voix aiguë et voie grave.

Nous passons trop de temps à travailler pour des choses inutiles, répondre à de faux besoins , ou des besoins liés aux circonstances, qui transforment de façons négatives le milieu naturel . Nous ignorons tellement de choses de la nature, de l’ensemble des êtres terrestres, de la notion d’instinct qui habite bêtes et plantes, de leurs osmoses,de cet aspect de fusion des êtres avec la terre, & même avec le cosmos que nous, nous sommes naturellement hors norme , hors sol pour tout dire avec un mental dont nous usons mal, que nous rechignons à modifier alors qu’il y a tant à faire, au niveau de sa simple transformation, de sa connaissance et de la mise en pratique de règles de vie simples, à ce rythme, là, non seulement nous perdons la terre, mais nous perdons notre vie, malgré tout l’amour que nous pourrions manifester.

la question morale est une question non de morale dictée par des nécessités contingentes mais pour sauver aussi ce qui nous précède…

mais bien sûr tout est fait pour nous retenir prisonnier de ce monde absurde . du moins on n’entrevoit pas d’issue. surtout par les systèmes.


Un exemple, les moustiques, arrivent bien à s’adapter à nos poisons,, à tel point que leur piqûre devient véritablement douloureuse puisqu’ils nous rendent les poisons que nous leur avons envoyé. Pouvons persister dans cet empoisonnement du monde ? soumis à de faux impératifs

pourquoi ? parce que

Parce que nous sommes seuls, parce qu’il n’existe plus de communauté , ou disons que celles-ci sont inconsistantes , sans fil, ou encore marchandes. cela m’interroge . le vide existentiel est envahissant. On essaie de le remplir selon son art, ce qui est déjà pas mal . mais comme l’art est artifice, il manque forcément la dimension naturelle, surnaturelle, spontanée , imprévisible, et fulgurante , transcendante même . bref, sans cette transcendance il n’y a rien. On recherche celle-ci dans les autres humains, normal en somme 🙂

Bien, alors que vais-je faire pour reconstituer ma communauté ? chanter, danser, crier dans la rue, hurler avec les loups chéris ?

Ce qui est nouveau dans le siècle qui vient

C’est bien vous madame. Disons mesdames, pour ne pas faire de jalouses, et parce que la beauté veut dire quelque chose de grand, et que les artistes arrivent à vous exprimer, à dire comme vous êtes en vérité. avec des couleurs, des formes, des lignes ou des poésies, des images qui vous révèlent, vous dévoilent. Bon, les hommes ne sont tout de même pas si stupides, faut pas exagérer non plus, même s’ils sont empreints de bestialité, il leur arrive de prendre de la hauteur et de capter des ondes venues d’assez loin, eux aussi.

Ce qui est nouveau, c’est peut-être donc le regard respectif de l’homme vers la femme, comme si nous étions capables d’une meilleure reconnaissance de notre sexe et de leur fragilité, comme est fragile la vie. Cet ange qui nous habite et nous anime.

Et puis quand on songe aux histoires, aux religions diverses et aux Théories savantes et doctes, aux imbroglios langagiers qui nous troublent et perturbent, divisent les hommes, au lieu d’ ouvrir la voie, quand on songe aussi à la nécessité d’une morale, non pour s’interdire ce qui est bon mais se prémunir de ce qui est mauvais,

tout cela c’est du fil à retordre, du grain à moudre, du pain sur la planche. Sujet de l’homme et de sa quête qui sont inépuisables, sources de créations, du génie humain et divin, voyez. c’est sans fin. ( sauf à la fin qui nous appelle  🙂

Ne nous limitons pas à notre petitesse. Mais préservons la Nature.

A vrai dire, personne

N’y aurait-il personne nulle part ?

que des choses et des paysages

qui passent et finissent aussi

par se décomposer ?

N’y aurait-il jamais rien eu qui

nous dise et nous tienne des paroles

comme une barque nous emporte

sur une île et nous ramène à son port ?

Cependant, même dans la folie,

ou l’excès des maux qui nous traversent

il existe une réponse

une puce qui nous parle.

Peut-être parce que tout est Verbe.

l’ennui, le seul ennui serait la séparation

et l’abandon.

Disons, que c’est notre épreuve.

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