Gamètes & Co

Imagine la gamète comme soutenue par les milliards de cellules de ton corps de même chaque cellule qui défend étroitement la vie des autres cellules dès lors que l’une est attaquée par une autre nuisible, ou n’étant pas à sa place, de la même façon qu’à l’échelle macroscopique la moindre épine nous meurtrit, et que se met en branle un processus de soin afin de conserver l’unité de l’ensemble, du corps.

Comme quoi, le corps a une raison que nous ignorons. Pourrions nous impunément jouer avec celui-ci, n’en faire que selon notre volonté ou nos désirs ? En ne tenant pas compte d’une échelle encore plus haute ?  Comme si notre existence, cellule individuelle prétendument libre ne pouvait pas prendre en compte les autres hommes et le corps que forment la terre et l’universel ? Comme si nous agissions sans savoir où tout cela nous mène, cette lutte entre nos sexes, dans un mélange des genres me paraissant erratique à souhait.

Il nous manque vraiment ces lumières lointaines, mais disons, non, elles sont là, elles s’expriment partout, mais ne sont pas reconnues. Nous serions alors cet être emmuré et sourd, rendu dans le fond obscur et malheureux, séparé et désarmé, rempli des haines, ces forces noires des amours inversés. prisonnier de ce nœud inextricable de l’oubli ?

Humain déchet

On nous fit croire que le mariage allait nous unir alors qu’il ne fit que nous enfermer dans son carcan comme si l’amour se réglait sur un contrat définitif écrit quelque part. Nous ne pouvons vivre séparés individu isolé nous ne pourrions même pas exister, alors vivre, n’y pensons pas. Nous n’aurions que la mort comme consolation, ou le plaisir, fugitif et illusoire dans nos solitudes désarmées. Certains trouvent jouissance dans le crime, ils s’abreuvent d’adrénaline, qui stimulent leur ennui, d’autres dans le sexe jusqu’à plus soif, et nous sommes en masse pullulant sur cette terre bondée, jamais satisfaits des objets qui nous encombrent, de déchets qui sont produits,

et deviendrions des déchets à notre tour.

Le monde ne voit pas.

Non le monde ne voit pas et ne veut pas voir l’état dans lequel il est plongé, ce déchaînement des forces brutes, ces bestialités savamment entretenues, comme elles  sont diaboliques, tenant les hommes et les femmes otages des pièges millénaires. Comme une malédiction, et un naufrage. Qui progressent encore.

Heureusement, il reste des vivants, des gens qui s’opposent à ces marches funèbres, contre les charbons, les tyrans, et tout ce qui nous emprisonne, ces nourritures fausses, et ces pragmatismes insensés, ce cadre fermé.

La lumière et la douceur finiront par passer. Combien d’hommes esclaves des spectacles de mise à mort pour exorciser leur mort, ces déploiements de luttes guerrières pour exprimer la virilité et la puissance, tout cela parce que nous ne saurions plus homme et femme capables de nous unir et nous aimer, trouver le lieu où nous nous connaissons, parce qu’il ne suffit pas de se connaître soi-même, sans connaissance égale d’autrui.

Nous sommes pris dans notre ombre. Enclos dans notre individualité qui perd alors toute signification. Ce qu’on peut nommer comme étant la faute.  Ce qui n’est pas faute en soi, bien entendu, mais que nous devrions voir et comprendre, en avoir l’intuition, l’image ou l’idée, afin de ne pas l’aggraver et la rejeter sur l’autre. Question du bouc émissaire.

Pauvre Terre, où est ta lumière ? — Un œil pour deux

Où est ton soleil Et ta douceur Où est ta flamme intérieure Sans laquelle Tu meurs ? Depuis ces âges obscurs Qui ont chassé tes pères Et violenté tes mères Laissé mourir enfants Sans leur donner de quoi Répondre à leur angoisse Sur cette île battue des flots amers Inconsolés Mondes naufragés Hommes noyés qui…

via Pauvre Terre, où est ta lumière ? — Un œil pour deux

Pauvre Terre, où est ta lumière ?

