Que pourrions-nous faire ?

Que pourrions-nous faire pour arrêter ce flot de mots inutiles et de morts ? Nous pourrions essayer de dire quelque chose de vrai, ce qui est faire un peu. Mais si peu au fond, parce que les mots peuvent être faibles, et c’est à cause de cela que les hommes s’entre-tuent. À cause des croyances, et de toutes ses implications. C’est de la folie, c’est l’homme des cavernes qui toujours s’exprime dans ces massacres, ces vengeances, cercles vicieux des haines. La faiblesse donc c’est d’employer des armes au lieu de mots qui essaient de dire juste, des mots et de les penser, bien entendu, parce que dire des mots sans les penser et sans les éprouver ça s’appelle comment ?
Nous ne pouvons pas faire le procès de la haine, cela correspond à quelque chose de trop fort. Mais il faudrait juste renverser la haine en Amour, et à un degré supérieur à la noirceur des haines qui s’expriment. C’est comme le froid, pour réguler, il faut avoir un bon cœur, une bonne circulation sanguine, un sang qui n’est pas empoisonné par des images fausses, des toxiques qui faussent les informations nécessaires à la bonne vie des cellules, leur santé.

Comment le monde pourra-t-il survivre dans ce climat délétère ? il faudrait arriver à ce que tout le monde soit mort pour aboutir à la paix dans ces conditions, mort, ou complètement endormi.

Nous recevons des informations, nous choisissons notre camp en fonction de ces informations, mais ce qui est toujours troublant, c’est que nous ignorons les causes, et les actions secrètes, les plans des différentes parties en lutte. Tout ce que nous pouvons savoir, c’est relativement à notre existence, et encore, je n’en suis pas sûr, parce que nous sommes tous dépendants les uns des autres, et comment savoir si tout ce dont nous pouvons bénéficier est le fruit de quelque chose de juste ?

Nous profitons aussi des servitudes, des travaux, nous  vivons peut-être au détriment d’autres peuples qui ont des conditions de vie totalement indignes. Mais tout ceci se fait dans l’ignorance, la passivité de celui qui ne veut pas savoir et se dit, que s’il paie, après tout cela doit être « normal ».

Tout marche ainsi. Nous profitons des pétroles des pays producteurs qui s’enrichissent et exploitent d’autres hommes pour construire leurs tours immenses, tout cela se produisant grâce à des conflits sur les prix et les marchés, cette guerre économique dont on voit bien aujourd’hui qu’elle est le résultat des alliances, des idéologies et des croyances, des schismes liés aux histoires et aux clans, la haine et l’hostilité entre les meutes, pour ne pas dire les races et les racines et les tribus qui sont plutôt endogames si on regarde de près.

D’un côté on assiste à des massacres et de l’autre à une politique transhumaniste, une curieuse médecine voulant faire de la terre un lieu purement artificiel, et où nous ne subirions plus la mort. Tout cela c’est la même folie , au fond.

Comment allons-nous retrouver notre âme ? elle risque gros vous savez

 

Clin d’œil

P1060928

Nous avons eu plusieurs jours de pluie cet hiver, la Vienne qui est sortie de son lit à plusieurs reprises, et dans cette vallée inondable, toutes les peupleraies, les zones basses remplies d’eau. Cela faisait longtemps que je voyais ces arbres s’enfoncer dans le miroir des eaux calmes, et voulais les prendre en photo.
En couleur, ce n’est pas mal non plus.

P1060922

Permanence

Le sujet, Je, est-il invariant ? Existe-t-il ou n’est-il qu’illusion ? À force de répéter les mêmes propositions, le sujet s’épuise. Pourtant, depuis le temps que nous cohabitons avec nous-mêmes, nous savons bien que nous ne sommes plus le même, mais que cependant, nous poursuivons une même voie, quelque chose de permanent en nous, comme une sorte d’identité, nous sommes assez identiques depuis nos débuts. Notre existence a du sens, celui de nous révéler à nous-mêmes ce que nous sommes, et devenions acteurs, apprenions notre rôle, sous les masques. Ce qui semble aussi, c’est que nous entrons progressivement dans la profondeur des choses, nous passons notre temps à découvrir, il se passe quelque chose en nous en relation avec l’extérieur. Je ne crois pas que cela soit pour rien, ou que le sujet n’existe plus. Mais nous existerons sous d’autre formes, en transportant ce que nous fûmes.

bah, ce n’est pas grave de croire autre chose, cela me parait être erroné. Voyez, certains disent, Dieu est tout. Mettons, mais s’il est tout, nous vivons par lui. Nous ne pouvons disparaître ou nous anéantir, si nous nous relions à ce qu’Il est. Comme un poisson vit dans l’eau de l’océan.  Le poisson fait vivre l’océan, également.

