Dionysos

Un jour je prendrai une cuite avec un robot, un robot intelligent et empathique et tout et ensemble nous referons le monde et nous rêverons sur les étoiles et le paradis perdu sur les rondeurs sublimes des dames qui passent pâques

Passez de bonnes fêtes de Pâques

Spirituelles

malgré les vents contraires, malgré les faits

divers et les froidures qui ne savent plus se taire.

Quand je dis spirituel, c’est aussi à mon adresse

ma maladresse

ma sourde oreille.

mais je vous remercie mademoiseille

 

 

ça passe ?

espoir en ligne

pêche à la ligne

face à interface

que voulez que je fasse ?

Je vous rends grâce

seul dans mon espace

hélas bien comme vous

N’est-ce pas que nous cherchons les lieux de vie commune et de pensée et d’amour, et que ceci de temps en temps se produit , mais sur la place d’un village réel . même si ce réel est illusoire comme le temps qui passe.

Non, ici on ne s’embrasse pas trop en vérité on est dans un champ glacé des analyses sanguines

Dites, si ça passe ? quelles oreilles nous saisissent au vol, en plus des vôtres aimables ?

 

enfer , suite

Réfléchissez au lieu de juger. Si nos actes ont tous la même valeur, si la mort est identique quoiqu’on fasse, pense et dise, notre existence n’est qu’une illusion, et par conséquent nos maux, et nos biens aussi.
Il n’est pas question d’agir et de penser hors du monde, non plus.

Tout se joue ici. C’est cette vie qui compte, et qu’il convient de vivre. mais si cette vie devient un enfer, que faire, que dire ? où chercher les causes ?

Toutefois, si le spirituel est censé nous apporter un salut par delà la mort, la religion devait en principe nous en enseigner les moyens et ne pas brandir ces menaces des enfers, qui comme chacun sait ne servirent qu’à asservir et dominer, tenir les peuples, et là, les intentions sont loin d’être claires, du moins dans les mots de ceux qui prétendent nous guider. Savent-ils de quoi ils parlent ? Qui peut prétendre avoir réellement intériorisé les messages les plus purs des envoyés, des inspirés, et s’il y en eût qui saisirent le sens des signes, est-ce que l’application fût effective ? c’est possible, mais de façon tellement discrète que les choses sont loin d’être renversées ou remises en état. 

Il s’ensuit des effets terrifiants, par la chute que subissent les peuples. Vous faut-il un dessin ? Le monde est dans un triste état.

À ce propos le soit-disant progrès lié à l’intelligence artificielle a quelque chose d’effrayant. Cette vision d’une surhumanité détentrice des informations, ces démiurges auxquels nous n’aurions rien à répondre parce qu’ils auraient toujours raison seraient la fin de notre possibilité de parole et d’expression libre, d’échanges et d’imperfections que nous revendiquons comme étant normales, puisque dans ces imperfections de notre mental nous nous cherchons et nous nous apprenons par nous-mêmes.

Bref, l’enfer peut emprunter ce visage du bien, et de la raison pure.

en fer

L’enfer existe mais en principe n’est pas humain. On peut le concevoir comme un lieu de souffrance sans fin, et sans discontinuité, sans repos, un lieu où la torture serait infligée à un être quelconque, mais la question : en vertu de quelle faute atroce ? qui voudrait commettre ça ?

Par là, on voit que ce qui engendrerait l’enfer serait l’enfer même, dans cette boucle horrible. par conséquent seul l’enfer est en enfer.

Et nous, nous n’avons qu’à nous en tenir aux lieux heureux.

La conviction qui doute

Comment avoir des convictions dans un réel insensé ? la conviction attribue un sens unique. mais on ne survit pas dans le doute complet. Je ne crois pas au hasard, je veux dire, ce n’est pas par hasard si je crois qu’il n’y a pas de hasard.

Quand quelqu’un écrit hasard, ne sachant pas ce que ce mot veut dire, puisqu’à mes yeux il n’existe pas, j’ai autant de mal que le sceptique quand il lit le mot dieu.

Il faudrait à chaque fois, mettre un dictionnaire entier derrière le mot entre parenthèses pour que le lecteur comprenne.

Mais tout ceci n’est pas du tout important. Mais vraiment pas.

exister ou inexister

« Depuis La Philosophie tragique (PUF, 1960), Clément Rosset déploie l’idée selon laquelle l’existence n’a pas de sens, mais que cette pensée n’empêche pas la joie de vivre, bien au contraire. »

Si c’est sa pensée effectivement elle n’a guère de sens.