Où est ton soleil
Et ta douceur
Où est ta flamme
intérieure
Sans laquelle
Tu meurs ?
Depuis ces âges obscurs
Qui ont chassé tes pères
Et violenté tes mères
Laissé mourir enfants
Sans leur donner de quoi
Répondre à leur angoisse
Sur cette île battue des flots amers
Inconsolés
Mondes naufragés
Hommes noyés qui gisent an fond des océans
Oubliés dans cette tombe
Qui désormais remontent à la surface
Comme des faces épouvantables
Scarface tenant des armes de vengeance.
Quelle boue dans ces billets obscènes
Extraits des mines profondes
Des corps livrés à la démence
Payant du plaisir à outrance

L’heure n’est plus décadence
Elle n’est plus.
Perdus les chants perdus la danse
les mots le sel fade
l’ivresse des événements
Comme un spectacle de boxe
des heurts des révoltes des hurlements
des carcasses en feu des tués dans les rues
Ce monde enfermé dans ses boites arrimé
à la tâche servile effrayé
et fragile monde devenu muet
malgré le bruit et les cris sur écrans géants
amplifié assourdissant son pour des hommes rendus sourds
loin des papillons
Et du sacré.

Qui est là ?

Ce qu’on dit est insuffisant

Insuffisant si nous n’en percevons le sens.
La nature est un système. Pourquoi en sommes-nous arrivés à la trouver mauvaise au point de vouloir l’améliorer ?
Comment pourrions-nous nous améliorer, me semble plus important. C’est impossible sans reconnaissance, si nous ne reconnaissons pas le Chemin.

Mettons que si. Là, nous nous sentons vivants, ce qui ne nous épargne pas la souffrance mais cela ne nous rend pas mauvais, méchant, calculateurs, rusant pour soumettre le monde à nos désirs.

Nous devenons comme ce chien aperçu ce matin sur un parking qui attend son maître, un petit corps aimant, transcendant sa souffrance et attendant son dieu, son amour.

Ce n’est pas tout à la fait la direction qu’empruntent les hommes, qui par défaut sont transcendés par les systèmes précédents, la nature mal aimée, les religions qui n’éclairent pas mais soumettent et cloisonnent, les systèmes politiques répressifs,  économiques, bref, tout ce qui nous enferme.

Nous supposons

Ces univers sont comme des automates, ballets d’étoiles qui tels des satellites sont lancés dans le vide, et suivent une trajectoire fixée d’avance, de même que les plantes ne font que se construire, se reproduire sur le modèle de la cellule qui automatiquement se duplique, ou que les électrons tournent en orbite et forment leur nuage, selon ces théories qui nous disent que ce ne sont que ces mouvements qui forment l’électron, comment savoir ?

À la limite ce n’est pas très important, guère plus qu’un décor, ou qu’une demeure. Non, ce qui commence à nous importer ce sont les habitants de ces demeures, ce qu’ils vivent, où ils vont et ce qu’ils font.

Un arbre, nous n’arrivons pas à lui donner une identité, à entrevoir l’ombre d’une personne l’habitant, et pourtant nous le savons vivant. La terre, les univers, pareil.

Et nous sommes là, différents et pourtant de la même nature. Cette différence tient elle au fait que la nature ne peut être autre que ce qu’elle est et que nous, nous sommes en fonction de notre volonté, de nos interrogations, et de nos œuvres qui nous forment ?

Rendus bien bas, nous n’aurions qu’à nous élever. Celui qui n’a pas cette chance de s’élever a toute probabilité d’être mauvais.

C’est pour cela que le monde a quelque chose de mort.

La guérison du monde passe par quoi ? Par quels mots, quelles œuvres ?

L’ironie des dieux, serait de nous avoir donné toute l’intelligence possible et de celle ci nous nous rendons encore plus emmêlés dans nos filets croyant emprisonner le vivant. Ces systèmes intelligents artificiels étant le summum du piège, comme une administration automatique des hommes, sanctions, récompenses.

Nous pensions posséder, nous sommes possédés. Mais cela me laisse perplexe. Parce que ce piège ne peut pas être une fin, une intention des dieux, ou de Dieu. Ou Il serait un horrible démon.

Non, il y a une astuce dans ce Jeu. D’abord, il est délicieux. Simple, innocent et beau, il est royal. S’il emprunte ensuite un visage négatif noir comme du charbon, ce n’est pas pour notre mort, mais bien pour notre vie.

Parce que notre vie se confond avec la sienne, nos vies se confondent avec celle des dieux. Si nous mourons, eux aussi meurent. En quelque sorte les dieux sont notre futur.