Si vous êtes, pourquoi voudriez vous vous retirer et n’être plus ? Vivre, c’est désirer, aimer, vibrer, souffrir, passer par tous ces états d’être qui vous ont édifié, vous ont donné à connaître et vous souvenir, et continuer…

Bon il est possible qu’allant au bout de tout, ayant tout vécu, tout vu, et éprouvé, vous ayez envie d’un repos éternel, et là ne plus rien sentir, ne plus rien être, dissout dans cette totalité. Ça ressemble au septième jour…

 

Le mouvement amusant

Si tout est mouvement comment fais-tu pour t’en apercevoir ? où comment faire pour pouvoir contempler ? il faut un lieu sans trop de mouvement. sinon, quelle turbulence agitée.

On parle de la vitesse de la lumière, bon, si c’est une onde, comme le vent se déplace sur les herbes, ce ne sont pas les herbes qui se déplacent mais l’onde. La lumière, peut-être reste-t-elle attachée à son noyau d’atome mais un rien l’excite, l’agite la fait mouvoir, et l’étincelle.

Cela réchauffe de penser qu’il existe des lieux de permanence, stables, de repos d’où nous pouvons voir les constellations se mouvoir.

 

Faible comme tout

Nous avons un corps encore jeune, même s’il s’use, même si nos cheveux blanchissent et que nos désirs s’émoussent. Mais voilà, d’un coup, cette vie peut se rompre. C’est assez sidérant. À quoi  tient notre esprit ?

La matière ne se prive pas de nous saisir ou de nous lâcher la main , alors pourquoi ne pourrions-nous en retour la saisir, la prendre et la laisser, aller, venir, voyager parmi les étoiles, et dans le vide intersidéral, nous amuser.

Enfin, vivre …

 

Une nuance

Parmi le flot des mots, je trouve qu’il y a une légère nuance.

Vous ne voyez pas ? 😉

Parfois certains jours ne rien dire vaut tous les sermons sur les montagnes.

Nos mots pouvant être comme du vent, nos écrits comme des griffures de chat sur le bois des fauteuils, ayant autant de sens.

Je dis cela après avoir parcouru quelques lignes de Spinoza, ce génie littéraire et philosophique, logique. Il avait raison, et avoir raison face au monde, ce n’est pas une bonne idée. Avoir raison ne suffit pas.

Ce qui doit compter est mille fois plus probant que les mots, c’est la capacité à souffrir, et à pouvoir. Cette violence de la vie prise dans la chair, et qui cherche sa délivrance.

Le monde est prisonnier de sa condition, les pouvoirs, magiciens du bien et du mal, n’attendent pas de preuves verbales qu’ils ont depuis des lustres de la réalité des dieux, ou de dieu. Ils en savent un rayon. Mais toute la difficulté tient au fait que les dieux se tiennent de l’autre côté et que pour savoir se rendre auprès d’eux, ce n’est pas une mince affaire. Se rendre auprès d’eux ou leur emprunter leurs pouvoirs ?

Ce n’est pas la même chose que d’avoir simplement raison, c’est une question d’efficacité dans le monde. Pour tenir le monde en place ? ou pour quelle autre intention ?

Qui sait ?