Je n’arrive à comprendre une pensée qui n’a pas de sens. La moindre pensée, même insensée, indique qu’il y a du sens  du sens à puiser .

À moins de penser que la pensée n’existe pas.

ce qui n’est pas insensé. elle passe, elle fuit, se dissout dans l’inexistence . Au fond, ce qui n’est jamais précisé, c’est la nature même de l’existence.

Il est assez lourd de vivre selon l’idée que tout cela se résorbe dans une sorte de rien.

De la même façon que nous ne pouvons vivre que sur le monde illusoire, terre plane, soleil mobile et terre immobile, l’idée savante de la non existence de quoique ce soit, de singulier, ou que le singulier s’abîme dans un néant n’est pas saine pour notre mental. parce que d’abord, nous ignorons la nature du néant.

il pourrait nous surprendre.

à propos de nature et d’artifice

Ce n’est peut-être pas trop sage de raisonner dans une bulle. S’extraire du réel pour le décrire et en restituer le sens, non, cela ne rend pas le sens, cela ne fait que l’analyser, comme le savant isole le champ expérimental . Mais à ce propos, je n’y crois pas, c’est illusoire
Le réel terrifiant dans ses événements. ils nous donnent à penser et forcent notre choix. le réel n’est en rien abstrait ou théorique, il est complètement charnel, balancé entre nature et artifice. La nature est un artifice naturel tandis que nos artifices s’avèrent assez mortels.
Le vent passe sur la plaine, les nuages et leur ombre suivent une voie dans mon œil, …
dire que ceci n’est pas naturel, je ne vous suis plus.
Se servir de la nature et en faire n’importe quoi, c’est fou. Pas étonnant ensuite que tout déraille, et que nos perdions tous nos repères. Elle nous rappelle constamment à l’ordre, mais ses bornes sont plus généreuses que nos conceptions, parfois oiseuses, parfois sages.

Le piège, le démon

Je m’étais fait la remarque il y a déjà longtemps du sens de l’histoire, allant dans cette direction bien précise des pouvoirs qui  affinent leur filet, prison et emprise sur les population, et les éléments naturels.

À tel point que nous arrivons en ce moment à une phase cruciale pour toute la terre. On voit que tout meurt autour de nous, je veux dire la vie sauvage et naturelle, remplacée par la présence de formes artificielles. Poissons d’élevage, blés, bétail modifié, communication orale remplacée par ces machines.

Le modèle mondial sent la mort. Si vous ne la sentez pas, c’est sûr qu’en vous quelque chose est éteint, et qu’il vous sera facile de vivre au milieu des robots, drones, radars, et autres objets connectés, puisque ne commettant aucun mal, selon les critères officiels et légaux du mal, vous êtes blanc comme neige.

En réalité ce modèle, cette dictature en cours, non, ne sent pas la mort, c’est le piège. Elle donne l’apparence de la vie bien vivante mais elle nous tient en otage, et dans l’ignorance nous sommes complices de ce piège.

En vérité il est quasiment impossible de ne pas faire de mal. Mais nous pouvons savoir le mal que nous faisons. Le mal que nous disons. Il sera impossible d’échapper à la férocité des éléments terrestres infernaux si nous continuons dans cette impasse technicienne, ces polices de la pensée, ces morales complètement hypocrites, ces cités mortelles qui vampirisent la vie sur terre… et ces églises qui voilent la vérité, l’atroce qui se présente sous le masque du bien.

Il vaudrait mieux mourir plutôt que d’être retenu dans ces griffes parce qu’ aucune  n’ouvre le royaume en vérité, elles n’ouvrent que des portes de l’enfer. (Jje vois d’ici des athées récusant cet enfer comme si j’avais envie de faire peur alors que le spectacle du monde lui, ne parait pas horrifique ? )

La seule chose que nous pouvons faire, c’est de ne plus faire de mal. Là, dans ces conditions nous pourrons encore un peu espérer.

Nous ne verrions plus dans ces réseaux électriques, télématiques et informatiques qui nous enferment des gens proférer des horreurs, énoncer des hantises et des noirceurs, nous nous délivrerions au contraire des filets atroce de la toile, où nous sommes seuls et dans l’illusion, sans la communauté absolument nécessaire à note humanité et divinité.

N’oubliez pas.

Dieu a tout son temps, mais le notre est compté. Pour se rendre au lieu de Dieu, je vous redis, et vous répète que nous sommes bien mal barrés.

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