L’avenir est disparu
Il n’a aucune chance
Partout où nous le cherchons
C’est l’absence
Le vivant est nuisible
La mort est appelée salut
L’intelligence est dans la machine
Et le cœur n’a plus de sens
Ni de sang à la pompe
Heures sombres.

Par conséquent, la question qui se pose pour tout le monde est bien : où trouver notre dieu ? Ce qui est royal en nous.

Si nous ne transcendons pas tous les systèmes, c’est à dire n’en comprenons pas le signe, nous nous butons sur l’insignifiant. Nous serons insignifiants.

L’Esprit du Père

Réfléchir à cela.

Un homme est traversé par l’esprit de son père. Il s’en détache, se cherche et s’affirme. Il subit son temps d’épreuves qui le nourrissent, le blessent ou lui rendent de la joie, il se relève comme il peut, selon sa réponse à l’esprit qui lui a été donné, il se relève, tout cela en fonction également de la mère, mais de façon assez différente, en des lieux autres que ceux du corps, des contraintes du corps.

C’est comme un fil. De là, on voit qu’ il est dommage de ne pas avoir de Père, de ne pas pouvoir inclure dans sa conscience la perception de la dimension proposée qui nous précède.

Il n’est pas exact d’assimiler le corps et l’esprit, de les identifier. Ce serait une erreur. Simple à comprendre, puisqu’à la dissolution du corps il ne resterait plus d’esprit*. C’est la seule dualité qui se retrouve en toutes choses. Le matérialisme ne conçoit pas d’esprit sans corps ou ne conçoit l’esprit que comme produit du corps. Et encore moins l’âme. Objet inconcevable pour un matérialiste.

Alors, l’âme, c’est quoi précisément ?

Juste une proposition, je vous propose de penser l’âme comme étant l’union d’un esprit et d’un corps. Étant entendu  que le corps est cet ensemble de corps, étendu aussi bien dans le passé le plus lointain, que le futur, étendu aussi aux confins des univers sans lequel nul corps ne tient, en somme comme si notre corps était un cosmos, un microcosme en phase avec le macrocosme. Mais que ce cosmos n’est rien s’il n’y a nul habitant qui le pense.

D’où la question, qu’est-ce qui pense ? si c’est le cerveau on est vraiment à l’étroit. Certains disent le cœur est conscient; cela me parait vraiment plus intéressant du fait de cette dimension de l’amour.

Voilà, en fait c’est l’âme qui pense. Ou le je-conscient qui se forme dans l’amour. Et ce je passe par une dualité qui forme et façonne son individualité, son unité.

Nous sommes bien ici pour redécouvrir tout.

Je songe aux états qui écrasent leurs régions et campagnes pour bâtir leurs empires. et de ce fait écrasent et dominent les hommes sans leur rendre le sens de leur existence, mais ne visent qu’à les soumettre à leurs vues et à leurs projets hors des plans divins.

Se tenir hors du divin, a quelque chose à proprement dit infernal.

Il s’ensuit de la folie, de la maladie, des violences, nous perdons à la fois le corps et l’esprit.

Renversé, Tout redevient Vivant.

 

Je me questionne., ici…

*puisqu’à la dissolution du corps il ne resterait plus d’esprit. il resterait plus que le corps comme transmetteur de sens, le fil d’une génération à une autre serait rompu à notre mort, il n’y aurait plus que des mots, des traces, mais rien de l’esprit si l’esprit n’a pas d’existence en propre.

Depuis le temps

Depuis le temps que les hommes doués d’intelligence tirent profit des gens moins doués qu’ils méprisent, refoulent, humilient et tuent légalement, on dirait un sort sur le monde, une malédiction dont nous n’arriverions pas à sortir. Et pour cause, c’est verrouillé. Dites donc par qui et par quoi c’est ainsi.

Fausses croix de mort sur les esprits, fausses sciences et mauvaises raisons, mauvais cœurs surtout qui passent pour bons. Rien de nouveau excepté le fait dramatique et global dont on nous dira que cela n’a pas d’importance puisque le salut est au ciel.