Les hommes et le pouvoir

Reconnaissons qu’ils sont forts, ces chefs de guerre, ces exterminateurs, ces dirigeants qui arrivent à soumettre des millions d’hommes et de femmes à leur volonté, et comme les seigneurs se livrent à ces conflits pour la suprématie. C’est sans doute assez vain, ils savent bien qu’un jour leur cadavre sera parcouru de courants d’airs, mais ils font ce jeu là, sans trop se préoccuper des horreurs qu’ils laissent derrière eux. Des poisons de toute sorte, des terres mortes. Des cultures disparues. Surtout ces petits peuples qui avaient des trucs à eux leur permettant de survivre, de la même manière exactement que tous les animaux luttant dans leur milieu. la condition minimale animale. Mais comme les hommes ne peuvent échapper  à leur humanité, c’est une degré au-dessus de l’animal, langage, culture, quêtes diverses. Par contre dans les conditions infernales, les camps de la mort, les mines et l’esclavage des enfants, toutes ces conditions extérieures qui impliquent ensuite des conditions de défiance et de repli, de soupçon, d’hostilité, de haine, c’est loin d’être un terreau favorable à la connaissance.

Heureusement tout n’est pas si noir dans le monde. Parce qu’il y eut des opposants à ces forces absurdes, ces usines d’armes et de mort, ces instruments de la puissance. C’est vrai que vivant de façon naturelle, nous ne pouvons avoir de grandes forces, nous ne sommes pas des éléphants capables de soulever des tonnes, ni des ours blancs pouvant vivre dans les eaux glacées, ou des grenouilles capables de catalepsie pour hiberner sous la vase. Nous sommes faibles, et désarmés, nus comme des asticots. Ceci explique peut-être cela, cette soif de puissance et d’énergie, de posséder le feu ( Héraclite ) et même de fusionner avec ce feu. Comme si nous nous en souvenions. Cette idée là nous indique une espèce de continuité des éléments matériels, une transmission qui s’opère malgré nous. La matière, si on la pense, ou même si on ne la pense pas, ne peut pas s’anéantir, elle s’est éteinte peut-être, mais selon ce que dit la physique elle s’est transformée en onde, évidemment ces ondes nous paraissant immatérielle.
je spécule… cette transformation de la matière en onde ne serait-ce pas le retour de la matière à cet état spirituel ?
La Matière, l’Esprit, cela ne nous dit pas où Nous sommes, ni ce que nous sommes. Il faut un troisième terme.

Je dis ça… je spécule. Hé, il faut bien se distraire non ? d’autre s’amusent à te contrarier, à nier que le sujet puisse avoir une existence, une éternité, et que toi, à la place que tu occupes, c’est déjà trop.

N’empêche que ces puissants, hein, ils travaillent rudement bien pour les forces souterraines secrètes.

 

Je continu(e)

Voilà l’homme, ayant une soif infinie de connaître et de pouvoirs, voulant maîtriser de façon absolue son corps et son esprit, il s’investit alors dans tous les domaines  à sa portée, de telle sorte qu’au bout il devient un véritable démiurge faustien, ayant des pouvoirs étendus, comme s’il était dieu. Pourquoi ne serait-il pas dieu ? Difficile d’être dieu tout seul, c’est forcément un pluriel. Bon, une fois maîtrisé ces corps, voilà nos hommes-dieux comme un super robot, traversant les univers, cellules et soleils. Voilà les dieux connectés à la science absolue grâce à l’exploration systémique des logiques et circuits. Bref, voilà les hommes rendus comme des dieux.

Mais que vont-ils faire ensuite ? En réalité cela ne marchera pas comme ça. Nous ne saurions devenir dieu par simple acquisition de savoir. Nous serions face à un vide encore plus immense et saisi de vertige. Sans possibilité de le remplir parce que nous aurions perdu le bas, le modeste, l’humble existence, et même nos morts. Notre passé vivant serait effacé au profit d’une science sans âme. Le passé vivant, je veux dire la mémoire. et en même temps que se présente celle du passé se présente celle qui arrive. Donc, cette lumière du futur qui nous appelle et nous inspire.

Les dieux, aussi éprouvent cela, dans le sens où les hommes sont leur futur. Forcément et adorables enfants à naître et enfants qui grandissent sous nos yeux. Qui sont notre avenir.

 

Qui dira l’histoire du temps présent ?

