des richesses, donc de la puissance de frappe…

À propos de Science ( suite)

Si vous arrivez à donner sa définition… Mettons alors connaissance à la place et plus exactement cet Arbre du bien et du mal dont il nous fût vivement conseillé de ne pas y toucher. La Science est diabolique si elle fait mal, et bien si elle fait bien. Si elle fait mal sans savoir ce…

via À propos de Science — Un œil pour deux

Si nous ne savons pas ce que nous faisons, c’est la Science qui est diabolique par manque de conscience.

Savoir quelle science nous servons, celle du bien ou du mal, c’est en somme le fondement de la morale, et cela ne tombe pas sous le sens. Cela ne se déroule et se dévoile que par la Parole. Qui remet de l’ordre dans nos définitions, nos mots et nos pensées ? Ce qui n’est pas une mince affaire, vu les disputes sur les mots, les prises de paroles ou les chapes de silence sur les faits.

À propos de Science

Si vous arrivez à donner sa définition…

Mettons alors connaissance à la place et plus exactement cet Arbre du bien et du mal dont il nous fût vivement conseillé de ne pas y toucher.

La Science est diabolique si elle fait mal, et bien si elle fait bien.

Si elle fait mal sans savoir ce n’est plus de la Science.

Si elle le fait en sachant le mal qu’elle fait, c’est comme le chirurgien qui opère et tranche.

Tout ceci pour dire que les fondements de la science relèvent de cette dichotomie du bien et du mal. Comprenant peurs, mensonges, mauvaises foi, ignorances, doutes, etc.

et d’un bien à chercher.

Dans le jugement des fruits nous jugeons l’Arbre, non pas celui de la vie, car cet Arbre est impeccable, mais celui de la connaissance du bien et du mal, qui autorise toutes les transgressions, mais au prix fort sur nos vies.

Il y a des échéances, des fruits qui tombent en ce moment.

Où il n’est question que de puissance

Les innovations, les pénétrations, conquêtes, possessions, productions diverses et énergies déployées n’ont pour seul motif que d’asseoir son emprise sur le monde, et de garder la place acquise de haute lutte, si ce n’est par la guerre. Tout n’est prétexte qu’à cela. Le sort de l’humanité semble secondaire. Son salut ou sa mort, cela parait résolu. La mort remettant les compteurs au même niveau que vous soyez riche ou pauvre. De quoi effectivement trouver cette condition terrestre assez injuste et la mort juste.

Sommes nous sûrs ? Je me disais qu’il n’y a en vérité qu’une seule certitude, c’est celle du Mystère. Même la mort n’est pas certaine.  Comme si nous savions en quoi elle consiste.

Prenez un homme, ni plus ni moins homme que les autres, qui sait quelque chose que les autres ne savent pas, ce qui peut arriver. Il a comme tous les hommes sa voix, son talent, sa connaissance et sensibilité, mais il ne cherche pas à vendre son âme au diable pour gagner des places au soleil. Il sait par exemple que les hommes sont illusionnés par ceux qui firent office de puissance et en fait se trouvent dans la nuit noire et dans la misère des âmes éteintes. Il sait également bien d’autres choses.

Alors que peut-il faire ? S’il se met en avant dans le monde, le message est brouillé par le monde, par le bruit du monde, qui ne cherche que cette puissance pour se rassurer face à l’incertitude des lendemains, et cela comme une seul homme, quitte à s’entre-déchirer.

Que n’inventeraient pas les hommes pour conserver leurs pouvoirs, quelles armes, ou productions insensées pourvu qu’elles se vendent.

Celui qui vient en toute modestie nous ramener à notre condition, à cet aspect essentiel oublié, ne peut pas faire fortune ou devenir célèbre, ou facteur d’histoire. Il se tient au plus bas, dans cette sorte d’anonymat de tous les hommes, héroïques en silence.

Il se peut que cet homme soit.

Et que ce soit pas pour perdre l’humanité. Qui n’a pas besoin de lui pour s’exterminer.

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