Quel monde sans pitié ni charité ! Et la  population qui doit galérer pour réparer ces choses catastrophiques, depuis toujours. ces guerres, famines, ces malheurs accumulés, ces désarrois et ces prisons. Tout cela parce que la lumière n’est jamais vraiment faite, laissant le monde dans cet état. Il faut reconnaître que vivre selon ces lumières est chose périlleuse, forcément douloureuse, par le vertige qu’elle donne, que vivre en vérité est loin d’être confortable.

Mais donc ces mensonges, ces hypocrisies et crimes contre les hommes, ces méfaits connus, ces blessures infligées, comment pourraient trouver leur guérison, le baume sans lequel nous perdrions notre âme ?

La difficulté augmente avec l’intellectualité qui bien souvent reste au niveau de sa raison raisonnante, scientifique, sans vouloir voir ni savoir plus loin. De là, il en ressort une dictature de la pensée qui pense mal.

Si je dis que la science a pour limite la subjectivité. ou que le sujet, le « moi » n’est pas rationnalisable, ou irrationnel, cela ne dit pas qu’il est fou. Cela dit que la liberté est sans limite, et que celle ci est à trouver. Mais pourra-t-elle se trouver dans les fonds malheureux qui sombrent dans l’inconscience  ?

Le monde ko ne peut voir dieu, et a fortiori en vivre les expériences. 

Possible tout de même que l’important serait que « nous » le vivions pour que le monde en entrevoie les lumières. J’ai du mal à croire cela de façon catégorique. s’il n’y a pas de message et parole qui passe, si cela reste un acte purement intérieur. Encore faudrait il que les détenteurs de « parole » la vivent en vérité, si nous espérons sortir des fausses lois qui régissent ce monde.

Perdre connaissance

Avant, les moulins tournaient sans trop de nuisances. Désormais l’invasion électrique est très dommageable, nucléaire, métaux rares, lignes tht, panneaux solaires, quels paysages, quelle pollution et quel esclavage du monde attaché à ses fils où le moindre outil dépend du courant électrique à tel point qu’on nous décrit l’existence comme impossible sans eau …
ni électricité …
Comme si cette dernière était aussi vitale , et innocente, naturelle , seconde nature , alors qu’elle nous mange l’eau. métaux rares, refroidissements, barrages,etc.
Nous sommes littéralement dépossédés d’autonomie. Le moindre chauffage, moulin à légume, les outils sont  électriques.
Dans cette modernité qu’on nous vante comme la meilleure du monde, nous sommes pris en otage, pour nous chauffer, cuire nos aliments, couper du bois ou du métal, pour nos poteries, etc.
Comment tout cela est-il arrivé ? Il a fallu de la science pour développer tout cela. Ces moyens étant entre quelques mains détentrices des savoirs, dans une mise en œuvre industrielle, monopolisée par quelques-uns ayant un immense pouvoir sur l’ensemble. On peut supposer que ces poignées de gens détenteurs des outils sont peu disposés à laisser ces énergies libres de droit.

Comme le soleil ou l’air ne sont pas payants a priori. Maintenant le soleil, l’eau, l’air tout est très cher et nombre d’entre nous doivent payer de leur vie pour survivre. Les irradiés, les mineurs, les expropriés de bure, ou les riverains des éoliennes, ou des lignes à haute tension, tous ces gens voient leur environnement totalement dénaturé.

Monde éclaté en individualités qui ne communiquent que par le truchement des fils  de cuivre. et encore, dans un bruit assourdissant où le commun se perd bel et bien, au profit d’une pincée de multimilliardaires des gafa et autres groupes de télecom et de pub.

Même ici, cela ne leur échappe pas. Ils captent les données écrites à l’instant. Ils pillent nos existences qui partent en fumée.

Et la finalité de tout ce trafic nous manque. Ayant perdu le Bien commun nous ne risquons pas de faire connaissance.

Nous sommes une humanité en coma dépassé.

Pourtant, la nuit, il se passe dans nos psychés des choses fabuleuses qui devraient nous mettre la puce à l’oreille, des rêves que chacun peut faire, où se révèlent les beautés et la magie divine, la beauté, etc. tandis que nous plongeons le jour  dans ces fonds plutôt atroces et douloureux, noyés, malheureux, angoissés à juste titre de cet avenir qui se présente mal.qui voit la terre empoisonnée et prise au piège.

Filets diaboliques des intelligents sans âme.

Comprenez vous ?

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