Ça veut dire quoi, cette proposition ? Cela ne voudrait-il pas dire : « qui donnera du sens au présent ?  » Le sens ne coule pas de source, enfin… si, il coule de source mais on n’en perçoit pas le sens.  L’argent n’est pas le seul motif. C’est un outil, dont les puissants se servent largement dans les caisses, pour faire tourner leur boutique, et alimenter leurs recherches. La question de l’énergie est d’importance. C’est ce qui fait tourner tous les moteurs, usines, autos, serveurs, et même maintenant pour endiguer les perturbations climatiques, les champs de vignes sont jalonnés d’éoliennes pour chauffer l’atmosphère. Tant qu’on a de l’énergie, on peut tout se permettre. Pétrole, nucléaire, gaz, vent, etc.

Bon, la machine turbine. Et ensuite ? Il faut faire entrer des produits dans des tuyaux et des bouches pour les avaler. Mais pas n’importe comment, ni n’importe quoi, il faut que ça serve.

Je n’ai pas l’intuition ni d’image pour aller plus loin dans la réflexion. Juste l’idée tout à fait triviale qu’il s’agit en fait de servir, de servitude, d’obéir à un plan mondial, au sens de mondain, d’humain trop humain. Faire voler des millions avions, construire des super paquebots, et tours plus hautes que l’Everest, pour le prestige des architectes, et des inventeurs de courants d’air.

N’empêche que notre situation sur terre est précaire. Qu’il faut beaucoup de neuroleptiques pour supporter les angoisses et l’insomnie. Que nombres d’hommes sont hantés par leurs désirs et d’autres dingues succombent et commettent des atrocités. En quelque sorte, il y a de la folie dans l’air.

Et un immense vide. ceci ne peut en aucun cas être bon si nous ne trouvons ce qui compense, ce sentiment de plénitude ou de bonheur non factice, que le monde ne peut rendre. En somme il nous manque cette échappée et ce lien extra-terrestre : le plan des transcendances.

Et nombre de leurres qui nous égarent. D’où ma question où est le prophétique, et l’inspiration ?

Bonne journée.

L’Histoire d’ échec

L’Histoire telle que nous l’apprenons au lycée est assez plate. Il faut sans doute passer par là. C’est tellement général qu’il est difficile d’y distinguer du sens, c’est plutôt fumeux, ces alignées de dates et de guerres, de noms des rois et de ministres, ces mouvements de troupes; On aborde l’histoire sous l’angle des guerres , défaites et victoires, comme si c’était sensé. Derrière toutes ces histoires, il y a des milliers d’hommes et de femmes, porteurs de leurs problèmes, de leur intelligence, et besoins, de leur volonté de justice, ou leur indignité, les calculs déments qui les animent, et tout cela orchestré par des monarchies et leur cour. Il y a toujours une élite qui agit, et non pas un roi tout seul. Ces élites sont en lutte sévère entre elles, et s’associèrent ou se faisaient la guerre mais toujours en vue de points bien précis, selon des plans et calculs, toute une stratégie dont les manuels d’histoire ne parlent pas parce que ce n’est pas vraiment glorieux. C’est comme dans une cour de récréation, des sales gosses qui passent leur temps à se piquer les jouets et se donner des coups de poings ou se venger.

Les rois sont en fait des enfants gâtés qui ne comprennent pas que les peuples ne veulent pas tout leur céder, et n’être que des objets entre leur mains. Évidemment, c’est légèrement plus compliqué que ça. Les ignorances sont tellement fortes, que la science est puissante, pour répondre à tout ce qui mine la vie, et endiguer le flot mortel. En vain, plus ou moins.

Depuis le temps que la philosophie existe, la science , la rationalité, a toujours voulu saisir les éléments de l’existence. Le savoir est un levier formidable des pouvoir. C’est tout bête.

Je note quand même que tout échoue toujours. Je dis ça, pas tout à fait convaincu. Mais tout de même, les manipulations des savants sont assez dangereuses. Manipulations des masses, des gênes, des atomes, des finances, des climats maintenant, et des informations. c’est dangereux, parce qu’au fond la science a un projet de domination et de puissance terriblement maligne. Les états les présidents sont au parfum, de tous ces plans , et investissent dans ces directions là, sans tenir compte des volonté populaires, et leur aspirations à vivre paisiblement au bord des rivières.

Ils sont graves, les puissants. Gravement atteints par quelque chose…

%d blogueurs aiment cette page :